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Maurits Cornelis Escher. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir Escher. M. C. Escher (Escher, 1971) Œuvres réputées Maurits Cornelis Escher (prononcé en néerlandais /ˈmʌurɪts kɔrˈneːlɪs ˈɛʃər/, Son œuvre expérimente diverses méthodes de pavage en deux ou trois dimensions ou représente des espaces paradoxaux qui défient nos modes habituels de représentation. Biographie[modifier | modifier le code] Premières années[modifier | modifier le code] Escher est un enfant souvent malade et il est placé dans une école spéciale à l'âge de 7 ans ; il redouble la 2e année de son école primaire[2].

Années ultérieures[modifier | modifier le code] En 1923 en Italie, Escher rencontre Jetta Umiker qu'il épouse en 1924. En 1935, le climat politique italien sous Mussolini devient insoutenable pour Escher. Escher, très épris des paysages italiens qui étaient sa source d'inspiration, n'est pas heureux en Suisse. Travaux[modifier | modifier le code] Thèmes[modifier | modifier le code] Destruction créatrice. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La « destruction créatrice » désigne le processus continuellement à l'œuvre dans les économies et qui voit se produire de façon simultanée la disparition de secteurs d'activité économique conjointement à la création de nouvelles activités économiques. L'expression est associée à l'économiste Joseph Schumpeter (1883 ‑ 1950) qui en assure une large diffusion avec la parution de son livre Capitalisme, Socialisme et Démocratie publié en anglais aux États-Unis en 1942, traduit en français en 1951.

L’idée s'inspire de la pensée du philosophe Friedrich Nietzsche (1844 ‑ 1900) et de la formulation proposée pour la première fois par l’économiste Werner Sombart (1863-1941). Bien qu'étant conservateur, Schumpeter tira une grande partie de sa compréhension de la « destruction créatrice » des œuvres de Karl Marx. Elle a été reprise par Théodore Levitt dans Innovation et marketing (1969). Origine de la destruction créatrice[modifier | modifier le code] Werner Sombart. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Werner Sombart Werner Sombart, vers 1930. Son début de carrière, le socialisme et l'économie[modifier | modifier le code] Né à Ermsleben, dans le Harz, en Allemagne, fils d'un riche homme politique libéral, industriel et propriétaire foncier, Anton Ludwig Sombart, il étudie aux universités de Pise, Berlin et Rome, à la fois le droit et l'économie.

En 1888, il fut docteur de l'Université de Berlin sous la direction de Gustav von Schmoller, le plus éminent économiste allemand de l'époque. Comme économiste et plus encore en tant que militant « social », Sombart était alors considéré comme d'extrême gauche, et de ce fait, il lui fut seulement offert — après des travaux pratiques comme directeur juridique de la Chambre de commerce de Brème — un poste de professeur assistant de la lointaine Université de Breslau. En 1902, son œuvre majeure, Le Capitalisme Moderne (Der moderne Kapitalismus), parut en six volumes. Sur les autres projets Wikimedia : Friedrich Nietzsche. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Friedrich Wilhelm Nietzsche Philosophe allemand Époque contemporaine Friedrich Wilhelm Nietzsche (prononcé en allemand [ˈfʁiːdʁɪç ˈvɪlhɛlm ˈniːt͡sʃə], souvent francisé en [nit͡ʃ]) est un philologue, philosophe et poète allemand né le à Röcken, en Saxe-Anhalt, et mort le à Weimar, en Allemagne.

Peu reconnu de son vivant, son influence a été et demeure importante sur la philosophie contemporaine de tendance continentale, notamment l'existentialisme et la philosophie postmoderne ; mais Nietzsche a également suscité ces dernières années l'intérêt de philosophes analytiques, ou de langue anglaise, qui en soutiennent une lecture naturaliste remettant en cause une appropriation par la philosophie continentale jugée problématique[1].

Biographie[modifier | modifier le code] Professeur de philologie à l'université de Bâle dès l'âge de 24 ans, il obtient un congé en 1879 pour raison de santé. Présentation générale de son œuvre[modifier | modifier le code] Théorie de l'esprit. La théorie de l'esprit (de l'anglais theory of mind) désigne, en sciences cognitives, non pas une théorie, mais l'aptitude permettant à un individu d’attribuer des états mentaux inobservables (ex. : intention, désir, sentiment, conviction...) à soi-même ou à d'autres individus[1]. « Le principe de base étant celui de l’attribution ou de l’inférence, les états affectifs ou cognitifs d’autres personnes sont déduits sur la base de leurs expressions émotionnelles, de leurs attitudes ou de leur connaissance supposée de la réalité »[1].

Cette capacité est centrale dans la cognition sociale humaine et joue un rôle primordial dans les interactions sociales — communication, empathie, collaboration, enseignement, compétition, etc.[2], en permettant de mieux s'expliquer les attitudes des autres pour mieux prédire et anticiper leurs comportements et y adapter les nôtres[3]. L'expression « théorie de l'esprit » provient de l'éthologie. Diminution de l’activité des neurones miroirs[49] : Syndrome d'Asperger. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le syndrome d'Asperger Ce syndrome a été nommé d'après les travaux du pédiatre autrichien Hans Asperger qui décrit en 1943 des enfants chez lesquels on constate un déficit de communication non verbale, une diminution de l'empathie, et une maladresse physique[3]. Ces travaux ne furent révélés qu'en 1981 par Lorna Wing[4], puis traduits en anglais par Uta Frith en 1991[5] et connaissent depuis une médiatisation importante.

La cause ou les causes exactes du syndrome d'Asperger sont encore inconnues. Certains chercheurs évoquent une cause génétique[1],[6],[7],[8]. La flore intestinale pourrait également être mise en cause[9],[10]. Lorsque le diagnostic est établi, une prise en charge pluridisciplinaire avec différentes techniques complémentaires est proposée. Les limitations handicapantes, socialement en particulier, sont associées à une singularité qui se révèle parfois être une compétence exceptionnelle. Description[modifier | modifier le code] Rasoir d'Ockham.

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le rasoir d'Ockham ou rasoir d'Occam est un principe de raisonnement philosophique entrant dans les concepts de rationalisme et de nominalisme. Son nom vient du philosophe franciscain Guillaume d'Ockham (XIVe siècle), bien qu'il fût connu avant lui. On le trouve également appelé principe de simplicité, principe d'économie ou principe de parcimonie (en latin lex parsimoniae). Il peut se formuler comme suit : Pluralitas non est ponenda sine necessitate« Les multiples ne doivent pas être utilisés sans nécessité. » L'énoncé Entia non sunt multiplicanda praeter necessitatem, littéralement « Les entités ne doivent pas être multipliées par delà ce qui est nécessaire », est une variante souvent attribuée à Guillaume d'Ockham sans cependant qu'il y en ait trace dans ses écrits.

Une formulation plus moderne est que « les hypothèses suffisantes les plus simples sont les plus vraisemblables ». Historique[modifier | modifier le code]