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Bienfaits nutritionnels

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Pourquoi la cuisine japonaise est la plus saine du monde ? C’est bien connu, la cuisine japonaise traditionnelle est réputée pour être équilibrée et diététique. Okinawa, baptisée “l’île des centenaires” en est l’exemple le plus parlant. Sur cette île, très pauvre, les personnes âgées vivent plus longtemps et en meilleure santé que dans le reste du pays. Cette longévité exceptionnelle est due principalement à leur alimentation et leur mode de vie. Essayons d’en savoir plus…. Le riz (gohan qui signifie aussi repas) est l’aliment de base de la cuisine traditionnelle japonaise. Le repas familial japonais typique est toujours composé d’une soupe, de riz et de trois accompagnements (légumes et poisson généralement, viande surtout pour les repas de fête). Il y a plusieurs choses qui font que les japonais ont l’alimentation la plus saine du monde. la cuisson du riz, procédé quasiment sacré !

Même en France, on peut cuisiner japonais à la maison. Voici quelques conseils faciles à appliquer au quotidien : Attention au soja ! Bienfaits des sushis. L’ Alimentation japonaise Des ingrédients « santé » La cuisine japonaise est une cuisine saine et simple qui revendique avant tout l’utilisation de bons ingrédients. Qu’il s’agisse du riz, du poisson ou des légumineuses, la qualité et la fraîcheur priment. Fréquemment issus de l’agriculture biologique, les aliments sont consommés complets. Le riz est la base de la cuisine japonaise. Le poisson est consommé le plus souvent cru et garde ainsi toutes ses qualités nutritionnelles. Séchée au soleil et pressée en fine feuille de couleur brune, elle sert à envelopper les makis. Le thé est la boisson la plus répandue au Japon. Une préparation culinaire saine Les aliments dans la cuisine japonaise sont utilisés crus ou très légèrement cuits.

Le choix des matières grasses fait partie des avantages santé de la cuisine japonaise, car seules les graisses végétales (huile de colza ou de noix, riches en oméga 3) sont utilisées pour cuire. Cuisine japonaise : délicieuse et diététique. La vraie cuisine japonaise est saine, diététique et délicieuse. La cuisine japonaise est très équilibrée. Elle est saine et diététique, découvrons en quoi ! Une excellente cuisine pour la santé Les Japonais ont le taux de cholestérol le moins élevé du monde. Ingrédients diététiques La cuisine japonaise est très équilibrée. La cuisine japonaise est à base de riz, de poisson, de soja et d’algues. Cuisine délicieuse Dès que l’on parle de cuisine japonaise, beaucoup pense de suite au sushi et au poisson cru. Attention à la cuisine japonaise made in china Suite à divers scandales sur l’insalubrité des restaurants chinois en France, beaucoup sont d’un coup devenus des restaurants japonais. Origine et bienfaits des sushis. Certes la cuisine japonaise ne se résume pas aux sushis, mais au même titre que la baguette désigne la France, ils évoquent à eux seuls l'archipel nippon.

Une spécialité ancestrale Basiquement, les sushis sont de petites spécialités japonaises, dont les ingrédients principaux sont le riz et le poisson cru, produits essentiels sur l'archipel nippon. Mais ils sont bien plus que ça. Pour preuve, la préparation des sushis est considérée comme un art au Japon. On dit même qu'il faut 10 années de pratique avant d'acquérir le titre de sushiya (maître sushi). Imaginés à l'origine pour conserver le poisson et le riz, les sushis se sont rapidement imposés dans la cuisine japonaise, au point d'en devenir le plat le plus représentatif.

Comme tous les plats nationaux profondément ancrés dans la culture d'un pays, il est difficile de dater avec certitude l'apparition des premiers sushis. Côté préparations, on compte également de nombreuses déclinaisons : Sommaire du dossier. Manger au restaurant japonais sans trop de calories. Contrairement à ce que l’on peut croire, manger au restaurant ne fait pas toujours grossir, à condition de savoir choisir les bons plats et d’éviter ceux qui sont trop caloriques. Les restaurants japonais ont l’avantage de proposer une carte variée et des plats peu caloriques. Tour d’horizon de la cuisine japonaise Ce n’est plus un scoop pour personne, les Japonais sont réputés pour leur longévité.

À l’origine d’une telle espérance de vie, il y a bien évidemment l’alimentation. Les sushis, sashimis et makis apportent des oméga-3 et une certaine quantité de protéines. La fameuse soupe miso, la salade de choux et la petite quantité de riz qui les accompagnent les transforment en un repas idéal pour garder la ligne. Toutefois, ce ne sont pas tous les plats japonais qui sont bénéfiques pour la santé. Prenons le cas des brochettes boeuf fromage et des brochettes yakitori en règle générale, qui sont plutôt grasses. Réagir à cet article. Combien de calories dans un sashimi ? On a tendance à penser que les sashimis sont peu caloriques, car ils consistent en des tranches de poisson cru. C’est une grosse erreur que de penser ainsi.

