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Les auteurs

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Autoéditer… c’est pas gagner. Billet rédigé par Laurie Loupias (Enssib) et par Mathilde Buleté-Herbaut (ENS-Lyon) dans le cadre du cours sur l’économie du document/web. Le rôle de l’éditeur Editer est un métier. Un éditeur n’est pas le Bon Samaritain qui vous apportera toutes les clefs pour faire fortune dans le monde de la littérature, mais quelqu’un qui sélectionne, aide à améliorer et commercialise les livres qui lui semblent prometteurs.

Être éditeur, c’est un pari sur l’avenir. L’investissement de base d’un éditeur est conséquent, et il attend un retour sur investissement grâce aux ventes de ses ouvrages. Un éditeur a donc tout intérêt à sélectionner les livres qui sauront conquérir le public. Ainsi le manuscrit de l’auteur, a fortiori d’un auteur qui n’a jamais édité, a assez peu de chances d’être sélectionné par un éditeur, quel qu’il soit. Le travail d’un éditeur et d’un auteur, cherchant le manuscrit parfait(Sisyphe 1548-1549, Prado -Domaine public Wkpd) Un bon éditeur, c’est un éditeur qui a un réseau. Autoéditer… c’est pas gagner. Droits d’auteur : à quoi ils servent. Les différentes manières de protéger le titre de son livre. Il l’habille, l’identifie et le décrit : le titre est essentiel pour un livre.

Le rendre unique et empêcher sa reprise peut représenter une priorité pour l'écrivain. Entre élément dissociable ou indissociable de son ouvrage, le titre d’un livre est appréhendé par le droit et permet sa protection dans certains cas bien précis. malik ml williams, CC BY-NC 2.0 Les Misérables… Victor Hugo. Candide… Voltaire. Les Fourmis… Werber. En droit français, le code de la propriété intellectuelle « protège les droits des auteurs sur toutes les œuvres de l’esprit, quel qu’en soit le genre, la forme d’expression, le mérite ou la destination » (CPI, art. D’origine jurisprudentielle et laissée à l’appréciation des juges, l’originalité est l’expression juridique de la créativité de l’auteur. Le titre, une œuvre de l'esprit dissociable de son livre Un livre est une œuvre de l’esprit.

Cinquante nuances de Grey n’est que la traduction littérale du titre anglais CA Paris 2 avril 2014 Maria Elena, CC BY 2.0. Édition, auto-édition, compte d’auteur : quelles différences pour les auteurs ? Parmi les solutions existantes, toutes n’offrent pas les mêmes prestations. En termes de coût comme de travail à fournir ou d’optimisation de l’œuvre, les différents contrats offrent des possibilités très disparates. Il existe par ailleurs des fossés qui peuvent être infranchissables pour certains auteurs, avec au bout du compte des résultats plus ou moins probants pour les autres... par Valérie Clément Kissy and Dennis, CC BY NC ND 2.0 Des différences remarquables De l’édition à compte d’éditeur à l’auto-édition, en passant par l’édition à compte d’auteur, il y a un monde. Le premier type de contrat, plus connu d’entre les trois, implique que la maison d’édition supporte l’intégralité du risque financier induit par l’entreprise éditoriale : elle fait imprimer le livre, le fait diffuser puis distribuer, et fait réaliser, enfin, la promotion de l’ouvrage de l’auteur sous contrat.

. « Globalement, à l'exception de deux ou trois maisons, tout le monde est correct. Une question d’appréciation. A quoi servent les agents littéraires ? Le succès éditorial de Valérie Trierweiler a indirectement rejailli sur lui. Considéré comme le pape des agents littéraires londoniens, Andrew Nurnberg, l'homme qui a inventé Jonathan Littell (prix Goncourt 2006), assisté Doris Lessing (prix Nobel de littérature 2007) et débauché Frédéric Beigbeder (prix Renaudot 2009) est aussi celui qui a formé Anna Jarota, l'agente de l'ex-première dame. Rencontré quelques jours après la parution du brûlot dans les locaux d'Andrew Nurnberg Associates, la maison qu'il a fondée en 1977, le super-agent britannique se montre très satisfait des exploits de son élève polonaise: «Anna était l'une de nos meilleures recrues. Elle a passé dix années chez nous.»

Elle y a en effet tout appris de ce métier inscrit dans les moeurs de l'édition anglo-saxonne depuis la fin du XIXe siècle, mais encore très décrié en France. « Usurier », « chacal », «parasite», «sangsue», voilà de quels noms les agents étaient encore affublés il y a cinq ans par les éditeurs français. Les traducteurs en pleine lumière. Organisée pour la première fois par l’ATLF et le CNL, la journée sur la traduction du 6 octobre a démontré à la fois le désir des traducteurs de sortir de l’ombre ainsi qu'une immense curiosité du public pour un métier encore méconnu “Un partenariat de l’Ecole de traduction littéraire du CNL avec l’Asfored, et un prix plancher de 21 euros la page pour les traductions”, c’est ce qu’a annoncé Vincent Monadé, président du Centre national du livre (CNL), en ouverture de la journée sur la traduction organisée le 6 octobre par l’Association des traducteurs littéraires et le CNL.

