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13 novembre 2015

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VIDEOS. Dans l'enfer du Bataclan : le récit des survivants. Nicolas Jacquard, Nicolas Maviel et Éric Michel, avec Éric Bureau et Charles De Saint Sauveur | 15 Nov. 2015, 17h43 | MAJ : 15 Nov. 2015, 18h02.

VIDEOS. Dans l'enfer du Bataclan : le récit des survivants

L’odeur du sang et de la poudre. L’odeur du sang et de la poudre En 2010, le premier groupe que je voyais en concert s’appelait Eagles of Death Metal. 5 ans plus tard, le dernier groupe que j’aurai vu en concert s’appelle Eagles of Death Metal.

L’odeur du sang et de la poudre

Le dernier car ils ont gagné. Je n’irai plus jamais dans “une fête de perversité” de la “capitale des abominations et de la perversion” , selon leurs mots. La musique occupait une place démesurée dans ma vie, elle est devenue incroyablement futile en l’espace d’une soirée. J’avais rencontré la femme de ma vie grâce à un concert dans cette salle, j’ai failli l’abandonner au même endroit. Le vrai, l’à moitié vrai et le complètement faux. Par Grégoire LEMARCHAND La police prend position aux abords d'un des restaurants parisiens attaqués le 13 novembre après un mouvement de foule déclenché par de fausses rumeurs, deux jours après les attentats (AFP / Dominique Faget) PARIS, 18 novembre 2015 – Sur les réseaux sociaux, les attentats du 13 novembre à Paris ont déclenché une tempête encore plus folle que celle qui s’était déchaînée en janvier, lors des attaques sanglantes contre Charlie Hebdo et l’Hyper Cacher.

Le vrai, l’à moitié vrai et le complètement faux

«Quand certains disent "les policiers, ils sont blindés", c’est des bêtises» Qui sont les jihadistes français ? L’assaut au Bataclan à travers les yeux des forces de l’ordre. Après des rescapés, ce sont des membres des forces de l’ordre qui racontent à leur tour dans les médias leur intervention au Bataclan, où l’attaque terroriste a fait au moins 89 morts et plus de trois cents blessés, vendredi 13 novembre.

L’assaut au Bataclan à travers les yeux des forces de l’ordre

Le rapport d’un brigadier de la brigade anticriminalité (BAC) a été publié, jeudi 19 novembre, dans Marianne, et les chefs des brigades de recherche et d’intervention (BRI) ont témoigné sur iTélé et France Info. Le film qu’ils déroulent est le suivant : Vers 21 h 45, la BAC de Paris est appelée en renfort pour « des individus armés qui venaient de pénétrer dans la salle de spectacle du Bataclan », indique le rapport d’un brigadier de la BAC de Paris, publié dans sa quasi-intégralité par Marianne. « Nous nous sommes annoncés partant pour ce lieu d’intervention. » L’équipe de trois personnes part pour le Bataclan.

[Exclusif] Bataclan : "J'ai l'honneur de vous rendre compte des faits suivants..." Cinq jours se sont écoulés lorsque ce brigadier de la BAC de Paris, dont nous respecterons l'anonymat, se met devant son ordinateur pour rédiger son "rapport d'intervention".

[Exclusif] Bataclan : "J'ai l'honneur de vous rendre compte des faits suivants..."

"J'ai l'honneur de vous rendre compte des faits suivants", commence ce fonctionnaire qui était de patrouille ce vendredi 13 novembre 2015 avec deux collègues, vers 21h30, lorsqu'il a entendu sur les ondes qu'une fusillade venait de se produire rue Bichat, dans le 10è arrondissement. Voici son rapport : «Samedi 14, 5h30, nous venons de vivre l’attentat du Bataclan» Benoît était au concert des Eagles of Death Metal vendredi soir.

«Samedi 14, 5h30, nous venons de vivre l’attentat du Bataclan»

Voici le récit de sa survie. Comme des claquements qui s’enchaînent. Comme une interminable chaîne de gifles dans un nuage de rock. Le son s’arrête. « Videur, pas soldat, pas membre du GIGN » Saint-Denis : le patron du Raid raconte l'assaut heure par heure. INFOGRAPHIE - INTERVIEW - Jean-Michel Fauvergue, directeur du Raid, raconte en détails, comment ses hommes ont mené l'assaut dans le nord de Paris.

Saint-Denis : le patron du Raid raconte l'assaut heure par heure

L'opération, qui a duré sept heures, a occasionné «des centaines de coups de feu» et blessé 5 hommes de l'unité d'élite de la police. LE FIGARO. - Que savez-vous avant de commencer l'assaut? Jean-Michel FAUVERGUE. - Au départ, on nous a dit qu'il y avait trois personnes à l'intérieur. On pense qu'il y a une femme et deux hommes radicalisés. Vous saviez que la femme portait un gilet explosif? Oui, on savait que les terroristes étaient sans doute armés de kalachnikov et de gilets explosifs. Abu Abdelhamid Abaaoud pouvait-il être présent? «Bien sûr que je vais te vomir toute ma version dessus, tu vas pas comprendre, meuf»

«Vendredi, j’ai rejoint mon amie des concerts vénères, celle qui fait des pogos avec moi comme quand on avait 14 ans, celle que je perds dans la foule après la première chanson et que je rejoins à la fin avec un "c’était si BIEN, nan ?

«Bien sûr que je vais te vomir toute ma version dessus, tu vas pas comprendre, meuf»

SI BIEN OUAIIIIS ! " Avant, on a bu des bières au bar. Le serveur n’avait plus de Picon, et ce genre de détail est important. Du coup, on lui a dit qu’on n’allait pas s’attarder.