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II inégalité socio spatial

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Point actu migrant du 16ème. Gentrification différentes phases : immobilier .docx. Point actu le grand paris. Présentation Générale - Grand Paris. Développement économique : un apport de 140 milliards d’euros au PIB français Le projet du Grand Paris intègre un objectif de croissance économique afin de faire face à la concurrence des autres métropoles mondiales. D’une part, les travaux de construction et de rénovation en matière de transport devraient générer environ 15 000 à 20 0000 emplois par an dans le secteur des travaux publics. A plus long terme, après la mise en service du réseau, le gain d’attractivité de l’Ile-de-France pourrait créer de 115 000 à 315 000 emplois.

D’après la Chambre de Commerce et d’Industrie d’Ile-de-France, le Grand Paris devrait générer plus de 60 milliards d’euros de recettes publiques par an à l’horizon 2030. Habitat : 70 000 logements neufs par an Ces constructions devront respecter les préceptes de la ville durable avec une proximité et un accès facilité aux services essentiels. Enseignement supérieur : une vitrine de l’excellence universitaire française L’approche globale est donc privilégiée. Comprendre le Grand Paris en quatre questions. [Vidéo] La « gentrification » : une lutte de classes dans l’espace urbain ?

Les dynamiques spatiales de la gentrification à Paris. 1La notion de gentrification présente l’intérêt de mettre l’accent à la fois sur la dynamique des divisions sociales de l’espace et sur la complexité de leur agencement, entre changement social et changement urbain. Elle désigne une forme particulière d’embourgeoisement des quartiers populaires qui passe par la transformation de l’habitat, voire de l’espace public et des commerces. Analysée dès les années 1970 en Angleterre et en Amérique du Nord, cette notion a donné lieu à une abondante littérature internationale et commence à être étudiée en France (Bidou-Zachariasen, 2003 ; Fijalkow et Préteceille, 2006 ; Authier et Bidou-Zachariasen, 2008).

Processus de conquête des quartiers populaires par les classes moyennes et supérieures, la gentrification peut être vue comme l’adaptation de l’espace urbain ancien à l’état actuel des rapports sociaux. Issu de facteurs structurels, ce processus n’en est pas moins conflictuel et suppose l’action volontaire d’acteurs variés (Clerval, 2008). Arrondissement de paris tpe (1) Clichés : Paris et ses arrondissements ! Clichés, le retour ! Et si on continuait de démanteler la capitale en suivant tous les ragots ? Car après tout, ceux qui parlent le mieux plus de Paris… Ce sont ceux qui n’y habitent pas ! Alors, Monsieur, Madame, partons à la découverte de ces clichés si chers au cœur des anti-Paris. 1er | Le quartier chic Bienvenue dans le 1er arrondissement !

2eme | Entre Réaumur et Saint-Denis… Qui n’a jamais entendu parler des filles de joie de la rue Saint-Denis ? 3eme et 4eme | Le Marais et ses clichés Alors, je vous dis Marais, vous me répondez quoi ? 5eme | Les lieux des études Le 5eme réunit la fameuse Sorbonne, éclatée depuis en trois branches: Paris 1, Paris 3 et Paris 4. 6eme | L’arrondissement le plus cher de Paris Qui ne s’est jamais baladé dans le 6eme en rêvant de pouvoir y habiter ?

7eme | Le coin le plus mort de Paris Êtes-vous déjà allé dans le 7eme ? 8eme | Le rendez-vous des banlieusards Le 8ème est surtout connu pour l’avenue des Champs-Elysées principalement. 9eme | Pigalle et ses bars. Paris s’embourgeoise-t-elle à outrance. Ce refus d’accueillir de nouveau un événement pourtant très attractif, mais dont les produits artisanaux ne sont pas à la hauteur du prestige des Champs ne serait-il pas un indice supplémentaire de la gentrification progressive de Paris ? Le phénomène, déjà décrit de manière plus locale dans certains arrondissements de la capitale, ne serait-il pas aujourd’hui en train de s’étendre de manière plus importante à l’échelle de la ville entière ? Comment cela pourrait-il se traduire dans l’usage des espaces urbains, et quelles en seraient les conséquences ? Mais au fait, c’est quoi la gentrification ?

La gentrification est un phénomène qui se caractérise par une évolution sociale des habitants des quartiers populaires. Le prix de l’immobilier peu élevé attire une classe sociale principalement composée de jeunes, artistes pour certains, et qui sont particulièrement attirés par l’aspect populaire, voire underground du quartier qu’ils investissent. Peut-on pour autant parler de gentrification ? Escargot de Paris .pdf. Cette « gentrification » qui chasse les classes populaires de Paris. La maire de Paris Anne Hidalgo est fréquemment accusée de poursuivre l’œuvre entreprise par Bertrand Delanoë, à savoir « chasser les classes populaires parisiennes vers les communes de banlieue ».

