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Pipelin Energie-Est

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Infolettre du RVHQ - Octobre 2016. Les comités vigilance hydrocarbures (CVH) de la région Nord ont été très actifs au cours de l’été.

Infolettre du RVHQ - Octobre 2016

Le 28 juin, le CVH Lanoraie recevait la Famille dans le cadre de l’activité Mission de paix sur le fleuve Saint-Laurent qui est un rendez-vous avec l'histoire, une occasion de se rencontrer, de se connaître et de se reconnaître dans notre diversité. Les 1er, 2 et 3 juillet, le CVH L’Épiphanie tenait un kiosque d’information à l’Expo agricole Rive-Nord. Le 7 août, le CVH de la MRC Maskinongé était présent au Marché public de Saint-Élie-de-Caxton. Coule pas chez nous. Conférences d'Éric Pineault - Le piège Énergie Est. Évènement Énergie Est n’est pas qu’un simple tuyau où couleraient 2 000 litres de pétrole à la seconde.

Conférences d'Éric Pineault - Le piège Énergie Est

Eric Pineault, économiste et auteur du livre Le piège Énergie Est en fait le portrait et expose les pièges économiques et écologiques des sables bitumineux, dans un contexte de changements climatiques. Comment sortir de l’ère des hydrocarbures extrêmes? Conférences organisées par Écosociété et la fondation Coule pas chez nous! Comités citoyens opposés au développements de l'exploitation et du transport des hydrocarbures conventionnels. Le pipeline de la discorde. À qui la faute? Le premier ministre du Canada, Justin Trudeau, et le maire de Montréal, Denis Coderre.

Le pipeline de la discorde. À qui la faute?

(Photo: La Presse canadienne) Du pétrole; un pipeline; une entreprise maladroite et arrogante; un chèque de 10 milliards de dollars en péréquation versé annuellement au Québec; le coloré maire Denis Coderre; un premier ministre de la Saskatchewan fort en gueule, Brad Wall, qui se dirige vers des élections; le Parti conservateur fédéral à la recherche de sujets croustillants pour attaquer un gouvernement libéral en pleine lune de miel… Tous les ingrédients d’un affrontement entre l’est et l’ouest du pays étaient réunis cette semaine autour du projet d’oléoduc Énergie Est de TransCanada. Et la marmite a débordé. Partout au Canada: coule pas chez nous! NDLR: la version originale de cette lettre ouverte est parue dans l'édition anglophone de Ricochet.

Partout au Canada: coule pas chez nous!

Elle a été traduite par Gabriel Marquis, coordonateur Front commun pour la transition énergétique. Un reportage récent paru dans Bloomberg business est venu confirmer par ailleurs une rumeur qui circulait depuis des mois dans les cercles militants : le premier ministre Justin Trudeau veut absolument approuver au moins un projet d’oléoduc dans son premier mandant. Treaty Alliance Against Tar Sands Expansion Treaty. Action?ea.client.id=1847&ea.campaign. La récente suspension des audiences de l'Office national de l'énergie (ONÉ) pour l'évaluation du projet de pipeline Énergie Est de TransCanada, ainsi que la récusation de trois de ses commissaires, de son président et de son vice-président, à la suite de la rencontre secrète entre des membres de l’ONÉ et l’ancien Premier ministre du Québec Jean Charest, alors qu’il était rémunéré par TransCanada, sont les derniers signes que les processus d’évaluation des oléoducs au Canada sont biaisés, dysfonctionnels et antidémocratiques.

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Ils ont perdu toute légitimité. Nous demandons : 1. Du pétrole d’un déversement survenu en 1999 découvert en Montérégie. Un déversement de pétrole provoqué par le pipeline Montreal-Portland en 1999 a laissé un héritage toxique dans le sol pendant 17 ans.

Du pétrole d’un déversement survenu en 1999 découvert en Montérégie

Le ministère de l’Environnement du Québec vient en effet d’intervenir pour nettoyer un fossé de Saint-Césaire, après la découverte de pétrole brut laissé sur place malgré les travaux de décontamination de l’époque. Selon les informations obtenues auprès du porte-parole du ministère de l’Environnement Daniel Messier, le ministère des Transports a découvert récemment des « mares » de pétrole « par hasard », dans le cadre de travaux de réfection d’un ponceau. Les équipes du ministère de l’Environnement dépêchées sur place ont par la suite pompé plus de 2500 litres d’« eaux huileuses » chargées de pétrole brut, en plus d’excaver 30 tonnes de « sols contaminés ».

