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Identité professionnelle

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La Cité du Livre : La cité du livre. + L’essai : Philippe Corbé, La dernière campagne : Les 500 jours du sarkozysme (Ed. Grasset). + Le romancier : Jonathan Curiel avec Génération CV (Ed. Fayard). + La personnalité qui dévoile ses livres de chevet : Patrice Franceschi, aventurier-écrivain qui vient de publier Avant la dernière ligne droite, Ed. Arthaud. + L’enquête : le monopoly des éditions. + Le métier : documentaliste scolaire. + Le libraire : Denis Mollat de la la plus grande librairie indépendante de France, la librairie Mollat. + Le panier des livres pour petites et grandes : Les Aventures de Zigomette, Pénélope Pastel (Ed. Unique en son genre, ce magazine bimensuel invite les téléspectateurs dans les arcanes de la cité littéraire pour découvrir tout l’univers du livre. . « La cité du livre », ne se contente pas de feuilleter les belles pages, ce rendez-vous littéraire explore l’ensemble de la chaîne du livre.

. … les genres littéraires, essais, romans, revues, BD, livres pour la jeunesse, … les rencontres avec les auteurs, Quelle ambition pour les professeurs documentalistes ? Je me propose de développer dans cet article la conclusion d’un précédent billet en la croisant avec le projet énoncé par la Fadben dans le Manifeste 2012. Il y est précisé, en introduction aux enjeux posés par le « contexte de l’information numérique », que « la com­pé­tence infor­ma­tion­nelle est […] pré­sentée par l’UNESCO comme indis­pen­sable aux hommes et aux femmes du XXIème siècle ».

Principe que nous retrouvons dans les recommandations de l’IFLA sur la Maîtrise de l’information et des médias qui soutiennent, sans s’arrêter sur la délicate traduction d’Information literacy, une expertise dont les professionnels de l’éducation pourraient s’inspirer. Penser la formation initiale et continue… Et il faut bien reconnaitre là que de par leur formation les professeurs documentalistes sont à la jonction de ces deux domaines que sont l’information et l’éducation.

C’est à cette fin que devraient être davantage travaillés les échanges avec la recherche. « Réinventer les CDI » : analyse d’un slogan. Regard sur la stratégie de communication de l’IGEN EVS pour faire entrer les Learning centres dans le secondaire. 1- « Repenser les espaces CDI et salles de permanences au niveau des collèges et des lycées » Que vient nous préciser cet entretien publié dans la Lettre aux documentalistes de novembre 2011 ? Que l’IGEN EVS et la DGESCO, co-auteurs du document Pacifi, ont ouvert un nouveau chantier, celui de la fusion programmée des CDI et des salles de permanence. Le modèle qui sert de base à ces réflexions et de moteur à cette communication à grande échelle, reste le Learning centre universitaire anglais du milieu des années 90. Une première conséquence de la transposition du modèle dans le système éducatif français consiste, précise Jean-Pierre Véran, à « décloisonner et [à] reconfigurer ces deux espaces en un seul lieu, un centre de Ressources où les élèves pourront apprendre activement et ensemble […] » Le message se résume de fait à cette annonce, laquelle fait écho au séminaire « Du CDI au Learning centre » qui s’est déroulé à l’ESEN en mars 2011. 2.1- Des ECDI aux learning centres Dont acte.

Des séances pédagogiques assurées par le professeur documentaliste - billiejoe.fr. Considérant comme acquise la nécessité d’apprentissages liés à l’information-documentation et du développement accru de l’éducation aux médias [1], je propose une réflexion très pratique sur la possibilité de mise en œuvre concrète en collège [2]. Je prends le soin d’aller dans le détail et d’être suffisamment technique pour que ce soit pour le mieux constructif, malgré la longueur que cela peut prendre pour ce seul sujet. De la responsabilité de ces apprentissages info-documentaires Il me semble d’abord que l’on ne peut pas se passer d’une responsabilité sur ces apprentissages, même si ceux-ci, c’est aussi un acquis, ne peuvent pas se passer d’une approche interdisciplinaire.