Et le fait est que ces deux-là n’en ont pas fait suffisamment pour freiner l’exode des plus modestes vers la périphérie. Anne Hidalgo et son prédécesseur ne sont pourtant pas responsables du processsus de « gentrification » de Paris... Carte réalisée par Anne Clerval Accuser les maires de « provoquer le départ des habitants des quartiers populaires » dans les villes dont ils ont la charge pour faciliter l’implantation des classes aisées – et notamment de ceux que l’on nomme les « bobos » – est un classique du web et des réseaux sociaux qui dépasse très largement nos frontières. Dans la presque totalité des capitales européennes et des grandes métropoles régionales, l’on assiste en effet au même type de migration des classes populaires vers les banlieues ou les villes de la périphérie.

Mixité, contrôle social et gentrification. « Travestir la gentrification en “ mixité sociale ” est un très bon exemple de la manière dont la réalité du processus s’est effacée au profit d’une rhétorique discursive, théorique et politique qui évince systématiquement toute forme de critique et de résistance [1] » : voici les termes employés par le géographe britannique Tom Slater pour évoquer comment le succès politique et médiatique du mot d’ordre de la mixité sociale contribue à détourner les chercheurs en sciences sociales de l’étude des effets sociaux de la gentrification, notamment des mécanismes d’éviction des populations les plus fragilisées.

Rares seraient ainsi ceux qui ambitionnent de dénoncer la dissimulation de politiques de gentrification dans la mise en œuvre de mesures visant à créer les conditions de maintien, d’installation ou de fréquentation des classes moyennes et supérieures dans des quartiers populaires diagnostiqués « en crise ». Remettre les quartiers populaires centraux aux normes des classes moyennes.

Lagazettedescommunes. Mathieu Bock-Côté sur les "gilets jaunes" : "Des populations qui ne sont pas faites pour jouer le jeu de la mondialisation" Mathieu Bock-Côté sur les "gilets jaunes" : "Des populations qui ne sont pas faites pour jouer le… Urbanisme temporaire / Le centre d’hébergement du 16ème arrondissement de Paris : l’aménagement temporaire comme nouveau modèle urbain pour l’hébergement d’urgence ?

Posted by urbanites on lundi, mars 26, 2018 · Leave a Comment Angèle de Lamberterie L’article au format PDF En France, et notamment à Paris, la présence importante et pérenne de personnes sans domicile est devenue une question urbaine à part entière. À partir de l’étude du CHU (centre d’hébergement d’urgence) installé à l’automne 2016 sur l’Allée des Fortifications dans le 16ème arrondissement de Paris, il s’agira de saisir comment la construction de centres d’hébergement répond à des enjeux de mise à l’abri, mais également à des enjeux urbains. Ce CHU, géré par l’association Aurore, à la fois maître d’ouvrage du projet et gestionnaire du site, et dont la maîtrise d’œuvre était portée par l’agence Moonarchitectures, accueille 200 personnes, dont la moitié de familles.

Le manque de place(s) pour l’hébergement d’urgence à Paris Avec environ 10 000 places, Paris concentre 40 % des capacités d’hébergement d’urgence d’Île-de-France. Interstices urbains et réglementaires 1. 2. 3. 4. 5. Chausse M. TPE Paris : Les inégalités et les convergences socio-spatiales entre le 16ème/19ème : Partie II) II) Les inégalités socio-spatiales entre le 16ème et le 19ème : A) Une approche historique Ces inégalités belles et biens présente entre les deux arrondissements s’explique grâce au passé historique du 16ème et du 19ème qui diverge sur certains points : Le 16ème, à l’époque situé hors du mur de Lutèce était à l’origine occupé par la forêt de Rouvray propriété des abbés de Saint Denis afin d’enrichir le patrimoine de la Couronne.Les plus anciens peuplements du futur arrondissement étaient concentrés sur trois villages : Chaillot et Auteuil dès le XIe siècle ainsi que Passy au XIIIème siècle.

