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LES RISQUES

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Les risques naturels. Le risque volcanique. Les éruptions volcaniques constituent un risque majeur sur le territoire national, particulièrement dans les départements d'outre-mer. Bien que généralement prévisible, ce phénomène n'en reste pas moins particulièrement dangereux et destructeur. Le volcanisme représente, avec les séismes, l'une des manifestations de la tectonique des plaques. La quasi-totalité du volcanisme dans le monde se situe aux frontières entre deux plaques. Un second type de volcanisme, dit de point chaud, est indépendant de ces mouvements de plaques. Magma Un magma contient des proportions variables de gaz dissous, essentiellement de la vapeur d'eau (H2O), du gaz carbonique (CO2) et de l'anhydride sulfureux (SO2). On distingue deux types d'éruptions : explosives ou effusives. . - Les nuées ardentes sont des émissions brutales et dirigées d'un mélange constitué de gaz brûlants transportant des roches à plus de 800 °C, les tephras, typiques d'un volcanisme explosif.

Nuées ardentes Coulées de lave Les émanations de gaz. Le risque industriel. De nombreuses régions françaises sont concernées par les risques industriels. Ces risques sont généralement regroupés dans des bassins où plusieurs établissements coexistent du fait de l'interdépendance de leurs activités. Cependant, certains sites industriels " à hauts risques " peuvent être implantés de manière isolée. Quelle que soit la situation, tous sont régis par les mêmes réglementations, mais les risques varient en fonction des produits utilisés ou fabriqués.

Un risque industriel majeur est un événement accidentel se produisant sur un site industriel et entraînant des conséquences immédiates graves pour le personnel, les populations avoisinantes, les biens et/ou l'environnement. Le risque industriel Les générateurs de risques sont regroupés en deux familles : Tous ces établissements sont des établissements fixes qui produisent, utilisent ou stockent des produits répertoriés dans une nomenclature spécifique. Le Barpi La réglementation française La prévention. Le risque inondation. L'inondation est une submersion, rapide ou lente, d'une zone habituellement hors d'eau. Le risque d'inondation est la conséquence de deux composantes : l'eau qui peut sortir de son lit habituel d'écoulement et l'homme qui s'installe dans l'espace alluvial pour y implanter toutes sortes de constructions, d'équipements et d'activités. En temps normal, la rivière s'écoule dans son lit mineur.

Lit mineur Pour les petites crues, l'inondation s'étend dans le lit moyen et submerge les terres bordant la rivière. Lit majeur Lorsque le sol est saturé d'eau, la nappe affleure et inonde les terrains bas. Remontée de nappe Une crue est une augmentation de la quantité d'eau (le débit) qui s'écoule dans la rivière.Le débit d'un cours d'eau en un point donné est la quantité d'eau (en m3) passant en ce point par seconde ; il s'exprime en m3/s. La typologie retenue en France depuis 1992 est présentée dans le tableau ci-dessous. La moitié des catastrophes naturelles mondiales sont des inondations. - La prévention. Le risque nucléaire. Au delà du cas de la centrale Fukushima, voici quelques éléments clés pour comprendre le risque nucléaire : les notions de bases, les enjeux et la gestion de ce risque en France.

Vue aérienne de la centrale japonaise de Fukushima ©DR Découverte par Becquerel en 1896, la radioactivité a suscité de nombreux espoirs de par ses premières applications : radiographie, radiothérapie, etc. L'accident de Tchernobyl en 1986 a montré les dangers potentiels des utilisations de l'énergie nucléaire. La radioactivité et les rayonnements émis peuvent en effet avoir des conséquences néfastes sur l'homme et l'environnement, d'où la nécessité d'expliciter dans ce domaine certaines notions de base. La radioactivité : certains noyaux sont instables, c'est-à-dire qu'ils perdent spontanément des neutrons et/ou des protons (on dit qu'ils se désintègrent), en émettant différents types de rayonnements.

On appelle ce phénomène la radioactivité. La matière Décroissance d'une substance radioactive La prévention. Le risque sismique. Le risque sismique est présent partout à la surface du globe, son intensité variant d’une région à une autre. La France n’échappe pas à la règle, puisque l’aléa sismique peut être très faible à moyen en métropole, pouvant engendrer quelques milliers de victimes, et fort aux Antilles, où le nombre de victimes d’un séisme pourrait être de plusieurs dizaines de milliers. La politique française de gestion de ce risque est fondée sur la prévention : information du citoyen, normes de construction (afin que les bâtiments ne s’effondrent pas pendant un séisme), aménagement du territoire, amélioration de la connaissance de l’aléa et du risque sismique, surveillance sismique, préparation des secours et prise en compte du retour d’expérience des crises. Les séismes sont, avec le volcanisme, l’une des manifestations de la tectonique des plaques.