Ainsi paraît-il difficile, pour des questions de moyens, au-delà d’habitudes culturelles, ainsi paraît-il même illusoire, pour des raisons pédagogiques essentielles, de présenter ces apprentissages sous la seule forme de séances qui font systématiquement intervenir plusieurs professeurs, du début à la fin. - Les Trois Couronnes - Didactique de l'Information Documentation - Pascal Duplessis. En préambule, François Daveau relève que l'enseignant documentaliste n'est pas le seul professeur à gérer un lieu, en plus d'assurer un enseignement, mais que les autres professeurs (EPS, Physique-Chimie) ne sont pas pour autant réduits à ce lieu. Il rappelle également que les seuls textes officiels de référence qui légitiment la mission d'enseignant des professeurs documentalistes demeurent la circulaire de missions de 1986 et l'arrêté du 12 mai 2010 (BO n°29 du 22 juin 2010) .

Créer une inspection spécifique en même temps que le CAPES, aurait été, selon lui, plus simple pour la reconnaissance de l'enseignant documentaliste. Pour François Daveau, deux projets se rejoignent dans cette intention de détournement : au premier plan celui de l'Inspection Générale Etablissement et Vie Scolaire et au second plan, celui, plus diffus, qui serait lié à un contexte économique mondial et, plus particulièrement à la ligne idéologique néo-libérale. - Les Trois Couronnes - Didactique de l'Information Documentation - Pascal Duplessis. Toute nouvelle retraitée active, Françoise Chapron s'est prêtée au jeu de l'interview sur le site doc pour docs en répondant aux questions de Ghislain Chasme. Actrice engagée et grand témoin depuis les origines de la profession, elle revient sur les étapes clés de la construction de notre métier, ainsi que sur la remise en question récente de notre mission enseignante par l'Institution.

Forte d'un savoir acquis au cours d'une carrière exemplaire, elle a su mettre en perspective son expérience du "terrain", issue de ses responsabilités exercées aussi bien dans la recherche que dans la formation. Dans cet entretien, Françoise Chapron restitue le fil conducteur de notre profession en rappelant la dynamique de son évolution, depuis le contexte de sa création aux "Assises de l'éducation à l'information" en 2003, en passant par les circulaires de 1977 et 1986. Culture de l’information et politique documentaire : au milieu du gué ? Les activités principales recensées dans la fiche «enseignant» du Répertoire des métiers de l’éducation nationale et de l’enseignement supérieur[1] comptent deux activités corrélées à la fonction de professeur documentaliste.

Elles sont ainsi libellées : ◗ « Contribuer à faire acquérir la maîtrise et la culture de l’information (professeur documentaliste) ◗ Mettre en œuvre la politique documentaire de l’établissement (professeur documentaliste) » On observera qu’en novembre 2011 le professeur documentaliste (re)trouve dans le REME sa fonction de professeur, fonction qui n’apparaît pas dans l’arrêté du 12 mai 2010 définissant « les compétences à acquérir par les professeurs, documentalistes et conseillers principaux d’éducation pour l’exercice de leur métier ». On notera toutefois que ce REME, à l’inverse d’un arrêté, « n’a pas de portée juridique et réglementaire » comme l’indique la présentation du document.

L’appellation des professeurs documentaliste reste donc flottante. Organiser l'espace Cdi. - Les Trois Couronnes - Didactique de l'Information Documentation - Pascal Duplessis. FADBEN. De nouveaux défis attendent notre profession. Un accès égal à l’information et à la com­mu­ni­cation néces­saire pour se former, se réa­liser et s’insérer socia­lement et pro­fes­sion­nel­lement, accès à la fois tech­nique, intel­lectuel et éthique. L’adaptation des poli­tiques éduca­tives aux besoins des élèves. La fas­ci­nation pour les outils accorde une place déme­surée et coû­teuse à la tech­no­logie au détriment des savoirs sco­laires info-​​documentaires qui per­mettent la construction des connais­sances et de l’esprit cri­tique.