Pétrolia souhaite «stimuler» ses puits de pétrole. Après avoir répété à plusieurs reprises que son projet pétrolier sur le territoire de Gaspé ne nécessiterait pas de fracturation, Pétrolia compte maintenant élaborer un « programme de stimulation » pour ses puits situés près de zones habitées.

Pétrolia souhaite «stimuler» ses puits de pétrole

La Ville de Gaspé s’oppose à ces opérations jugées similaires à la fracturation et réclame une évaluation environnementale du projet. Mais le gouvernement Couillard fait la sourde oreille. Par la voie d’un simple communiqué, Pétrolia a fait valoir vendredi dernier que son test de production mené sur le puits Haldimand 4 depuis le mois de mai a permis de confirmer « l’existence d’un réservoir pétrolier fonctionnel », donc potentiellement exploitable. D’anciens liens étroits avec l’industrie de l’énergie. Les commissaires de l’Office national de l’énergie Jacques Gauthier et Lyne Mercier, visés par des demandes de récusation dans le cadre de l’évaluation du projet de pipeline Énergie Est, ont tous deux connu des parcours professionnels étroitement liés à l’industrie pétrolière et gazière avant leur nomination comme membres de l’organisme fédéral, a constaté Le Devoir.

D’anciens liens étroits avec l’industrie de l’énergie

Jacques Gauthier, un des deux commissaires qui a rencontré Jean Charest en 2015 alors qu’il était consultant pour TransCanada, a été nommé à l’Office national de l’énergie (ONE) à la fin de 2012. Mais juste avant sa nomination, il dirigeait une entreprise qui commanditait une association de promotion des pipelines. Il occupait en fait depuis décembre 2010 les postes de vice-président principal chez Dessau et président et chef de la direction chez LVM, une filiale de Dessau. Méconnue, l’Association Pipeline existe néanmoins depuis 1972. Sa mission ? Le béluga est officiellement désigné «en voie de disparition» C’est maintenant officiel.

Le béluga est officiellement désigné «en voie de disparition»

Le béluga, espèce emblématique du Saint-Laurent, sera désormais classé « en voie de disparition » en vertu de la Loi sur les espèces en péril du gouvernement fédéral. Un signe de plus de la situation critique de ces mammifères marins, dans un contexte où de nouveaux projets risquent d’avoir des impacts sur leur habitat essentiel. En acceptant de faire passer le statut du béluga de « menacé » à « en voie de disparition », le ministre de Pêches et Océans, Dominic LeBlanc, donne suite aux recommandations des scientifiques, qui ont constaté un déclin dans cette petite population de cétacés. Les bélugas du Saint-Laurent étaient environ 1000 individus au début des années 80. L’ONE élude les accusations de partialité. L’Office national de l’énergie refuse de récuser les deux commissaires qui sont chargés d’étudier le pipeline Énergie Est et qui ont rencontré Jean Charest alors qu’il était consultant pour TransCanada dans le cadre de ce projet.

L’ONE élude les accusations de partialité

L’organisme fédéral maintient donc la tenue des audiences prévues la semaine prochaine à Montréal. Il ne sera pas permis d’y aborder la question des rencontres avec l’ex-premier ministre libéral. Lundi, les avocats du groupe Ecojustice ont fait parvenir une requête formelle à l’Office national de l’énergie (ONE) exigeant la récusation de deux des trois commissaires chargés de l’examen du projet Énergie Est, soit Jacques Gauthier et Lyne Mercier. 960forages. Cette base de données sur Google Fusion tables, créée par Jean-Hugues Roy, dresse la liste des 960 puits. On peut y faire une recherche à partir de certains filtres, par compagnie, par année, et ainsi de suite. Cette gravure de Thomas Pye montre la tour de forage du puits Conant ou Adams installé sur les hauteurs de Sandy-Beach, à Gaspé, par la Gaspé Petrolum Company en 1860. Image : gravure tirée de Thomas Pye, Canadian Scenery, District of Gaspé, 1866.

