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Joseph Aloïs Schumpeter. Schumpeter est né en Autriche à Triech, il appartient au milieu de la bourgeoisie industrielle.

Joseph Aloïs Schumpeter

Il est orphelin à quatre ans et sera élevé par son beau-père un commandant militaire très soucieux des traditions. Il fait de brillantes études où il côtoie l’élite universitaire Autrichienne, il publiera son premier ouvrage en 1908. Il se marie en Angleterre et devient le gestionnaire de la fortune d’une princesse Égyptienne au Caire ! Il enseigne ensuite à l’université de Czernowitz, puis à Graz. Il publie en 1912 « Théorie de l’évolution économique » qui fait de lui un économiste important. Le CONTEXTE : Schumpeter fait toutes ses études dans le milieu néolibéral Autrichien et se lie d’amitié avec tous les grands de son époque (L’école Autrichienne a alors un grand retentissement à travers le monde). Le regain d’intérêt des théories de Schumpeter est à mettre en parallèle avec la crise.

L’économie selon Schumpeter. Les cycles de Kitchin sont basés sur les stocks et durent environ 40 mois. Milton Friedman. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Milton Friedman

Pour les articles homonymes, voir Friedman. Photographie représentant Milton Friedman. Milton Friedman a inauguré une pensée économique d'inspiration libérale dont les prescriptions s'opposent de front à celle du keynésianisme. En réponse à la fonction de consommation keynésienne, il développa la théorie du revenu permanent. Avec cette théorie et l'introduction du taux de chômage naturel, Friedman remet en cause le bien-fondé des politiques de relance qui, pour lui, ne peuvent que provoquer de l'inflation contre laquelle il faut lutter. Ses idées se diffusèrent progressivement et furent prises en compte par les milieux politiques dans les années 1980, influençant profondément les mouvements conservateurs et libertariens américains.

Biographie[modifier | modifier le code] Jeunesse et formation[modifier | modifier le code] Le campus de l'université de Chicago Travail au niveau fédéral[modifier | modifier le code] Débuts[modifier | modifier le code] Adam Smith. Adam Smith portraituré en 1787. signature Adam Smith (/ˈæ.dəm smɪθ/[N 1] 5 juin 1723 – 17 juillet 1790) est un philosophe et économiste écossais des Lumières. Il reste dans l’histoire comme le père des sciences économiques modernes, dont l'œuvre principale, publiée en 1776, La Richesse des nations, est un des textes fondateurs du libéralisme économique.

Professeur de philosophie morale à l'université de Glasgow, il consacre dix années de sa vie à ce texte qui inspire les grands économistes suivants, ceux que Karl Marx appellera les « classiques » et qui poseront les grands principes du libéralisme économique. La plupart des économistes le considèrent comme « le père de l’économie politique » ; pourtant, certains, comme Joseph Schumpeter ou Murray Rothbard, l’ont défini comme un auteur mineur, considérant que son œuvre comportait peu d’idées originales et que ces dernières étaient pour beaucoup fausses[1],[2].

Biographie[modifier | modifier le code] Jeunesse[modifier | modifier le code] John Maynard Keynes (1883-1946) Sa vie John Maynard Keynes, qui a révolutionné l’économie, au point que ses différents courants se définissent aujourd’hui par rapport à sa pensée, est un pur produit de Cambridge.

John Maynard Keynes (1883-1946)

Il a fréquenté l’élite intellectuelle de cette ville universitaire dès son plus jeune âge. Passionné par la politique, il a pris position sur les dossiers chauds de son temps, notamment en tant que journaliste, mais aussi en tant qu’acteur de la vie économique et politique. Il quitte momentanément l’enseignement à Cambridge pour travailler au Trésor britannique qu’il représente à la conférence de la Paix à Versailles. Formellement opposé aux réparations de guerre que le traité de 1919 impose aux Allemands, il les dénonce dans son pamphlet Les conséquences économiques de la paix (1919).

C’est dans le contexte de la crise économique des années 30 qu’il rédige son oeuvre fondamentale : La théorie générale de l’emploi, de l’intérêt et de la monnaie (1936). Sa pensée Ses écrits Comment payer la guerre (1940), éd.