Une for­mation garantie pour tous les élèves à la culture de l’information et des médias dans l’enseignement secondaire. Adhérer, c’est penser le métier de pro­fesseur docu­men­ta­liste pour gagner ensemble tous ces défis. Adhérer, c’est aussi un enga­gement local dans les ADBEN, asso­cia­tions académiques. Adhérer, c’est encore sou­tenir une fédé­ration active dans ses actions natio­nales et internationales. Rejoignez les lieux de dis­cussion asso­ciatifs. « Cours d’info-com, cours magistral » : pour en finir avec quelques clichés. Du « cours » tout court à la situation d’enseignement-apprentissage Le passage introductif par le mot « cours » semble inévitable, puisqu’il paraît devoir effrayer.

Il ne fait pourtant que désigner, dans le domaine de l’éducation, « l’idée temporelle de ‘développement dans le temps’ »1. Un enseignement, un apprentissage, nécessite en effet du temps pour s’effectuer, aussi bien ponctuellement (la séance) que dans la durée (l’appropriation durable des connaissances). Ainsi, celui qui conçoit, organise, conduit (pendant des plages horaires déterminées) et évalue une séquence prévue pour que des élèves apprennent, « fait cours ». Si un professeur documentaliste, qui fait travailler une classe (ou demi-classe) seul ou avec un collègue disciplinaire, prend soin d'inscrire dans ses objectifs un apprentissage des savoirs scolaires en info-documentation, alors il « fait cours ».

Serait-ce condamnable ? Serait-ce honteux ? Dans le même élan, cessons d’opposer le CDI aux salles de cours. Pourquoi ? Savoirs CDI, des ressources professionnelles pour les enseignants documentalistes » Débat sur la profession : ressources. Ajouts du 6 janvier 2012, le débat et la réflexion se poursuivent et s’enrichissent : Gildas DIMIER. « Compétence informationnelle, information literacy, culture informationnelle : un débat actuel aux enjeux éducatifs majeurs » Extrait : Dans le cadre du « Congrès des milieux documentaires » qui s’est tenu à Montréal fin novembre début décembre 2011, l’un des colloques avait pour thématique « Le développement des compétences informationnelles dans l’espace universitaire ». L’occasion de nous intéresser à la notion de compétence informationnelle telle que Vicky Gagnon, une intervenante, nous la présente sur le blog la « Tribune compétences informationnelles » et d’entrevoir les difficultés à dégager un consensus sur sa définition ainsi qu’à en délimiter les contenus.

Dimier Gildas. Duplessis Pascal. Le Deuff Olivier. FADBEN. - Les Trois Couronnes - Didactique de l'Information Documentation - Pascal Duplessis. La FADBEN a publié le 14 novembre dernier une lettre ouverte adressée aux signataires de deux circulaires récentes pour dénoncer l’utilisation répétée du terme « documentaliste » à la place de « professeur documentaliste » au nom de l’identité enseignante de celui-ci.

La circulaire du 14 septembre dernier relative à la professionnalisation des formations pour les étudiants se destinant aux métiers de l’enseignement, fait à 21 reprises la distinction entre enseignant et documentaliste, appuyant ainsi l’idée que les professeurs-documentalistes ne seraient pas des enseignants. Le second texte montré du doigt est l'arrêté du 12-5-2010. Son titre : "Définition des compétences à acquérir par les professeurs, documentalistes et conseillers principaux d'éducation pour l'exercice de leur métier".

Professeur-documentaliste ou professeur documentaliste ? Nous sommes à un moment crucial où une question essentielle se pose : ne devons-nous pas être détachés du lieu que nous gérons pour ne plus être assimilés à lui ? Nous sommes aux abois face au gâchis qui risque de se produire si nous ne disons pas notre désaccord avec ce qui se profile, au début sournoisement, désormais ouvertement, mais avec tant de mépris. Sous couvert d’une pseudo reconnaissance de notre professionnalisme, on veut nier notre circulaire de 1986 pourtant bien en vigueur et faire de nous des maîtres du temps hors classe et des maîtres de l’espace (celui que financent les collectivités territoriales). L’ambigüité de cette dualité dont joue l’Institution n’est plus tenable. Car il s’agit bien de cela : jouer sur les tensions entre deux fonctions différentes pour attribuer une identité de bibliothécaire-documentaliste aux professeurs documentalistes qui serviraient de cheville ouvrière au nouveau concept à la mode au MEN, l’espace-temps.

