La marque employeur 2.0. Recrutement Médias Sociaux Recrutement 2.0 Marque employeur Sourcing. Votre Marque est présente sur les médias sociaux, faites le savoir ! Vous avez décidé d’investir les médias sociaux pour gagner en visibilité, intéresser, attirer et séduire les meilleurs talents, c’est bien. Avec une stratégie et des objectifs, c’est mieux. Alors, qu’attendez-vous pour le faire savoir sur votre site Carrière ? Votre Stratégie Recrutement/Marque Employeur sur les médias sociaux Sur “Recrutement Médias Sociaux”, nous vous parlons souvent de Stratégie médias sociaux, tout simplement parce qu’elle est essentielle pour l’attractivité de votre Marque Employeur et l’efficacité de vos recrutements ! Je vais tenter aujourd’hui de vous la résumer dans ses grandes lignes ou plutôt sous forme de grandes questions à vous poser : Quel(s) objectifs poursuivez-vous sur les médias sociaux ?
Pourquoi y allez-vous ? Les objectifs de votre stratégie médias sociaux Etre présent sur les médias sociaux vous permet bien entendu d’optimiser la visibilité de votre Marque Employeur et d’engager la conversation avec vos potentiels candidats cibles. . ( Crédit Photo ) Pourquoi le CV est déjà mort ! Le CV « classique » tel qu’on le connait aujourd’hui, dans sa version papier ou électronique, en format Word ou PDF, est clairement sur le déclin et pourrait bien disparaître prochainement, voici pourquoi en 8 points ! 1. Le CV ne suffit plus, heureusement ! Le CV « classique » ou « CV 1.0 » est encore pour l’instant l’outil magique de la relation Recruteur-Candidat. Il permet au Candidat de répondre aux offres d’emploi diffusées sur les principaux Jobboards (sites emploi) et d’officialiser sa recherche active en le publiant dans les CVthèques. Pendant longtemps, le Recruteur s’est contenté de ce document synthétique, agrémenté de la lettre de motivation.
Le Candidat avait même pris pour habitude de ne pas tout dire dans le CV pour susciter l’intérêt du Recruteur et garder une part de surprise pour l’entretien ! 2. Que le CV ne suffise donc plus à satisfaire la curiosité du Recruteur est une excellente nouvelle ! 3. 4. 5. 6. 7. 8. Recruter sans cv – Question de compétences -… par Apec> E-Réput@tion et Recrutement 2.0. L'IDRAC est une école de commerce multi-campus présente à Amiens, Bordeaux, Grenoble, Lille, Lyon, Montpellier, Nantes, Nice, Paris et Toulouse. L'enregistrement est actuellement désactivé Qui est en ligne ? Aucun membre ne se trouve actuellement sur le site Membres actifs Entrez votre adresse email pour vous abonner à ce blog et recevoir une notification de chaque nouvel article par email. ©2016 Blogs IDRAC Aller à la barre d’outils Connexion.
E-réputation et salariés ambassadeurs | e-reputation and more. Entreprise 2.0 : Comment intégrer vos employés dans votre stratégie | Le blogue de DNCOM Marketing. Rapport IDC-SAS Medias Sociaux / E-Reputation Juin 2011. Pourquoi les entreprises doivent se doter d'un HR Community Manager? De nombreuses notes existent sur le Community Management. Je n'y reviendrai donc pas aujourd'hui, d'autant plus que les notes existantes sont très bonnes.
Par contre, quand on associe le Community Management avec la RH, là ça peut devenir étrange, enfin pour certains. Pour moi, c'est mon quotidien. Cette note a pour objectif de vous expliquer en quoi l'association entre le Community Management et la RH est essentiel à mes yeux pour une entreprise. 1. Dans de nombreuses entreprises, les équipes Ressources Humaines sont vues comme coûteuses, administratives, lentes...Et pourtant (même si ça fait phrase toute faite), l'entreprise est bien composée d'hommes et de femmes, qui ont des compétences, un potentiel, un ou des talents...mais aussi une envie d'être fier de son entreprise, une vie privée...Et sans la prise en compte de tout cela, l'entreprise pourrait très vite s'essouffler et perdre des parts de marché. Ok, mais où est le comunity management là-dedans? 2. Le salaire, bien entendu. 3. La e-réputation en 10 points clés.
