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Végetal

Faire sa propre ville : comment les gens prennent-ils le pouvoir. Robin Chase (blog) est une serial entrepreneuse reconnue.

Faire sa propre ville : comment les gens prennent-ils le pouvoir

Après avoir fondé Zipcar, la plus grande entreprise d’autopartage du monde, et GoLoco, une communauté autour du covoiturage, elle a lancé Buzzcar, un service de partage de voitures. Invitée dans les plus grandes conférences (TED), elle a reçu de nombreuses récompenses dans le domaine de l’innovation, du design et de l’environnement. Pendant longtemps les villes ont été construites de manière très chaotique, sans structure… Il a fallu attendre le baron Haussmann et ses grands travaux pour que la ville change. Mais accepterions-nous encore facilement des travaux à cette échelle ?

Aujourd’hui, ce sont les bureaucrates qui créent des villes, très structurées, très zonées, rappelle Robin Chase sur la scène de Lift à Marseille. Internet permet également aux gens de prendre le pouvoir. Image : Robin Chase sur la scène de Lift Marseille, photographiée par Pierre Métivier. Les grandes plateformes du web donnent du pouvoir aux gens. EcoQuartiers. Qualité environnementale des bâtiments et aménagements en Rhône-Alpes.

Maison en sacs de terre de 50 m2 pour 8700 euros. Dans les pays occidentaux, le secteur du bâtiment est énergétivore et fortement émetteur de gaz à effet de serre.

Maison en sacs de terre de 50 m2 pour 8700 euros

De plus, construire une maison engloutie les budgets des ménages. Le concept de maison en sacs de terre permet d'utiliser des produits locaux (terre trouvée sur place) et à un coût dérisoire. Les sacs peuvent être remplis de terre, de sable (ou autre matériau), en fonction des ressources disponibles localement. Un sac de terre ou de sable, cela ne bouge pas du tout (il existe plusieurs systèmes pour que l'adhérence des sacs entre eux soit totale : fil de fez barbelé, effet velcro etc.), la maison est très stable. La terre tassée et sèchée (le sèchage peut être accélèré dans les écodomes en faisant un feu à l'intérieur de la construction terminée) devient très dure, de type brique/céramique. Cette maison, un vrai bunker, est presque indestructible. De la lune à la terre... - Olivier - "The real form of poverty is the poverty of hope. "Je n'ai rien inventé. Suite >> Le plâtre. Accueil et actualites des cabanes.

Une autre ville pour une autre vie. Henri Lefebvre et les situationnistes. 1Il est peu de mouvement qui, à l’instar des situationnistes, ait placé la question urbaine au cœur de leurs pratiques artistiques et littéraires.

Une autre ville pour une autre vie. Henri Lefebvre et les situationnistes

Conçue comme l’espace de production de la société du spectacle, de la consommation et du contrôle social puis, au contraire, comme un « nouveau théâtre d’opération dans la culture », c’est-à-dire comme un terrain de lutte et d’expérimentation, la ville a représenté pour les situationnistes le lieu même d’une transformation révolutionnaire de l’existence, à travers la participation des citadins et la réintégration du poétique dans l’ordinaire.

Cette préoccupation fait directement écho à celle d’Henri Lefebvre, que Debord et ses camarades rencontrent en 1960, et qui en avait posé les premiers jalons dès 1946 dans sa Critique de la vie quotidienne puis dans La somme et le reste en 1959. Entre le sociologue et les situationnistes, l’échange sera mutuellement fécond. 12En fait, Constant s’est mis depuis longtemps au travail. Miroirs de la ville #3 Psychogéographie ! Poétique de l’exploration urbaine. Le mardi matin, Urbain, trop urbain promène un livre le long du Web.

Miroirs de la ville #3 Psychogéographie ! Poétique de l’exploration urbaine

Les liens reflètent une veille hebdomadaire diffusée sur TWITTER, mais c’est le livre qui va s’y mirer. Tirer de cet exercice spéculaire un répertoire symbolique, une éthique de la ville, comme le voudrait le genre du miroir ? > Miroir à partir de Merlin Coverley (& alii), Psychogéographie ! Poétique de l’exploration urbaine (Éditions Les moutons électriques, 2011). Ce pourrait être un beau leitmotiv de cette année 2012 : la psychogéographie est toujours vivante. Guy Debord y tiendra mordicus : lui et ses amis ont institué les premiers la psychogéographie et la théorie de la dérive entendue comme méthode d’analyse urbaine. Cependant, n’en déplaise à ceux qui attribuent la psychogéographie au seul mouvement situationniste, et à Guy Debord en particulier, il y a une forte « tradition locale » londonienne de la topographie de la ville comme arrière plan psychique et soubassement d’une histoire individuelle.

Sustainable urban development European Network - SUDEN.