Jusqu’à la révolution ces trois villages avaient une grande notoriété dû à l’existence de quelques demeures habitées par des personnages à la mode ou de maisons « de campagne » appartenant à des citadins fortunés. L’histoire du 16ème s’oppose en certain point à celle du 19ème. De plus, après la première guerre mondiale, de nombreux immigrés s’y installèrent dans le le 19ème. . (0% d’agriculteur) Plan détaillé du TPE. Paris : un deuxième projet de centre pour migrants dans le XVIe arrondissement. Luxe, calme et pauvreté : La bourgeoisie dans ses quartiers. Michel Pinçon, Monique Pinçon-Chariot Dans tous les pays du monde, les hautes classes vivent à l'écart, préservées des promiscuités indésirables. Les processus de ségrégation sociale dans l'espace urbain sont aussi, indissolublement, des processus d'agrégation des semblables. Les marchés immobiliers et les interventions publiques dans la production et la gestion du parc de logements modulent les possibilités des différents groupes sociaux.

Ce sont les classes dominantes qui maîtrisent le mieux leurs conditions de résidence. Le pouvoir social est aussi un pouvoir sur l'espace et ce sont les familles disposant des ressources les plus importantes, d'abord économiques, qui peuvent le mieux « choisir » leur habitat, c'est-à-dire satisfaire au mieux aux contraintes sociologiques qui leur font « préférer » l'entre-soi à la mixité sociale.

Ces contraintes, intériorisées sous la forme de dispositions, de goûts, sont vécues comme l'expression libre et spontanée de préférences personnelles. La ville : les arrondissements de Paris - Karambolage - ARTE. Entre soi et les autres. La notion d’entre soi désigne le regroupement de personnes aux caractéristiques communes, que ce soit dans un quartier, une assemblée politique, ou encore un lieu culturel. Elle sous-entend l’exclusion, plus ou moins active et consciente, des autres.

Cette mise à distance d’autrui peut-être revendiquée au nom de la supériorité d’un groupe : les Blancs d’une société ségrégée, les nobles ou grands bourgeois d’un club fermé. A l’inverse elle est parfois le mot d’ordre des groupes opprimés : les femmes ou les personnes racisées revendiquant la non mixité des luttes, les gays et les lesbiennes se créant des espaces protégés dans la ville. Parfois, l’entre soi se constitue contre l’espace public ou professionnel, au sein de la sphère familiale et domestique, là où se définissent aussi les identités de classe [1]. Si les phénomènes que recouvre cette notion sont nombreux, les entre soi ne sont pas perçus de la même façon et ne font pas tous l’objet du même traitement. Interpréter les inégalités socio-spatiales à la lumière de la Théorie de la Justice de John Rawls. Prendre appui sur la Théorie de la Justice pour conduire un raisonnement géographique peut paraître paradoxal : non seulement John Rawls n’y parle jamais d’espace, mais encore il énonce les principes de justice indépendamment des expériences concrètes, à l’inverse de la démarche le plus souvent suivie par les géographes où la généralisation, qu’on l’appelle modélisation ou autrement, vient après les observations factuelles.

La posture rawlsienne est clairement autre. Cela ne signifie pas que la rencontre serait impossible, car, bien loin de se réduire à un jeu intellectuel confisqué par les seuls spécialistes, la philosophie moralepeut nourrir les sciences humaines, aider à comprendre les faits sociaux, éclairer la prise de décision. La philosophie morale de John Rawls s’inscrit dans la tradition des théories du contrat social. Une objection faite au système rawlsien a consisté à dire qu’il se réduirait à la mise en ordre des principes de la social-démocratie. Migrants dans le 16e arrondissement de Paris. Hébergement d'urgence : Paris défend son projet dans les beaux quartiers.

En 1875, Claude Goasguen, maire (LR) du XVIe arrondissement de Paris, n’était pas encore une lueur dans l’oeil de sa grand-mère que déjà, l’association Aurore venait en aide aux nécessiteux. C’est dire que 140 ans plus tard, la structure a suffisamment d’expérience pour garantir la tranquille gestion d’un centre d’hébergement d’urgence, fût-il dans le chic XVIe arrondissement de Paris. «Nous ne disons pas qu’il n’y aura jamais de problèmes. Mais nous serons toujours là pour les gérer», a affirmé Eric Piez, directeur de la structure, lors d’une conférence de presse qui réunissait aussi Ian Brossat , adjoint de la maire de Paris au Logement et Sophie Brocas, secrétaire générale de la préfecture de Paris.

Des problèmes, Claude Goasguen en prédit des quantités. Il voit dans ce projet la promesse d’un «nouveau Sangatte». Affirmant qu'«on ne pourra pas empêcher les gens de venir s’installer», il a lancé une pétition qui a recueilli 40000 signatures et qu’il affiche à la mairie. Camp de migrants dans le 16eme arrondissement. Camp de migrants dans le XVIe : une «provoc’» pour les riverains.