Les baies de Gaspé et des Chaleurs dans une zone grise. Dans sa forme actuelle, le projet de loi sur les hydrocarbures du gouvernement Couillard pourrait ouvrir la porte à l’exploitation pétrolière dans des milieux marins comme la baie de Gaspé et la baie des Chaleurs. L’entreprise Pétrolia détient d’ailleurs des permis d’exploration dans ces deux régions maritimes, a constaté Le Devoir.

Le projet de loi 106 « concernant la mise en oeuvre de la Politique énergétique 2030 et modifiant diverses dispositions législatives » doit permettre de mettre en place la première législation sur l’exploitation du pétrole et du gaz de l’histoire du Québec. Cette loi s’appliquera à l’ensemble du territoire de la province, dont près de 60 000 km2sont présentement sous permis d’exploration détenus par des entreprises du secteur des énergies fossiles.

Ce territoire comprend d’ailleurs les portions québécoises du fleuve et du golfe du Saint-Laurent, en vertu de la Loi sur les terres du domaine de l’État. La FTQ s’oppose malgré les dissensions. Le projet de pipeline Énergie Est créera peu d’emplois à long terme, n’améliorera pas la sécurité énergétique du Québec, nuira à la lutte contre les changements climatiques et n’obtiendra jamais l’acceptabilité sociale nécessaire. C’est ce que conclut la Fédération des travailleurs du Québec (FTQ) dans le mémoire préparé en vue des audiences du BAPE qui ont été annulées au printemps dernier. Une position qui ne fait pas l’unanimité au sein de la centrale syndicale. Le mémoire d’une vingtaine de pages obtenu par Le Devoir présente un verdict sans appel contre le projet de transport de pétrole des sables bitumineux. « Pour la FTQ, la pertinence du projet Énergie Est doit être remise en question en raison du grand nombre d’inconvénients et du peu d’avantages qu’il comporte pour le Québec », souligne l’organisation représentant 600 000 membres dans ce document achevé en avril 2016.

Énergie Est à l’ONE: des inquiétudes restent sans réponses. Dès l’ouverture des audiences sur le projet de pipeline Énergie Est lundi au Nouveau-Brunswick, des groupes ont dénoncé les zones d’ombre laissées par cet examen. L’Office national de l’énergie (ONE) doit préparer pour mars 2018 un rapport recommandant ou non ce projet, en considérant les 4500 kilomètres du projet d’oléoduc (construction ou conversion) et les installations maritimes d’exportation. Les communautés autochtones, des pêcheurs, des groupes environnementaux ou citoyens réclament cependant que le projet soit pris en compte dans sa globalité. Ils se sont rassemblés tôt en matinée devant l’hôtel Hilton où se tenait la session pour s’assurer que leur voix serait entendue. Une autre fuite.

Depuis 10 jours, les résidants de Prince Albert ne sont plus approvisionnés en eau de la rivière Saskatchewan Nord à cause d’une fuite de pétrole survenue cinq jours plus tôt à quelque 300 kilomètres de là. Les oléoducs sont sûrs, certes, du moins jusqu’au jour où un bris laisse échapper des centaines de milliers de litres de pétrole sous pression en quelques heures. On évalue à 70 000 le nombre d’habitants de North Battleford, de Prince Albert et des environs qui sont touchés par la fuite de quelque 250 000 litres (l’équivalent de deux wagons-citernes) de pétrole brut dilué qui ont fui d’un pipeline de Husky Oil, le 20 juillet dernier.

TransCanada dépose l’étude d’impact du pipeline Énergie Est. Une marche de 42 jours en Gaspésie contre les hydrocarbures. Forum citoyen sur Énergie Est - STOP oléoduc Île d'Orléans. Doit-on reconstruire Fort McMurray? En Alberta, « l’avènement d’une humanité... inhumaine » Fort McMurray : Armageddon-sur-Oil. » Fort McMurray et changements climatiques : quelques données. Le projet de la controverse.