background preloader

Pouvoir social

Facebook Twitter

Jeremy Rifkin : “Ce qui a permis le succès inouï du capitalisme va se retourner contre lui” Il y a vingt-cinq ans, c'était la star du ring, le « boss », vainqueur du communisme par K-O ! Aujourd'hui, le capitalisme est un champion usé par la crise, miné par les contradictions et politiquement à bout de souffle. Pour l'économiste américain Jeremy Rifkin, nous assistons, tout simplement, à son éclipse. Dans un livre passionnant – La Nouvelle Société du coût marginal zéro – en librairie le 24 septembre 2014, il raconte le basculement, inévitable, que nous avons déjà commencé à opérer vers un nouveau système de production et de consommation : les « communaux collaboratifs ».

Cette troisième voie (au-delà du sempiternel binôme « capitalisme ou socialisme ») est une forme d'organisation sociale fondée sur l'intérêt de la communauté plutôt que sur la seule satisfaction des désirs individuels, et rendue possible par la troisième révolution industrielle, dans laquelle Internet nous a fait entrer.

Qu'est ce qui provoque ce changement de paradigme ? C'est le coût marginal zéro. David Bollier : « Les communs nous aident à sortir du carcan de l’économie néolibérale, à travers des alternatives concrètes » Qu’il s’agisse d’écologie, de défense des services publics, de culture, de science ou de technologie, les biens communs – ou, plus simplement, les « communs » - ont pour principal attrait de dessiner une alternative pratique aux logiques de commerce et de contrôle, mettant l’accent sur la coopération et le partage, et redonnant du pouvoir et de l’autonomie aux simples citoyens. D’un autre côté, la notion de « biens communs » est invoquée à propos de choses extrêmement différentes entre elles, depuis la préservation des traditions indigènes jusqu’à Linux et Wikipédia, en passant par la gestion collective des ressources naturelles, les services et infrastructures publics, les coopératives et l’économie solidaire, les jardins partagés et les AMAP… Difficile parfois de trouver un fil conducteur.

Dans son nouvel ouvrage, David Bollier entend expliquer ce qui rapproche les pratiques et les initiatives disparates que l’on regroupe aujourd’hui sous le terme de « communs ». Que nous faut-il pour “Refaire société” « C’est l’état actuel de notre société, « fragilisée, écartelée… » qui nous amène à nous poser la question de comment « refaire société« , explique l’historien Pierre Rosanvallon en introduction des trois jours de conférences initiées par le collectif la République des idées qui avaient lieu à la Maison des jeunes et de la culture de Grenoble du 11 au 13 novembre 2011. Nous vivons une « terrible régression », assure Pierre Rosanvallon dans son introduction au colloque comme à Refaire société, l’ouvrage collectif qu’il a dirigé et qui accompagnait les questionnements de ces trois jours.

Et de n’évoquer qu’un exemple pour souligner la manière dont celle-ci se décompose, celui de la progression de l’écart moyen de rémunération entre les plus petits salariés et leurs PDG, qui était de 1 à 40 au début du XXe siècle et qui est aujourd’hui de 1 à 400. En France, les 1 % les plus aisés accaparent 24 % du patrimoine. Le grand retournement et la crise des communs « Comment en est-on arrivé là ? La normalité est-elle la nouvelle liberté. Pour la chercheuse Kate Crawford (@katecrawford) nous vivons désormais dans "les angoisses des Big Data" explique-t-elle dans le New Inquiry. Pour expliquer de quelle angoisse les Big Data sont le symptôme, elle revient sur le programme Squeaky Dolphin, l'un des programmes de surveillance de masse du service de renseignement britannique qui surveille YouTube, Facebook et Twitter en temps réel, en convoquant pour cela la plupart des disciplines scientifiques (sociologie, anthropologie, science politique...).

Pour la chercheuse, cette surveillance en temps réel et cette volonté de la comprendre dans sa totalité sont la marque d'une incroyable anxiété, celle du surveillant. Plus les données sont volumineuses, plus les signaux critiques sont invisibles Pour les altermondialistes britanniques du Plan C, l'anxiété n'est-elle pas la phase actuelle et dominante du capitalisme, celle qui engendre le désespoir politique, l'insécurité et la ségrégation sociale ? Hubert Guillaud. « De Ferguson à Toulouse : quand le permis de tuer et la répression se banalisent » Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Collectif Alors qu’un jeune garçon, noir, de 12 ans vient d’être abattu par la police de Cleveland, Darren Wilson, le policier qui a tué l’adolescent Michael Brown, déclenchant la première révolte de Ferguson en août dernier, a vu il y a peu les charges portées contre lui abandonnées par le grand jury. « J’ai fait mon travail dans les règles », « J’ai la conscience tranquille » a ainsi pu déclarer Wilson.

Au sortir de ce verdict, des milliers de personnes sont descendues dans la rue pour condamner son caractère ouvertement raciste. La répression policière et militaire lancée contre les manifestations témoigne de l’effondrement des illusions de la « démocratie post-raciale ». Mais la France n’est pas l’Amérique, la profondeur historique de son sens de la démocratie, dit-on, est sans égale : tout cela est certes fort regrettable, mais bien loin de nous. La classe politique a bien tiqué un peu, mais sans non plus en faire un casus belli. Comment les cubains ont converti leur île au bio. Les écologistes du monde en entier en rêvent, les Cubains l’ont réalisé. Depuis plus de vingt ans, l’île s’est convertie à l’agriculture biologique. Nécessité, possibilité et volonté ont été les clés de cette success story ! 1989. Chute du Mur de Berlin. Deux ans plus tard, effondrement du bloc soviétique. Cuba perd alors son principal fournisseur de pétrole, de matériel agricole, d’engrais chimiques et autres pesticides.

. « Ils ne savaient pas que c’était impossible, alors ils l’ont fait » (Marc Twain) Nécessité fait loi. Le boom de l’agriculture urbaine Dans la foulée, le gouvernement entame une transition forcée. . « C’est une véritable révolution verte, confirme Nils Aguilar. Phénomène sans précédent, l’agriculture urbaine s’est développée comme nulle part ailleurs dans le monde. Révolution verte à la cubaine En 1994, les fermes d’Etat productivistes sont progressivement transformées en coopératives pour fournir en aliments les hôpitaux, écoles, jardins d’enfants. Par Frédérique Basset. La Rage du peuple. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La Rage du Peuple est un mouvement social urbain créé en 2004 dans le quartier de Noailles au centre ville de Marseille qui se revendique d'une action de développement local. Ce collectif s'inscrit dans l'altermondialisme à travers sa participation au Forum social mondial.

Origine du mouvement[modifier | modifier le code] Novembre 2005[modifier | modifier le code] Le mouvement se fait connaître au niveau national lors des émeutes des quartiers populaires de novembre 2005. Mouvement contre le CPE[modifier | modifier le code] Le mouvement de la Rage du Peuple a participé au mouvement social dit du "CPE et son monde" traversant la question des liens entre les quartiers populaires et le mouvement étudiant. Après le recul du gouvernement en avril 2006, le collectif participe à l'occupation de l'ex Office des Migrations Internationale (OMI) par les familles "sans papiers" et leurs soutiens, en face de la Fac St Charles occupé par les étudiants.

La régionalisation de la France