L’activité sismique est concentrée le long de failles (zones de rupture dans la roche), en général à proximité de frontières entre plaques tectoniques. Le risque cyclonique. Les cyclones sont parmi les plus dévastateurs des phénomènes météorologiques. Ils représentent un risque majeur pour l'ensemble des zones intertropicales, et notamment pour les départements et territoires d'outre-mer. En raison notamment de la " force " du phénomène, et en dépit des progrès effectués dans sa compréhension et dans les mesures de surveillance, les cyclones sont chaque année à l'origine de bilans humains et économiques très lourds. Qu'est-ce qu'un cyclone ? Un cyclone est un système de vent en rotation de grande échelle dû à une chute importante de la pression atmosphérique. D'une durée de vie de quelques heures à une trentaine de jours, ils naissent au-dessus d'eaux chaudes tropicales.

Ce système se déplace à une vitesse comprise entre 10 et 40 km/h. La structure générale d'un cyclone est caractérisée par une énorme masse nuageuse en spirale pouvant s'étendre sur un rayon de 500 km à 1 000 km. Les grandes zones cycloniques Aux précipitations pouvant être très abondantes. Risques naturels et technologiques. Événements à caractère de catastrophe, probables mais non forcément prévisibles, dus soit au déchaînement des forces de la nature (risques naturels), soit à la proximité d'activités humaines dangereuses (risques technologiques).

La nature et l'homme Les risques naturels varient selon les continents, selon le sol et le sous-sol, le relief et le climat. Il n'y a pas de séisme sans zone de faille ou de cyclone loin des mers tropicales. Ce sont des risques généralement indépendants de l'intervention humaine. Cependant, la densité de population et l'urbanisation en sont des facteurs aggravants dans les régions volcaniques, dans les bassins fluviaux et dans les zones côtières. Les risques technologiques sont pour leur part des risques permanents ou accidentels, directement liés à l'activité de l'homme, qui peut les aggraver par son imprévoyance ou au contraire les limiter par des mesures de sécurité préalables. Le coût de quelques catastrophes récentes * Il s'agit du coût des dommages assurés. Les Risques majeurs. Risque terroriste. Les Bangladais vivent les pieds dans l'eau.

Pourquoi le niveau de la mer monte ? Les scientifiques annoncent que le niveau des océans devrait s'élever de 18 à 59 cm d'ici 2100 du fait du réchauffement climatique. Il y a deux raisons à cela : la fonte des glaciers continentaux et la dilatation thermique des océans. Le premier phénomène est le plus intuitif. Si l'élévation des températures provoque la fonte de la glace située sur les continents (calotte polaire antarctique, glaciers alpins, andins, etc.), l'eau piégée dans cette glace va se retrouver dans les océans. L'augmentation du volume d'eau entraînera mécaniquement une hausse du niveau de la mer.

Plusieurs causes peuvent expliquer la hausse du niveau des mers. A titre d'exemple, si toute la glace de l'Antarctique et du Groenland fondait, le niveau des océans augmenterait de 70 mètres ! Pourtant, la fonte des glaces n'est pas le principal facteur de la montée des eaux. C'est ce qui arrive aux océans dont la température augmente avec le réchauffement climatique. Prévention des inondations | Ministère de l'Environnement, de l'Énergie et de la Mer. La France est particulièrement exposée aux risques naturels d’inondation : La tempête Xynthia, dans la nuit du 27 au 28 février 2010 et les inondations du Var du printemps 2010, la succession d’intempéries et d’inondations au printemps 2013, au début et à l’été 2014, l’ont dramatiquement rappelé. Pouvant mettre en péril du jour au lendemain l’économie de tout un territoire, ces risques d’inondation sont en constante augmentation : l’état de catastrophe naturelle a été déclaré pour 566 communes en hiver 2013-2014 contre 466 au printemps 2013.

A des degrés divers, environ 19 000 communes sont ainsi soumises à ce risque qui a fait plus de 200 victimes et généré plus de 20 milliards d’euros de dommages entre 1982 et 2010. L’évaluation préliminaire des risques d’inondation (EPRI) réalisée par l’État en 2012, à l’échelle du territoire national, révèle que près de 1 Français sur 4 et 1 emploi sur 3 sont aujourd’hui potentiellement exposés. La stratégie nationale fixe trois grands objectifs : Les inondations les plus catastrophiques en France depuis 1900.