Ne serait-ce que le fait de tremper les tranches dans une sauce avant de les déguster augmenter la valeur calorique du sashimi. Le sashimi, un apéro ou un plat Les sashimis, on l’a vu, consistent en des tranches fines ou épaisses de poisson. Certes, le plat est diététique en raison de sa faible teneur en glucide. Cependant, il est gorgé de lipide.

La valeur calorique du sashimi On sait qu’une tranche de sashimi ne contient aucun ou très peu de glucides. Réagir à cet article. Combien de calories dans un sushi ? Définis comme des aliments sains et légers, les sushis apportent cependant une quantité de calories non négligeable. Du moins, l’apport calorique sera plus ou moins important en fonction de la façon dont ils consommés. Les apports caloriques des sushis Dans son livre intitulé « Eat to lose, eat to win » (publié en 2013), la Dr Rachel Beller est formelle : les sushis sont caloriques, presque autant qu'un burger ! Pris par pièce, on n’y voit que du feu. Par exemple, un sushi crevette contient 40,60 kcal (soit 40 600 cal) et un sushi thon albacore possède 44,4 kcal (soit 44 400 cal).

Là où ça corse, c’est lorsque les sushis sont commandés en plateau. Sur un plateau, on trouve généralement 6 pièces soit 243,6 kcal dans le cas des sushis crevettes et 266,4 kcal dans le cas des sushis thon albacore. Sachant que généralement dans les bars à sushi on ne se contente ni d’une pièce ni d’un plateau, on devine aisément que le compteur calorique ne mettra pas longtemps pour exploser. Les bienfaits de la l'alimentation japonaise. On entend beaucoup parler de la cuisine japonaise, en particulier de ses atouts diététiques.

Quels sont les aliments clés du régime nippon ? En quoi cette alimentation est-elle bénéfique pour la santé ? Zoom sur les secrets d’une cuisine qui a tout bon. Des aliments bien choisis La cuisine japonaise est saine et sobre. Des qualités conférées par le bon choix des ingrédients. Le riz, base de l'alimentation japonaise, contient des antioxydants indispensables pour prévenir les cancers et les maladies cardiovasculaires. Les lectines limitent le développement des cellules cancérigènes tandis que les oligosaccharides facilitent le transit intestinal. Des traditions culinaires aux multiples bienfaits La viande grasse, le sucre, le sel et les produits laitiers sont en général absents de l'alimentation japonaise. Vous l'aurez sans doute compris : au restaurant ou à la maison, manger japonais signifie surveiller son poids tout en restant en bonne santé.

Réagir à cet article. La saveur umami serait bénéfique pour la santé. GLUTAMATES. Lorsque l'on pense aux saveurs, on en cite généralement quatre : le sucré, le salé, l'acide et l'amer. Pourtant, il en existe une cinquième, dont vous n'avez peut-être jamais entendu parler : la saveur umami, signifiant "goût savoureux" en japonais. Découverte au début du XXe siècle, ce n'est qu'en 1985 qu'elle est reconnue officiellement comme une saveur. L'umami correspond au goût des glutamates, additifs alimentaires souvent utilisé dans certains plats pour en rehausser le goût. Cette saveur est généralement décrite comme un goût plaisant de "bouillon" ou de "viande" avec une sensation appétissante durable. Une relation étroite entre la perception par une personne âgée du goût umami et sa condition physique" Selon une étude japonaise publiée dans la revue Flavour, la perception de la saveur umami est associée à une meilleure santé et un meilleur comportement alimentaire chez les personnes âgées de 65 ans et plus.

DYSGUEUSIE. SALIVE. Japon : Umami, la cinquième saveur. Ulysse | • Mis à jour le | Par Shinji Nohara. Traduit du japonais par Junko Saïto Tout comme la cuisine française ne se limite pas au foie gras et aux escargots, la cuisine japonaise a d'autres mets que le sushi et le sashimi. Pour mieux connaître l'art culinaire nippon, il faut comprendre le sens du mot umami. Si, pour les Occidentaux, les quatre saveurs fondamentales sont le sucré, le salé, l'acide et l'amer, il existe pour les Japonais une cinquième saveur essentielle : l'umami, qui signifie “délicieux”. Lorsque nous mettons un aliment en bouche, les papilles gustatives de notre langue captent un goût sucré, par exemple. De la même façon, il existe des récepteurs spécifiques au goût umami sur certaines cellules de la langue.

Pour préparer le dashi (base de bouillon), qui est l'une des composantes de nombreuses recettes dans l'archipel, sont utilisés cette algue, de la bonite séchée (katsuo-bushi) et des champignons déshydratés (shiitake) cuits ou trempés dans de l'eau chaude. Umami: la saveur de l'évolution. Umami. C’est LE mot dont tout le monde parle dans le monde culinaire en ce début de XXIe siècle. Terme japonais conjuguant goût et délicieux, il désigne la cinquième saveur de base (avec le sucré, l’acide, l’amer et le salé) et renvoie à une sapidité difficilement descriptible, associée aux viandes grillées, aux soupes miso, au fromage et aux tomates. Pour des oreilles occidentales, le mot a des consonances apaisantes, mystérieuses et évocatrices. Umami Burger, chaîne de fast-foods basée à Los Angeles, en a fait une marque mondiale, mais le terme était déjà partout: sur les cartes des restaurants de luxe, sur les emballages alimentaires, dans les discussions traitant de l’avenir de la cuisine… En France, des restaurants commencent à utiliser le mot dans leur nom: comme Umami, à Strasbourg ou Umami Paris... à Paris.