Nous le constatons tous les jours : la question de la e-réputation monte en puissance. Pas seulement sur le web, où tout le monde en parle, mais aussi et surtout dans les comités de direction. Pour beaucoup, c’est un réflexe de protection face aux attaques potentielles sur Internet. Dans un monde connecté et en conversation, c’est une préoccupation légitime.
Toutefois, entre gestion de crise sur le web et gestion de la réputation, il y a un océan. Tentons de décrire les contours de la e-réputation en 10 points : 1 – La e-réputation n’existe pas en soi. On n’a pas une réputation et une e-réputation : les discours web participent à (et reflètent) la réputation ( marque, entreprise, organisation. 2 – Travailler sur la e-réputation, c’est comprendre les ressorts de la réputation. 3 - La réputation, avec son sous ensemble de e-réputation, se gère comme un actif stratégique. 4 – Le diagnostic de e-réputation est un moment fondateur. E-reputation : êtes vous prêt pour la guerre ? Livres blancs. Mémoire Master – 7 cas de e-réputation par B. Vever « Master Marketing Opérationnel International. Dossier : E-réputation.
(c) www.darksidevoices.com Dossier spécial e-réputation sur Marketing-Professionnel.fr ! Lire la version 2012 de Veille et e-réputation La e-réputation en un coup d’œil Périmètre et définition de l’e-reputation L’e-Réputation, un challenge pour les entreprises. Par Joël Chaudy, JConseil Article définitoire et introductif à l’e-reputation. Joël Chaudy se penche sur les tendances de la e-réputation, montre qu’elle s’accompagne d’une logique de veille à 360 degrés et propose une méthode de mesure de la e-reputation. E-réputation : Tout se sait et tout se dit ! E-Reputation, mode d’emploi. Ouvertures et applications de l’e-réputation La réputation de l’entreprise ne se limite pas à Internet.
Quand l’e-réputation n’a pas bonne réputation. E-reputation : bienvenue dans l’ère de la communication de crise. Recherche d’emploi et personal branding… ou l’art et la manière de se marketer soi-même. Méthodes de mesure et outils de l’e-réputation La nouvelle ère de la réputation d’entreprise. Le Web à la puissance 2 : le Web 2.0 cinq ans plus tard. On ne présente plus vraiment Tim O’Reilly et John Battelle. Tim O’Reilly, des éditions O’Reilly, est devenu l’un des gourous incontournables du web. Initiateur – et promoteur – de la notion de Web 2.0 (voir notre traduction), il demeure l’un des plus fins observateurs du changement technologique. John Battelle, journaliste, auteur de La révolution Google est quant à lui l’un des spécialistes des moteurs de recherche.
Ils ont commis, à l’entrée de l’été, un texte important, essayant de définir, 5 ans après l’apparition de la notion de Web 2.0, l’émergence d’un nouveau paradigme, entre le Web 2.0 (celui des plates-formes sociales) et le Web 3.0 (le web sémantique), comme l’explique très bien Frédéric Cavazza. Un terme qui s’efforce de mettre en cohérence l’évolution du web des plateformes 2.0 vers le temps réel, les écosystèmes de données, les objets communicants… C’est là le Web Squared, ce web à la puissance 2, ce web exponentiel (1) que proposent O’Reilly et Battelle. ____________1.