Touché par des crues de grande ampleur, le quart nord-est du pays est moins concerné par des phénomènes aussi exceptionnels que le Sud-Est. LE MONDE | • Mis à jour le | Par Eugénie Dumas Le quart nord-est de la France subit d’importantes inondations depuis plusieurs jours après des pluies exceptionnelles. Au moins deux personnes sont mortes à cause de la montée des eaux. Plusieurs villes du Loiret, de Seine-et-Marne ou encore de l’Essonne ont été inondées, tandis que la Seine est montée d’au moins six mètres à Paris. Aussi impressionnantes soient-elles, ces inondations ne sont pas les plus meurtrières depuis plus d’un siècle. Le Sud-Est, notamment, est régulièrement touché par des précipitations et des torrents très violents qui font de nombreuses victimes et d’importants dégâts.

Evacuation des habitants dans la commune de Souppes-sur-Loing (Seine-et-Marne), mercredi 1er juin, en raison des inondations causées par un épisode de pluies record en France. › Accéder au portfolio. Fukushima. Ville du Japon, dans le nord de l'île de Honshu, chef-lieu de préfecture ; centre industriel. Population : 292 280 hab. (recensement de 2010) Fukushima-Daiichi est une centrale nucléaire située au bord de l’océan Pacifique à une cinquantaine de kilomètres au sud-est de la ville de Fukushima, sur la côte est de l’île de Honshu (environ 200 km au nord-est de Tokyo, → Japon). L’accident survenu le 11 mars 2011 sur quatre des six réacteurs de la centrale, à la suite d’un séisme de magnitude 9 sur l’échelle de Richter et d’un tsunami subséquent, est le plus sérieux de l’histoire du nucléaire civil depuis l’accident de Tchernobyl en 1986. 1.

Les caractéristiques de la centrale nucléaire de Fukushima-Daiichi La centrale de Fukushima-Daiichi, également appelée Fukushima I, comprend six réacteurs à eau bouillante (REB), de type Mark I pour les réacteurs n°1 à 5 et Mark II pour le réacteur n°6. 2. 3. 3.1. Pour en savoir plus, voir l'article irradiation. 3.2. 3.3. 3.4. Séisme et tsunami au Japon en 2011. Catastrophes de Tchernobyl et Fukushima: les 7 différences 30 ans après, l'accident nucléaire de la centrale de Tchernobyl en Ukraine reste évalué comme le pire jamais arrivé.

Celui provoqué par le tsunami au Japon, il y a 5 ans, est pourtant classé au même niveau de gravité. Causes, gestion, communication... Plusieurs points les opposent. À Fukushima, la radioactivité détruit aussi les robots - La Semaine geek Le site de la catastrophe nucléaire de Fukushima est un terrain d'expérimentation pour la robotique. Japon: des robots androïdes pour aider en cas de désastre Éteindre un feu, ouvrir une valve, se frayer un chemin au milieu des décombres: le Japon, pays de toutes les catastrophes naturelles, expose cette semaine à Tokyo des robots encore un peu maladroits, mais théoriquement capables de prêter main-forte en cas de désastre. Une capsule de survie anti-tsunami Trois ans après Fukushima, la recherche des corps continue Japon: des SDF recrutés pour nettoyer Fukushima. Un fort séisme au Japon ravive le souvenir de la catastrophe de 2011.

L’épicentre du tremblement de terre, qui a été ressenti jusqu’à Tokyo, était situé au large de Fukushima. L’alerte a été levée après un raz de marée qui a atteint un mètre. LE MONDE | • Mis à jour le | Par Philippe Mesmer (Tokyo, correspondance) Au Japon, un violent séisme de magnitude 7,4 a brièvement ravivé, mardi 22 novembre, le souvenir de la catastrophe du 11 mars 2011. Survenu à environ 73 km au large des côtes du département de Fukushima (nord-est du Japon) à 5 h 59, heure locale, le tremblement de terre a secoué une large part de l’est de l’archipel et jusqu’à Tottori dans l’ouest. A 14 heures, les autorités dénombraient déjà 34 répliques. L’agence nationale de la police a signalé douze blessés légers. L’hypocentre a été localisé à 25 kilomètres de profondeur et il est considéré par l’Agence de météorologie comme « particulièrement fort »

. « Tsunami ! L’organisme craignait l’arrivée de vagues pouvant atteindre 3 mètres sur les côtes de ces deux départements.