Mais aussi séduisant et populaire soit-il, le mot décrit une sensation sur laquelle nous savons encore, à vrai dire, très peu de choses. Ce que l'on sait Synergie. Umami: tout ce qu'il faut savoir sur cette cinquième saveur. Souvenez-vous, à l'école primaire, on nous apprenait que la langue dispose de récepteurs spécialisés capables de ressentir quatre goûts fondamentaux: le salé, le sucré, l'acide et l'amer. On nous a menti! Il existe une cinquième saveur, mise à jour au début du XXe siècle par un chercheur japonais, qui fait en ce moment son grand coming-out en Occident: l'umami ,­ prononcez "oumami".

Ce drôle de mot, contraction de "umai" (délicieux) et "mi" (goût), se traduit littéralement par "goût délicieux". Mais bizarrement, il serait "basique et assez neutre" selon Laurent Séminel, auteur d'un livre sur la question chez Marabout (Umami, le cinquième goût savoureux) qui le caractérise comme le goût d'un bouillon de boeuf pas salé. Invention française, découverte japonaise Pour comprendre, revenons à ses prémices... Son nom et son histoire aidant, il est aisé de faire l'amalgame entre umami et cuisine nippone. Le fromage, le jambon et la pizza sont umami De là à l'identifier... Ambigu glutamate. Umami. Les tomates mûres contiennent de nombreuses substances provoquant la saveur umami. L'umami (うま味?) , prononcé [umami], se traduisant généralement par savoureux[1],[2],[3],[4],[5], est l’une des cinq saveurs de base avec le sucré, l’acide, l’amer et le salé.

Étymologie[modifier | modifier le code] Umami est un emprunt au japonais umami (うま味?) Origines[modifier | modifier le code] Découverte[modifier | modifier le code] Le glutamate a une longue histoire dans la tradition culinaire[13]. Ce n’est qu’en 1908 que le goût umami a réellement été identifié, par le chercheur Kikunae Ikeda[18], professeur à l'Université Impériale de Tokyo. Plus tard, en 1913, un disciple du professeur Ikeda, Shintaro Kodama, a découvert que des copeaux de bonite séchée contenaient une autre substance umami[19][source insuffisante].

Propriétés[modifier | modifier le code] L’umami a un après-goût durable et doux. Aliments riches en umami[modifier | modifier le code] Récepteurs gustatifs[modifier | modifier le code] L’umami, le cinquième goût délicieux. Cours de biologie, classe de 5ème B : nous apprenons avec stupeur que la langue contient 4 récepteurs correspondants aux 4 goûts de base : amer, salé, sucré, acide. Il y a quelques mois, deuxième choc : il y en aurait un cinquième et on nous l’avait pas dit. Brillat Savarin avait presque mis le doigt dessus en parlant d’Osmazome, mais nous conviendrons que cette découverte est restée discrète, et que le concept n’est pas vraiment parvenu jusqu’au grand public. Alors qu’au Japon, depuis le début du vingtième siècle, on sait que certains aliments sont porteurs de cette qualité, depuis lors nommée « Umami », ce qui veut dire savoureux, délicieux. L’Umami n’a donc rien de spécifiquement japonais, il est commun à toutes les cuisines du monde, il a juste été découvert au Japon.

Mais qu’est-ce que c’est en fait, et quel goût ça a ? Le plus amusant avec l’Umami, c’est qu’on se rend compte qu’on le connait en fait depuis toujours. C’est bien joli mais ça ne nous dit toujours pas ce que c’est ! Nutrition : Umami et kokumi, ces goûts bénéfiques pour la santé. Nous les occidentaux, avons un siècle de retard dans l’utilisation culinaire de routine de ces saveurs aux bénéfices précieux, écrivent ces experts.

L’unami tout d’abord, cette 5ème saveur, jouerait un rôle clé dans le maintien de l’appétit chez les personnes âgées. Mais ce n’est pas tout. Il y a aussi une 6ème saveur, le kokumi, qui en apportant une sensation d’onctuosité pourrait améliorer le goût des aliments faibles en gras et donc favoriser leur consommation. Conclusions avec deux études japonaises publiées dans la revue Flavour. A l’origine du 5ème goût, l’unami, il y a le glutamate monosodique, un ingrédient alimentaire souvent jugé » malsain « , et qui pourtant peut être utilisé en toute sécurité pour ajouter du goût ou pour réduire les taux du sodium présent dans les aliments. L’umami est important pour la santé en particulier chez les personnes âgées, montrent ici les chercheurs de la Tohoku University.

Source: Flavour.