MediasSociaux.fr. Maîtrisez votre e-reputation. Deux choses importantes n’apparaissent pas au bilan de l’entreprise, sa réputation et ses hommes. Cette phrase ne ne date pas d’hier, puisque c’est Henry Ford qui en est l’auteur. Plus que jamais, la réputation fait partie du patrimoine informationnel de l’entreprise et , autant dire de tous les français d’ici 2 à 3 ans, c’est-à-dire demain. La réputation d’une entreprise est donc bien un indice d’actualité, particulièrement sur Internet, où la rapidité de diffusion d’une information peut rapidement déstabiliser une organisation, quelqu’en soit sa taille et sa probité. En effet, on considère aujourd’hui qu’. Comment se forge-t-elle ? Peut-on la maîtriser ? Définition Voici une approche intéressante par Camille Alloing : L’e-réputation est l’image que les internautes se font d’une marque ou d’une personne.
Une histoire d’image Jusqu’à récemment, les médias qui permettaient à l’entreprise de communiquer avec ses publics étaient uni-directionnels. Des avis toujours plus visibles L’assaut final. CaddE-Réputation. Quels indicateurs de mesure. Lundi dernier j’ai eu l’occasion de donner une conférence au Reputation Day sur une thématique inhérente à la gestion de la réputation en ligne : les indicateurs et les formes de mesures.
Plutôt que de faire un simple inventaire, j’ai axé ma présentation sur les biais et limites des indicateurs existants. Et sur la nécessité de définir des objectifs et in fine des indicateurs en adéquation avec son organisation… Voici donc ma présentation, suivie de quelques remarques et commentaires sur ces slides (qui, rappelons-le, ne se suffisent pas à eux-mêmes). Indicateurs et mesures de la réputation : apports et limites Voici quelques commentaires sur cette présentation en fonction des slides qui méritent un éclaircissement, ainsi que les articles de ce blog auxquels elles se référent (cette présentation étant un agrégat de pas mal de réflexions menées ici). ==> Slide 2 La réputation est une perception qu’il est difficile (impossible ?) ==> Slide 3 ==> Slide 6 ==> Slide 7 ==> Slide 8 ==> Slide 9. Que faire pour les marques sans charisme numérique. Toutes les organisations ne sont pas productrices de soda aux couleurs du père noël… Toutes les marques n’ont pas une « identité » forte, un charisme numérique suffisant pour inciter de manière naturelle l’interaction sur le web chez leurs consommateurs.
Et pourtant, ces marques (qui sont la très grande majorité) se lancent elles aussi sur le web, notamment dans la gestion de leur e-réputation, avec pour principal modèle certains géants industriels (américains of course), très (trop) souvent pris en exemple par les experts du « social media »… Pour contextualiser ces propos voici l’histoire (fictive mais presque) de Marc, community manager (il préfère le terme plus approprié de « couteau suisse digital ») pour une entreprise conceptrice d’engins pour BTP (bétonneuses et autres grues). La marque de Marc ne se démarque pas… Marc est, à la base, webmaster.
De manière judicieuse, il décide tout d’abord de créer une présence sur le web 2.0. Cela aurait pu être le titre de cet article… De l’intérêt des avis négatifs et de la critique. De nombreux discours sur l’e-réputation se concentrent sur les commentaires/avis négatifs. Cette vision binaire parfois étonnante, négatif = mauvais, positif = ce que l’on cherche à atteindre, exclue souvent tout l’intérêt que ces commentaires jugés comme négatifs apportent à une organisation. Voyons rapidement pourquoi… Tout d’abord, il est important de rappeler que rien n’est négatif ou positif en soit, ce n’est qu’une question de perception. Perception basée sur l’image voulue par une organisation pour ses produits/services, image qu’elle retrouve ou non dans les avis exprimés sur le web (à condition bien entendu qu’elle définisse clairement cette image voulue).
Difficile aussi d’extrapoler sur la perception que l’internaute en aura, sauf si celui-ci l’exprime clairement. Au final, ces commentaires/avis qui peuvent paraitre négatifs et critiques sont (et on peut en débattre) une vraie valeur ajoutée pour une organisation. Voyons très synthétiquement pourquoi… Au final…