background preloader

Communs

Facebook Twitter

@docs, une application pour accéder aux documents publics. Accéder aux documents publics est un droit reconnu aux citoyens mais ce droit n'est pas facile à exercer.

@docs, une application pour accéder aux documents publics

Le Service interministériel des archives de France (Siaf) constate lui-même que "le droit d’accès aux documents publics est un véritable maquis". "Au régime de droit commun constitué par le code des relations entre le public et l’administration (CRPA, livre III) et le code du patrimoine (article L. 213-1 et suivants), articulés entre eux, s’ajoutent plusieurs centaines de dispositions sectorielles qui y dérogent. On les retrouve dans une multitude de textes (code électoral, code de la santé publique, code de l’environnement, code de l’action sociale et des familles, livre des procédures fiscales, code de l’organisation de la justice, code de procédure pénale, code du commerce, etc.)

". Arbre de décisions Classées par thèmes (état-civil, fiscalité, justice, police, urbanisme...), ces règles sont présentées sous forme d'un arbre de décisions. En communs. Dans ce recueil, Hervé Le Crosnier propose un florilège de ses articles publiés dans différentes revues, des communications de conférences et des billets de sites internet, sur le sujet des communs (en anglais, commons).

En communs

L’ouvrage est divisé en deux parties. La première partie regroupe des textes, qui traitent le sujet dans sa globalité ; la seconde partie concentre les textes publiés dans des revues professionnelles des bibliothèques et de la documentation et est donc plus en lien avec le métier. Traduction française de la notion anglaise de commons, les communs, ou l’en-communs, sont toutes les ressources, libres de droit, entretenues et partagées par une société, au bénéfice de tout un chacun. Comme le rappelle H. Le Crosnier, « on peut parler de communs dès lors qu’il y a une activité collective pour créer, maintenir et offrir en partage des ressources ».

Toujours d’après H. Communs du savoir et bibliothèques. Écrivons-le d’emblée : ce nouveau titre de la collection « Bibliothèques » sera à ranger parmi les plus utiles.

Communs du savoir et bibliothèques

Ce volume est facile à lire, les interventions sont brèves et rythmées par un plan très structuré, dans une progression graduée de façon pédagogique. L’expression « communs du savoir » lie étroitement toutes les contributions dues à des bibliothécaires mais aussi à d’autres « métiers » de la fonction publique, à des enseignants-chercheurs, à un consultant, alliant des noms connus à ceux de plus jeunes contributeurs et contributrices ; la rigueur du leitmotiv ajoutant tout son relief à la variété des approches.

Lionel Dujol donne d’emblée la tonalité du volume qui n’est ni, seulement, une analyse des enjeux, ni un recueil de chants militants. Pour évoluer, il faut bien se connaître au préalable et connaître le terrain. Le parti global de l’ouvrage reprend celui de SavoirsCom1 et s’inscrit dans la problématique large de l’économie de l’information, menacée par deux écueils. Des communs et des hommes #DATAGUEULE 42. Quand les communs du savoir s’invitent en bibliothèque. Tout le monde connaît Wikipédia et (presque) tout le monde utilise cette incontournable encyclopédie collaborative en ligne.

Quand les communs du savoir s’invitent en bibliothèque

Avec près de 40 millions d’articles rédigés en plus de 280 langues, Wikipédia se hisse à la cinquième place des sites les plus fréquentés dans le monde. On a tout dit sur Wikipédia, mais on sait moins que ce site appartient à la catégorie dite des "communs du savoir". "Wikipédia est l’exemple le plus emblématique des communs du savoir", explique Lionel Dujol, chargé du développement numérique au sein des médiathèques Romans Valence Agglo et coordinateur d’un ouvrage consacré aux communs du savoir et aux bibliothèques (1).

Précision importante : cette définition ne concerne que les œuvres qui sont des biens communs et exclut les œuvres sous droit de son champ d’application. Elle ne doit donc pas être confondue avec la révision du droit d’auteur soutenue par certaines associations. Propriété intellectuelle et biens communs de la connaissance dans l'environnement numérique. Dans le cadre des Jeudis du livre de Mediat Rhône-Alpes, la Médiathèque de Chambéry a sollicité Lionel Maurel (conservateur à la Bibliothèque de Documentation Internationale Contemporaine (BDIC), auteur du blog S.I.

Propriété intellectuelle et biens communs de la connaissance dans l'environnement numérique

Lex et cofondateur avec Sylvère Mercier du collectif SavoirsCom1) pour une conférence sur la propriété intellectuelle et les biens communs de la connaissance aujourd'hui. En introduction, L. Maurel a insisté sur les termes « biens communs ». Bibliothèque(s) : Bibliotheques et communs de la connaissance. Mais en quoi les biens communs concernent-ils les bibliothèques ? Alors qu’elle est relativement ancienne (mention dans la « Charte des forêts » dès le 13e siècle en Angleterre), la notion de biens communs a été, au cours des siècles, la cible de nombreuses attaques et censures qui l’ont peu à peu reléguée au second plan voire à l’oubli.

Mais en quoi les biens communs concernent-ils les bibliothèques ?

Elle connaît néanmoins depuis quelques années une forme de réhabilitation qui dépasse le seul cercle des chercheurs ou des spécialistes. On peut citer pour exemple « le Temps des communs » 1, festival francophone qui valorise les initiatives autour de la question des biens communs, la popularise et favorise sa lisibilité. Mais les communs restent aujourd’hui encore « un objet tâtonnant en cours d’exploration » 2 comme le prouve notamment la consultation lancée sur le projet de loi pour une République numérique d’Axelle Lemaire. Bien commun vs propriété privée La première manifestation de ces menaces à l’existence d’une ressource instituée en bien commun naît au 13e siècle en Angleterre.