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Ancrochage scolaire

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Organiser l'espace pour reconquérir l'attention en classe. Comment soutenir et accompagner la réussite des élèves ? Dispositifs, apprentissages, trajectoires. Formation du Centre Alain Savary, 4 et 5 juin 2014. Cette formation est introduite par Patrick Picard responsable du Centre Alain Savary et Emmanuel Dupont directeur des interventions et des études à l’Acsé. La réflexion proposée lors de cette formation articule paradigmes de recherche et témoignages d’expériences concrètes sans crainte des controverses entre les savoirs de recherche et les savoirs de métier.

Il s’agit de mieux comprendre comment fonctionne le soutien à la réussite des élèves en accordant de l’importance aux gestes professionnels des enseignants. Qu’est-ce qui marche ? Qu’est-ce qui marche moins bien ? Cette posture de recherche, modeste, est particulièrement intéressante au moment où les décideurs sont submergés d’études quantitatives. Voir l'introduction de Patrick Picard et Emmanuel Dupont (15 min): picard dupont Soutenir l’activité des élèves de quoi parle-t-on ? Soutenir, accompagner, étayer : quelles postures et quels dispositifs ? - Le soutien est centré sur le rattrapage et la reprise scolaire. Rayou2 La pédagogie 3D. Atlas académique des risques sociaux d’échec scolaire : l’exemple du décrochage. Atlas académique des risques sociaux d’échec scolaire : l’exemple du décrochage / Atlas des risques de déchochages.

Cette publication est coéditée par le ministère de l'Education nationale (plus exactement par la Direction de l’évaluation, de la prospective et de la performance) et le Céreq. Elle propose une vision conjointe des disparités territoriales de conditions de vie des enfants, susceptibles d’être associées à une réussite scolaire plus ou moins forte, et d’exposition au décrochage, mesurée par la part des non diplômés parmi les 15-24 ans non scolarisés. L’illustration fine de ces disparités est permise par la présentation de cartes à l’échelle du canton.

Pour en savoir plus sur la démarche méthodologique. Cet Atlas décrit la situation de chaque académie selon une double approche cartographique, à l’échelle des cantons. Atlas académique des risques sociaux d'échec scolaire : l'exemple du décrochage. Télécharger l'ouvrage en pdf (32 Mo) Un éclairage comparé des politiques de formation professionnelle. Décrocheurs : accrochez-vous ! | Les déchiffreurs de l’éducation. Pour savoir combien il y a de « décrocheurs sans diplôme », il faut vraiment s’accrocher ! Depuis un an, le ministre Chatel communique abondamment sur les nombres de « décrocheurs » et de jeunes quittant le système éducatif sans diplôme, en avançant des chiffres aussi variables que fantaisistes, sans que l’on sache comment ils ont été construits. Quelques extraits de ce florilège :[Un] dispositif permet de repérer de façon précise les jeunes en situation de décrochage à partir d’une définition désormais stabilisée : sont considérés comme décrocheurs les jeunes de plus de 16 ans scolarisés l’année précédente, qui ont quitté une formation de niveau V ou IV sans avoir obtenu le diplôme sanctionnant cette formation.Ainsi, pour l’Éducation nationale, entre juin 2010 et mars 2011, 254 000 jeunes répondant à ces critères ont été identifiés et 72 000 d’entre eux sont suivis par le réseau des missions locales.

Quand on publie des données chiffrées, la déontologie veut qu’on en donne la méthode. Intro. Le décrochage scolaire.

Motivation

Expérimentations. Orientation. Lutte contre le décrochage. Rapports de chercheurs. La persévérance scolaire comme alternative au raccrochage. Le recensement des décrocheurs n’est pas une mince affaire. Dès 1992, le ministère en dénombre quarante-cinq-mille par an. À la fin des années 90, les mêmes sources en donnent 8 % d’une classe d’âge, soit environ soixante-mille. Le 11 juillet 2004, le journal Libération en compte cent-mille. En 2005 le ministre de l’Éducation en personne arrive à cent-cinquante-mille. Ce chiffre fait foi aujourd’hui bien qu’il n’incorpore pas le cumul des effectifs d’année en année.

L’appareil scolaire comptabilise les décrocheurs sans jamais avoir défini le décrochage. Le décrochage étant mal identifié, les décrocheurs sont parfois répertoriés dans des rubriques hétéroclites : changement d’établissement, réorientation, entrée dans la vie active, scolarisation par correspondance, départ à l’étranger, alternance, etc. In fine, qu’il concerne des décrocheurs ou de décrochés, le phénomène semble recouvrir au moins trois réalités souvent imbriquées :

Pierre-Yves Bernard : " On assiste à une désaffection pour le modèle scolaire classique" La déscolarisation, Pierre-Yves Bernard la suit de près. Maître de conférences à l'Université de Nantes, auteur du "Décrochage scolaire" (PUF) il met en perspective les données de l'OCDE et ouvre des pistes pour lutter contre le décrochage.

Car c'est le modèle scolaire français qui arrive à son terme. L'OCDE annonce un taux de scolarisation en baisse pour les 15-19 ans. Quel regard jetez-vous sur ces données ? Depuis 1995 il n'y a pas eu en France de progression très significative de la durée des études. Quelle est la part de la politique sociale et de la politique scolaire dans cette situation ? Il est difficile de distinguer les deux car le scolaire s'inscrit dans le social. Que pourrait faire le système éducatif ? Une bonne partie des interruptions de scolarité se font entre 16 et 18 ans et la majorité ne sont ni en emploi ni en formation, et restent le plus souvent chez eux. Mais on peut agir à plusieurs niveaux. Entretien François Jarraud Sur le Café : 180 000 perdus de vue. Décrochage : C. Blaya : "Il n’existe pas un seul type de décrocheur".

Tout a-t-il été essayé en terme de décrochage ? "La responsabilité du décrochage scolaire est souvent attribuée à des problèmes de déficience parentale. Parfois également elle se naturalise dans un vision du jeune paresseux... Ces deux visions sont pour nous autant de simplismes qui dédouanent le milieu scolaire de toute influence dans la construction de ce décrochage", écrit Catherine Blaya, professeur à l'Université de Bourgogne et co-fondatrice de l'Observatoire européen de la violence scolaire. Alors encore un livre qui accuse l'école ? L'ouvrage de Catherine Blaya, "Décrochages scolaires" au pluriel, est bien plus fin et précis que cela. "Il ne s'agit pas de dire que "c'est la faute à l'école".. mais de montrer que dans ce phénomène hyper complexe il faut tenir compte aussi bien des facteurs exogènes que endogènes. " Un éclairage à découvrir dans l'entretien qu'elle nous a accordé.

A-t-on une idée de l’importance de l’absentéisme et du décrochage ? Catherine Blaya. Décrochage scolaire. Décrochage scolaire.