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Quelques réflexions pédagogiques et ressources...

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Le cerveau d’un enfant varie selon la pédagogie qu’on lui applique. Chercheuse en neurosciences cognitives affiliée à l’Inserm, Manuela Piazza a travaillé avec Céline Alvarez à l’école Jean-Lurçat de Gennevilliers. « Je me suis rendue plusieurs fois dans la classe de Céline Alvarez pour observer les enfants, faire des tests, comparer leurs performances cognitives par rapport à la moyenne de la population française, en termes de lecture et de calcul. Non seulement leurs résultats n'étaient pas inférieurs à la moyenne, comme on aurait pu s'y attendre – la plupart de ces enfants étant d'origine immigrée, donc objectivement confrontés à davantage de difficultés – mais ils étaient supérieurs !

Regarder des images d'un cerveau d'enfant, par nature plastique et flexible, changer en fonction du type de pédagogie qu'on applique est très impressionnant. La question du stress, en tant qu'inhibiteur des acquisitions, n'est plus à démontrer. Les neurosciences sont les seules à pouvoir nous renseigner sur la complexité de l'être humain. L'empathie de l'enseignant, source de réussite scolaire. Pour renforcer la motivation et les compétences des élèves, la clé du succès tient en un mot : empathie ! C’est ce que tend à démontrer une étude de grande ampleur menée par trois universités finlandaises (1).

Depuis 2006 et jusqu’en 2016, les chercheurs suivent les parcours de plusieurs milliers d’enfants, en se focalisant sur les interactions avec leurs professeurs, ainsi que les coopérations entre parents et enseignants. Ces relations peuvent-elles expliquer les bons résultats du système scolaire finlandais dans le cadre du programme Pisa de l’OCDE ? Selon les premiers résultats de l’enquête, l’attitude empathique et chaleureuse de l’enseignant agit favorablement sur la motivation et les compétences des enfants, aussi bien en lecture, écriture ou arithmétique. À l’inverse, un faible soutien émotionnel provoque des comportements passifs et d’évitement. Un enfant dyslexique n’est pas une dysgrâce.

Fiamma Luzzati ne publie pas régulièrement, mais vous pouvez vous abonner à ce blog ou la suivre sur Twitter, Facebook , Google+ et même Instagram MERCI à tous les lecteurs: grâce à vous mon livre a été réimprimé! En vente sur amazon ou Mille mercis à Mario Speranza, Professeur de Psychiatrie de l’Enfant et de l’Adolescent, Université de Versailles Saint Quentin en Yvelines, Chef du Service de Psychiatrie de l’Enfant et de l’Adolescent, Centre Hospitalier de Versailles. Les « dys » (définition médiatique et non scientifique) sont des troubles des fonctions cognitives et/ou des apprentissages qui se manifestent chez des enfants à l’intelligence et au comportement social normaux ne présentant pas de problèmes sensoriels (vue, ouïe). Ces enfants ont des difficultés à apprendre à lire, à écrire, à orthographier, à s’exprimer ou encore à se concentrer.

Le trouble de l’attention et de l’hyperactivité (TDAH) est le plus fréquent des troubles dys. Bibliographie. Empathetic Children Are Better at Learning. By Daphne Muller Childhood psychology has long studied how children learn and synthesize information, but less understood is the way children understand adults. Certain negative interactions with adults — such as lying — have been examined at length, while more positive ones — such as attention disorders — have been less understood. Interested in how children connect language and “theory of mind” (i.e., empathy), researchers in Canada constructed an experiment that set out to connect juvenile empathy with learning.

As Science Daily reports: “The participants were first introduced to several different figurines and given some background information about each: Mr. Jones likes carrots; Linda thinks her cat is hiding in the bushes; Polly and Peter have never seen what's inside the box. The children were then asked to theorize about what kind of snack Mr. Jones would want, where Linda would search for her dog and what Polly and Peter would think was inside the box.”

