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La sécurité des objets connectés

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Quand objet connecté rime avec inutile et sécurité défaillante. L'Internet des objets et ses technologies promettent des innovations inédites.

Quand objet connecté rime avec inutile et sécurité défaillante

Mais la réalité du tout connecté est loin d'être aussi belle que l'on peut nous le faire croire et peut avoir des conséquences inattendues dont certaines sont peu souhaitables, voire dangereuses. Quand il s’agit de promouvoir l’Internet des objets (IoT), les concepteurs de nouvelles technologies n’ont pas peur des excès. Les titres de leurs articles parlent d’eux-mêmes : « Une puce et les objets stupides du quotidien deviennent intelligents ». Ou encore : « Si tout est connecté et si tout communique, nos vies vont devenir infiniment plus simples, plus efficaces et plus productives », etc. DGCCRF - Objets connectés.

Wp223 en. Contenus de référence. The Internet of Things. Babyphones connectés : ils surveillent vos enfants mais compromettent votre sécurité. En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies afin de réaliser des statistiques d'audiences et vous proposer une navigation optimale, la possibilité de partager des contenus sur des réseaux sociaux ainsi que des services et offres adaptés à vos centres d'intérêts.

Babyphones connectés : ils surveillent vos enfants mais compromettent votre sécurité

Pour en savoir plus et paramétrer les cookies... Accueil GilbertKALLENBORN Journaliste Des chercheurs en sécurité ont détectés une palanquée de failles de sécurité sur ces appareils, permettant notamment l’accès à distance aux flux audio/vidéo et au système d’exploitation. Identifiants codés en dur et faciles à deviner, communications non chiffrées, procédures d’authentification mal implémentées, vieilles vulnérabilités jamais corrigées… Les babyphones – ces appareils qui permettent aux parents de surveiller leur enfant en bas âge en audio/vidéo – n’échappent pas au manque de sérieux qui caractérise aujourd’hui l’industrie des objets connectés quand il s’agit de sécurité informatique.

Tweeter. Kaspersky teste la sécurité des objets connectés. Les chercheurs des laboratoires Kaspersky ont fait passer une série de tests à quatre objets connectés pour vérifier si le niveau de sécurité déclarée est bien réel.

Kaspersky teste la sécurité des objets connectés

Tandis que cela fait des années que l’on parle de la sécurité de l’IoT, les résultats font froid dans le dos : les hackers peuvent s’attaquer à plusieurs objets jusqu’à prendre les maisons intelligentes sous leur contrôle total. Exemple avec les cas Google Chromecast, caméra IP et système de sécurité pour la maison. Aucun objet n’est infaillible Le premier objet à passer au banc d’essai a été le Chromecast de Google. Les hackers s’en sont emparés en exploitant une vulnérabilité appelée rickrolling. Le deuxième objet, une cafetière intelligente contrôlée depuis une application de smartphone, s’est aussi révélé vulnérable. Le troisième test visait une caméra IP utilisée sur de petits moniteurs et webcams. Le maillon faible n’est pas toujours celui que l’on croit. The Internet of Useless Things. L'accident d'une "Google car" ou le début d'une révolution de la route. C'est arrivé sur une route à trois voies de la côte ouest des Etats-Unis, en Californie, près de San Francisco, plus exactement à Mountain View, non loin du siège de Google.

L'accident d'une "Google car" ou le début d'une révolution de la route

Une voiture de marque Lexus qui roulait sur la file de droite s'est retrouvée face à des sacs de sable. Pour les éviter, elle a ralenti afin de déboîter à gauche. Puis, après avoir laissé passer plusieurs véhicules, elle s'est engagée très lentement sur la voie centrale. Elle pensait que l'autocar devant lequel elle voulait se faufiler allait lui laisser la priorité. Le chauffeur du bus a probablement estimé, à l'inverse, que le poids de son véhicule allait dissuader la Lexus de s'engager. Un cas d'école Il s'agit du récit d'un banal accident de la route.

Le contrôle parental

Objets connectés : gare au mauvais goût. Après une fête, je rentre chez moi en compagnie d’une parfaite inconnue.

Objets connectés : gare au mauvais goût

Alors que nous nous étalons sur le lit, mon appartement s’anime. Les haut-parleurs de ma chaîne hi-fi diffusent "Make Love to Me" d’Ella Fitzgerald, la lumière se tamise lentement et de subtiles senteurs commencent à émaner de bougies parfumées électroniques. Pas d’inquiétude, tout ceci est parfaitement sous contrôle. Nous sommes en 2017 et mon lit équipé de capteurs a détecté que le poids qui lui était soumis était inhabituel.

À 3h27 du matin et me sachant célibataire (c’est inscrit sur mon compte Facebook), il a sélectionné mon scénario "nana_home", qui enclenche une série d’actions en cascade destinées à rendre plus confortable mon coït. Kolibree, la brosse à dents connectée Depuis peu, la conception des objets se veut « connectée » et si possible « intelligente ». Côté face, les objets connectés frisent souvent le mauvais goût – voire la grosse blague. Ampy, la recharge portative. Piratage d'objets connectés : les hackers vont s'en donner à coeur joie. Demain, des milliards d'objets seront connectés au réseau.

Piratage d'objets connectés : les hackers vont s'en donner à coeur joie

Autant de portes d'entrée pour les pirates. Pour l'instant, la sécurité est clairement défaillante. Grosse rigolade fin août, à Lille, quand un florilège de grossièretés est apparu sur le panneau numérique à l'entrée d'un des parkings du centre-ville. Son instigateur, répondant au pseudo «I void warranties», n'a mis que deux semaines à ourdir son forfait. Le temps, depuis son PC et avec 150 euros d'accessoires (antennes, scanner, émetteurs...), de bidouiller le fonctionnement dudit panneau, décrit en détail sur le site du fabricant. La sécurité des objets connectés. Filtres Parentaux.

Jouets connectés : alerte sur la sécurité et les données personnelles !