Il a également réaffirmé son soutien à l’ATLF et aux traducteurs, “métier sacerdotal comme l’ensemble des métiers de la chaîne du livre” ainsi que le rôle du CNL dans les “aides aux éditeurs dans leurs projets”, tout en déclarant qu’il ne renonçait pas à une grande journée de la traduction au Salon du livre de Paris pour lequel il est en discussion avec les organisateurs, l’ATLF et le SNE.

Une journée pour faire sortir les traducteurs de l'ombre. En partenariat avec le Centre national du livre, l’Association des traducteurs littéraires de France (ATLF) organise le 6 octobre une rencontre avec les libraires, les bibliothécaires ou les organisateurs de festivals et de salons du livre. “Montrer que le traducteur peut jouer un rôle important dans la promotion et la défense de l’œuvre qu’il traduit et qu’il peut être un médiateur auprès du public de cette œuvre”, tel est l’objectif de l’Association des traducteurs littéraires de France (ATLF) pour la journée qu’elle organise le 6 octobre dans les locaux du Centre national du livre (CNL), à Paris, et en partenariat avec lui.

Cette journée autour de la traduction vise à faire sortir les traducteurs de l’ombre en valorisant leur métier auprès des libraires, des bibliothécaires, des agences régionales, des organisateurs de festivals et de salons et de tous ceux qui défendent la littérature étrangère. 5 moyens de protéger son œuvre. © Michel Dehaye @www.avuedoiseau.com Si les droits d’auteur naissent dès la création de l’œuvre sans qu’aucun formalisme particulier ne soit nécessaire pour accéder à la protection, l’auteur doit être en mesure de prouver sa paternité et la date de création de son œuvre.

Il importe donc de donner « date certaine » à votre création pour éviter tout problème de preuve rendant inefficace la protection par le droit d’auteur. Voici les cinq moyens les plus couramment utilisés par les auteurs, qu’ils soient professionnels ou amateurs. – Ceci est un extrait du livre « Le droit d’auteur pour les écrivains » – – S’envoyer un courrier recommandé La solution la moins onéreuse consiste à vous envoyer à vous-même un courrier recommandé contenant un exemplaire de l’œuvre que vous avez créée.

L’autocollant de l’accusé de réception devra couvrir le rabat de l’enveloppe pour éliminer toute possibilité de modification de son contenu. . – Déposer une enveloppe Soleau – Le dépôt auprès d’une société d’auteurs. Droit d'auteur : une loi pour sacraliser le domaine public. Très impliqué dans la défense de la libre circulation des oeuvres et des savoirs, en particulier sur son blog S.I.Lex et à travers le collectif SavoirsCom1 qu'il a co-fondé, Lionel Maurel a publié une proposition très argumentée de loi pour le domaine public en France.

Le juriste et bibliothécaire développe brillamment une série de mesures législatives qu'il estime devoir être mises en place pour que le domaine public soit consacré en tant qu'espace de vie culturelle à entretenir, et non plus comme la mort du droit d'auteur. La proposition qu'il élabore est d'autant plus intéressante et réaliste qu'elle évacue d'emblée la question centrale de la durée excessive de protection des droits d'auteur, pour se concentrer sur les modifications qui peuvent être apportées par le législateur français sans entrer en conflit avec les accords internationaux. En France, seules les prorogations ajoutées au socle minimal imposé par les traités peuvent être supprimées, ce que le juriste propose de faire. Le droit d'auteur et le droit à l'imageLes droits d'auteur pour les nuls.

J'avoue être surpris du retentissement qu'ont eu mes deux billets répondant à la tribune de Luc Besson et à l'interview de Frédéric Lefèbvre (j'ai eu plus de visites dans la journée de mardi que lors de la journée du 23 octobre 2008 où j'avais publié 63 billets de magistrats). Cela révèle un véritable intérêt pour le droit de la propriété littéraire et artistique, discipline non pas complexe, mais contre-intuitive, à cause du parallèle fait avec le droit de propriété tout court, source de confusion chez les artistes eux-même (sur ce point, la tribune de Luc Besson était un exemple parfait). Alors je vous propose une explication, que j'espère simple, sur la propriété littéraire et artistique (PLA), aussi appelée propriété intellectuelle.

Retenez d'ores et déjà une chose : ces expressions sont indivisibles. Les épithètes “ littéraire et artistique ” ou “ intellectuelle ” changent le sens du mot propriété. La propriété littéraire et artistique est d'apparition relativement récente. Brève introduction à la propriété intellectuelle en vidéo « Bernard Lamon – Avocat spécialiste en droit de l’informatique et des télécommunications.