Ne demandez pas l'impossible à votre enfant ! Soyez exigeant avec votre enfant, cela le fera progresser à l’école. Mais n’en attendez pas trop, car vous risquerez au contraire de faire chuter ses résultats scolaires ! C’est ainsi que l’on pourrait résumer les enseignements d’une étude menée conjointement par des chercheurs japonais, allemands et australiens. Ils sont partis d’une enquête auprès de collégiens allemands conduite entre 2002 et 2007. Les chercheurs ont recensé leurs résultats de maths sur cette période de cinq ans et les ont comparés aux attentes de leurs parents qui devaient chaque année indiquer la note qu’ils espéraient pour leurs enfants. Les parents exigeants, mais réalistes, semblaient bien favoriser les performances de leurs enfants en maths. Inversement, les bons résultats des élèves paraissent à leur tour renforcer les attentes des parents l’année suivante. Kou Murayama et al., « Don’t aim too high for your kids.

Ecole Bienveillante. 2014 ecole bienveillante bdef 315435. L'effet pygmalion à l'école. Il est très important de rappeler ici que les enseignants ne sont pas conscients des différences de comportements qu'ils opèrent en fonction des élèves. On parle également d'autoréalisation des prophéties pour qualifier ce processus. On peut d'ailleurs faire un parallèle avec l'effet placebo en médecine ou encore la suggestion en psychologie. On sait aujourd'hui que les élèves appartenant à des groupes dits stigmatisés réussissent moins bien l'école. On peut prendre comme exemple les enfants d'origine modeste, les enfants d'origine étrangère ou encore les filles en mathématique.

Pourtant l'école de la république est supposée être démocratique et fondée sur le mérite et non sur la stigmatisation. Cependant, les élèves appartenant à ces groupes sont porteurs d'un stigmate et ont la réputation d'être moins performants au niveau scolaire. Pour prendre un exemple concret, un enseignant qui va être affecté en Zone d'Education Prioritaire (ZEP) va sans nul doute avoir quelques appréhensions. Pédagogie et andragogie : soyons précis ! (Part 2) Cet article est le 2nd d’une trilogie ; cliquez ici pour voir le 1er et là pour voir le 3e !

En Occident, on distingue généralement trois modèles en matière de pédagogie : le modèle de l’empreinte, le modèle béhavioriste et le modèle constructiviste. Ces modèles reflètent les évolutions de la société et ont chacun des avantages et des faiblesses à prendre en considération en fonction de la situation, du contenu à transmettre, de l’enseignant, de l’apprenant etc. Le modèle de l’empreinte Dans ce modèle, dit aussi modèle « transmissif », l’apprenant est considéré comme une page blanche, vierge de toute connaissance sur le sujet abordé, que l’enseignant a pour mission de remplir. L’apprenant est passif dans ce processus : il doit écouter et observer mais on ne lui demande pas ou peu de réfléchir ni de poser des questions. L’accent est donc mis sur la relation didactique entre l’enseignant et le savoir. Le modèle béhavioriste Le modèle constructiviste.

Dix conseils pour…Développer une bienveillance scolaire globale. Par Gilbert Longhi Le déficit de considération au détriment des élèves résulte souvent d’une kyrielle d’usages ne paraissant pas prêter à conséquence. Voici des exemples extraits des travaux de l’Observatoire déontologique de l’enseignement (1). Lycée Emile Flamand …Les demi-pensionnaires patientent pour entrer au réfectoire tandis que les profs empruntent un raccourci qui les dispense de la longue file d’attente dans le froid, le vent et la pluie. Parfois lorsqu’un des enseignants passe devant tous les élèves quelques uns goguenards manifestent leur désapprobation. À la queue, à la queue !

Aujourd’hui un lycéen de seconde s'est fait épingler : un professeur indigné l’a prié de décliner son matricule afin de le coller. Et le professeur explique que l’on doit accepter que les enseignants passent devant tout le monde parce qu’il y des raisons à cela ... Les jeunes français sont les champions du désamour de l’école. L'école, un univers pédophobe Premier conseil : Instituer un moratoire. Et si on revoyait les valeurs de l'école ? | Hippolyte Labourdette | TEDxChampsElyseesED. Méthodes pédagogiques. Etre prof, c’est parfois punir | De petits maux en petits mots. Dans toute société, il existe des règles que l’on doit respecter. Quand on franchit les limites, on est sanctionné. C’est ce que je rappelle à mes élèves à chaque rentrée. M’appuyant avec eux sur le règlement, je leur explique l’échelle des sanctions. En discuter ensemble en début d’année permet de fixer les choses et d’être juste (ou du moins, pas trop injuste).