Quel camp choisir ? Alors ? - Les Trois Couronnes - Didactique de l'Information Documentation - Pascal Duplessis. Tout d'abord, je pense qu'il faut cesser de parler de sa "petite situation personnelle" au sein des établissements et voir plus haut ! Nous n'arriverons pas à entamer une discussion intelligente et à repenser notre profession sous l'angle unique de nos pratiques tellement elles diffèrent d'un CDI à l'autre et d'une personnalité à l'autre.

Voilà justement ce qui pèche dans notre corps par rapport aux enseignants de discipline. Chaque personne dans son CDI ré-invente en quelque sorte le métier ce qui crée une multitude d'identités professionnelles. Il s'agit d'un réel handicap non seulement sur le terrain mais aussi au niveau des institutions. En effet, ces différences relevées d'un établissement à l'autre sont un moyen pour l'institution, d'une part, de constater notre faiblesse et, d'autre part, de prendre appui sur des exemples particuliers vus dans des CDI ou sur des pratiques professionnelles isolées.

Elle se sert ensuite de ces exemples de pratiques pour appuyer son argumentaire. Les enjeux de la veille pour le professeur documentaliste. Intervenants: Jean-Louis Durpaire (IGEN et président du jury du CAPES de documentation), Silvère Mercier (bibliothécaire, chargé de médiation numérique à la BPI), Dominique Varlet (documentaliste, chargé d'ingénierie documentaire au CRDP de Paris, formateur Paris 4IUFM/CELSA). L'animation était assurée par Marie-Christine Ferrandon, directrice du CRDP de l'académie de Paris, Tous veilleurs. La veille ne porte plus sur ce qui est rare mais sur l'infobésité.

Les sujets sont visibles et le web de données ne fera qu'amplifier ce phénomène. Pour Dominique Varlet, la veille est donc devenue une pratique sociale de l'usager numérique. En ce sens nous sommes tous veilleurs, ce n'est plus désormais seulement une affaire d'experts. En ce qui concerne le professeur documentaliste, l'enjeu est triple: pour lui-même, pour son expertise professionnelle, pour la veille objet d'enseignement. Salon de l'é. - Les Trois Couronnes - Didactique de l'Information Documentation - Pascal Duplessis.

Dans le cadre du salon de l’éducation, Jean-Louis Durpaire, IGEN EVS, a participé le 24 novembre à une table ronde sur « Les enjeux de la veille pour le professeur documentaliste ». Abordant la question du temps nécessaire à la veille, il a suggéré « d'utiliser les fameuses 6 heures citées dans les textes anciens ».

Heures pourtant aujourd’hui toujours utiles " aux tâches de relations avec l’extérieur qu’implique la mission de documentation " (circulaire n°79-314 du 1er octobre 1979). Cette allusion aux six heures a par ailleurs de quoi inquiéter si l’on considère que ce temps de veille fait DEJA partie des 30 heures de présence au CDI. Cette annonce, présentée comme une piste de réflexion, laisse par conséquent interrogatif au regard de la logique de promotion du modèle de Learning centre dont l'un des points saillants repose précisément sur une amplitude horaire d'ouverture quotidienne et hebdomadaire élargie.

« Madame, je ne savais pas que Google existait dans d’autres langues. » Accompagner n’est pas enseigner, ou comment les Learning centres participent à la fracture numérique - Table Ronde - Les Trois Couronnes - Didactique de l'Information Documentation - « Le CDI n’est pas une perm' ! » Souci de l'élève et didactique. De l'identité enseignante du professeur-documentaliste. Besoin d’une classe moyenne d’enseignants documentalistes. La documentation scolaire d’hier à aujourd’hui : interview de Françoise Chapron.