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Economie

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« Monsanto papers » : la guerre de Monsanto pour défendre son produit phare, le glyphosate. Pour sauver le glyphosate, la firme américaine a entrepris de nuire par tous les moyens à l’agence des Nations unies contre le cancer.

« Monsanto papers » : la guerre de Monsanto pour défendre son produit phare, le glyphosate

Les grandes banques françaises derrière le projet d'oléoduc combattu par les Sioux. Depuis plusieurs mois, les Sioux de la réserve de Standing Rock, dans le Dakota du Sud, s’opposent à un projet d’oléoduc qui menace des sites culturels ancestraux et leurs sources d’eau.

Les grandes banques françaises derrière le projet d'oléoduc combattu par les Sioux

Cette infrastructure, qui vise à faciliter l’exploitation du pétrole de schiste de la région, a bénéficié du financement de plusieurs grandes banques internationales, dont BNP Paribas, Crédit agricole, Société générale et Natixis. Celles-ci se trouvent aujourd’hui ciblées par les militants écologistes. Uber, vers la fin du mythe collaboratif? Coup de grisou dans la Silicon Valley !

Uber, vers la fin du mythe collaboratif?

Pour la justice californienne, Barbara Ann Berwick, chauffeuse indépendante pour Uber, est une employée comme une autre. La raison : elle prend ses ordres auprès de la plate-forme. Comme à son habitude, la start-up américaine a fait appel de cette décision a priori anodine. Mais si celle-ci était confirmée, tout le modèle économique d’Uber, qui repose sur le paiement à la tâche au détriment de l’activité salariée, pourrait être remis en cause, jusqu’à causer sa disparition sous sa forme actuelle. Explication. Uber est l'un des symboles de ces entreprises de nouvelle génération qui fonctionnent avec très peu de salariés, malgré une forte intensité en travail. Ce modèle sans salarié ou presque lui permet de moduler sans cesse sa structure en fonction de la demande, sans que les coûts fixes ne puissent mettre à mal son équilibre financier. De l’autoroute publique aux péages privés, par Philippe Descamps.

Le graphique qui démonte la « politique de l’offre » de Hollande. Tribune Si les médias français ont su relever le « tournant social-démocrate » ou « social-libéral » du président français lors de ses vœux à la presse mardi 14 janvier, il est une partie de l’intervention de François Hollande qui est passée étonnamment inaperçue dans l’hexagone.

Le graphique qui démonte la « politique de l’offre » de Hollande

« Cela fait des années qu’on baisse les cotisations sans que le chômage diminue » : interview dans Les Echos. Interview parue dans Les Echos ce lundi 13 janvier 2014.

« Cela fait des années qu’on baisse les cotisations sans que le chômage diminue » : interview dans Les Echos

Vous avez déclaré mardi à huis clos que les vœux de François Hollande « auraient pu être prononcés par Nicolas Sarkozy ». La « success story » irlandaise est une escroquerie, champagne pour les banques. Alors que l’Irlande a reçu 67,5 milliards € de prêts pour son renflouement depuis la fin de 2010, le pays a transféré un montant total de 89,5 milliards € à son secteur financier au cours de la même période. 55,8 de ces milliards sont tombés dans les poches des banques créancières, toutes étrangères et certaines françaises.

La « success story » irlandaise est une escroquerie, champagne pour les banques

L’étude confirme que la situation économique et sociale de l’Irlande demeure désastreuse : ces milliards n’ont en rien profité aux Irlandais, broyés par la politique d’austérité infligée à leur pays pour payer ces dettes illégitimes. L’étude publiée aujourd’hui par le réseau des Attac d’Europe a été coordonnée par Attac Autriche et Attac Irlande. Voici ses résultats en détail : « Au cours de son soi-disant sauvetage, l’Irlande a mis plus d’argent dans le secteur financier qu’elle n’a reçu de prêts pour son renflouement », note Dominique Plihon, porte-parole d’Attac France : « la population irlandaise s’est lourdement endettée pour sauver le secteur bancaire européen ». La richesse cachée des nations.

Revenu universel

Coût du capital, la question qui change tout, par Laurent Cordonnier. Il serait sans doute passionnant de refaire le trajet d’ivrogne, tortueux et chaloupant, parcourant toute l’Europe, qui a finalement abouti à ramener tous nos maux à des questions de compétitivité et, de proche en proche, à des problèmes de coût du travail.

Coût du capital, la question qui change tout, par Laurent Cordonnier

Oubliés la crise des subprime, la crise de liquidité bancaire, les gigantesques dépréciations d’actifs, l’effondrement du crédit, la tétanie de la demande, la transformation des dettes privées en dettes publiques, les politiques d’austérité. Comme nous l’avait bien expliqué dès 2010 M. Ulrich Wilhelm, alors porte-parole du gouvernement allemand, « la solution pour corriger les déséquilibres [commerciaux] dans la zone euro et stabiliser les finances publiques réside dans l’augmentation de la compétitivité de l’Europe dans son entier (1) ». Comment l'Islande est sortie de l'enfer. En cas de crise, les banques pourront prélever les dépôts des épargnants. Après la ponction des épargnants chypriotes cette année et l'idée émise par le FMI d'une supertaxe de 10% sur le patrimoine, l'Europe vient d'entériner la participation des déposants au renflouement des banques en cas de crise grave.

En cas de crise, les banques pourront prélever les dépôts des épargnants

L'accord, scellé mercredi 11 décembre, est passé relativement inaperçu, alors qu'il pourrait être d'une importance capitale pour les épargnants. Les Européens se sont mis d'accord sur une loi prévoyant des règles de renflouement interne des banques, ou "bail-in", afin d'éviter de ne faire participer que les Etats au sauvetage des établissements financiers. "Grand pas franchi ce soir: accord #BRRD pour 28", a écrit sur son compte twitter le commissaire européen chargé des Services financiers, Michel Barnier, en référence à la directive sur le sauvetage des banques. "Contribuables ne seront plus premiers à payer pour erreurs des banques", a-t-il ajouté. Dépôts garantis jusqu'à 100.000 euros Les dépôts seront garantis jusqu'à 100.000 euros. Employés dans la grande distribution: "Pourquoi ne se révoltent-ils pas ?"

Pourquoi avoir décidé de travailler sur le secteur de la grande distribution ?

Employés dans la grande distribution: "Pourquoi ne se révoltent-ils pas ?"

Il faut mettre les OGM en open source. Il n’y a pas si longtemps, on racontait que des biologistes moléculaires allaient sauver des milliards de personnes de la famine en créant génétiquement des cultures capables de résister aussi bien aux inondations qu’au gel et aux périodes de sécheresse; des cultures qui pourraient s’épanouir dans des terres desséchées et fleurir dans du sable salé; des cultures qui se plairaient même dans une atmosphère saturée de dioxyde de carbone et de rayons solaires chargés en radiation.

Il faut mettre les OGM en open source

Une graine sans eau était sur le point de devenir la nouvelle application à la mode. publicité. Perte du AA+ : le prix Nobel d'économie Paul Krugman défend la France. J’ai lu Graeber sur la dette et depuis, je balade mon banquier.