Mais (il y a toujours un « mais ») ce n’est pas si simple. Bien sûr, certains de mes collègues ne se posent pas de questions (ou du moins, pas autant que moi) et excluent les élèves à tour de bras, les collent plus vite que la lumière ou vont puiser dans leur cerveau hyper réactif des exercices et travaux supplémentaires. Je ne fonctionne pas ainsi. Je n’exclus les élèves que s’ils ont un comportement violent (envers eux ou envers les autres) ou s’ils perturbent tellement le cours qu’on ne peut plus rien faire et qu’on a besoin de calme pour se remettre au travail. Je ne colle pas beaucoup non plus. J'aime : J'aime chargement…

Des punitions intelligentes et constructives, c’est possible? Des punitions intelligentes et constructives, c’est possible? Posted by Kiara Papillon on 25 octobre 2013 · 14 commentaires Aujourd’hui, sur mon blog (les mots de Kiara) et ici, j’ai eu envie de vous parler de punitions. Dans toute société, il existe des règles que l’on doit respecter.

Quand on franchit les limites, on est sanctionné. C’est ce que je rappelle à mes élèves à chaque rentrée. M’appuyant avec eux sur le règlement, je leur explique l’échelle des sanctions. Je ne reviendrais pas ici sur ma manière d’enseigner ni sur ma façon de sanctionner, je le fais dans mon billet du jour : Etre prof, c’est parfois punir. Etre prof, c’est enseigner, montrer la voie, le chemin, mais aussi remettre les brebis égarées sur la bonne voie. Pour moi, une punition doit être constructive. J’ai eu l’occasion de le feuilleter. Exemple 1 : L’élève refuse de respecter le règlement intérieur. Exemple 2 : L’élève mâche du chewing gum en classe J’ai trouvé cet ouvrage très intéressant. J'aime :

Pour une école bienveillante. Gestion de classe. Noter ou pas ? Formation. SES Besançon. Cité de l'Économie et de la Monnaie. Faire appel à un réserviste citoyen de l'Éducation nationale : un accès direct pour les enseignants. Réserve citoyenne Nom féminin (n.f.) : ensemble de réservistes volontaires et bénévoles venant en appui des établissements scolaires publics et privés pour mener la grande mobilisation de l’École pour les valeurs de la République. Bénévoles d’associations, étudiants, retraités, salariés, etc. Comment puis-je faire appel à un réserviste dans le cadre scolaire ? Seul ou dans le cadre d’une démarche collective, vous avez besoin d’intervenants extérieurs pour illustrer un thème précis : citoyenneté, laïcité, égalité filles-garçons, lutte contre la discrimination, le racisme, l’antisémitisme, le harcèlement, monde professionnel, médias et information.Vous consultez via le portail Arena la liste et le profil des réservistes de votre département.Vous contactez directement le(s) réserviste(s), avec l’accord de votre chef d’établissement ou de votre directeur d’école, pour convenir ensemble des modalités de l’intervention.

À quelle occasion solliciter un réserviste ? Point d’information. La Délégation académique à l'éducation artistique et à l'action culturelle. La Délégation académique à l'éducation artistique et à l'action culturelle (DAAC) a pour mission de promouvoir et de développer au sein des établissements scolaires les projets artistiques et culturels en partenariat, complémentaires des enseignements. Elle conduit son action en lien avec les corps d'inspection (IA-IPR et IEN-ET), les inspections académiques et le réseau du CRDP, mais aussi en partenariat avec les différents services de l’Etat et les collectivités territoriales. La DAAC est constituée d’une équipe de conseillers académiques, et d’un réseau de conseillers relais, attachés à des structures culturelles ou à des dispositifs particuliers, répartis sur l’ensemble du territoire académique.

Dans chaque département, un coordonnateur DAAC assure la coordination et le fonctionnement du réseau.