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Exécutants

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"Emmanuel Macron ne gouverne pas les Français, il les soumet" Emmanuel Macron, un putsch du CAC 40 – Le feu à la plaine. Comment le candidat d’« En marche ! » a été entièrement fabriqué par des médias entre les mains du capital, et pourquoi il est encore temps de résister à ce coup de force. C’était à la fin de l’été dernier, je venais de rendre le manuscrit du « Monde libre ». Mon regard errait devant les images de BFM TV, dans les vestiges d’une canicule parisienne achevée il y a peu. C’est alors que je compris brutalement que l’année 2017 serait terrible, et que la présidentielle à venir ne ressemblerait à rien de ce que ce pays avait connu jusqu’ici. La première chaîne d’informations en continu du pays, fleuron du groupe Altice-SFR détenu par Patrick Drahi, n’avait pas lésiné sur les moyens en ce 30 août 2016. Le tout pour couvrir un événement considérable, imaginez du peu : la démission du ministère de l’économie d’un jeune baron du hollandisme encore quasi inconnu du public deux ans auparavant.

La scène, totalement surréaliste, m’est toujours restée en mémoire. Aude Lancelin WordPress: La deuxième droite. Disponible à prix libre en VOD Le 10 mai 1981, François Mitterrand devient président de la République. Les illusions de la gauche tiennent jusqu’au fameux "tournant de la rigueur" en 1983. Dès 1981, Jean-Pierre Garnier et Louis Janover faisaient partis des sceptiques sur la volonté de changement de cap.

En 1986, ils co-écrivent "La deuxième droite" pour répondre à ceux qui s’auto-proclamaient "deuxième gauche", une gauche moderne, entrepreneuriale. Jean-Pierre Garnier est au moins d’accord sur un point avec Manuel Valls : il faut changer le nom du parti socialiste. J-P Garnier propose de le rebaptiser : le Parti de Solférino. Chapitres Ils ont gagné ! Panthéonade : 7:25 Sauver le capitalisme : 17:12 La réforme : 23:35 La néo-petite bourgeoisie : 27:09 L’entreprise : 31:36 Les intellectuels du régime : 41:35 La com’ : 50:31 Des illusions perdues ? Jean-Pierre Garnier - Louis Janover Nouvelle édition Avant-propos de Thierry Discepolo et Éric Sevault Commander le livre sur Atheles.

Fonds monétaire international. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le Fonds monétaire international (FMI) est une institution internationale regroupant 188 pays, dont le rôle est de « promouvoir la coopération monétaire internationale, garantir la stabilité financière, faciliter les échanges internationaux, contribuer à un niveau élevé d’emploi, à la stabilité économique et faire reculer la pauvreté[1] ». Le FMI a ainsi pour fonction d'assurer la stabilité du système monétaire international (SMI) et la gestion des crises monétaires et financières. Pour cela, il fournit des crédits aux pays qui connaissent des difficultés financières mettant en péril l'organisation gouvernementale du pays, la stabilité de son système financier (banques, marchés financiers) ou les flux d'échanges de commerce international avec les autres pays.

Création[modifier | modifier le code] Le siège no 2 du FMI à Washington D.C. Le nouvel ordre économique proposé par le représentant américain Harry Dexter White reposait sur trois règles : Organisation mondiale du commerce. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Depuis 2001, le cycle de négociation mené par l'OMC est le Cycle de Doha[3]. Bien que l'OMC ne soit pas une agence spécialisée de l'ONU, elle entretient des liens avec cette dernière[4]. Le siège de l'OMC est au Centre William Rappard, à Genève. Le 26 mai 2005, le Français Pascal Lamy obtient le poste de directeur général de l'organisation, succédant ainsi au Thaïlandais Supachai Panitchpakdi.

Son mandat a été reconduit en avril 2009 pour quatre années. Le 8 mai 2013, c'est le brésilien Roberto Azevêdo qui a été élu directeur général ; il a pris ses fonctions le 1er septembre. Histoire[modifier | modifier le code] L'OMC est née le 1er janvier 1995[5], mais le système commercial qu'elle représente a presque un demi-siècle de plus. Le sommet de Cancún de 2003 a été marqué par une alliance entre certains pays du tiers-monde contre les projets de libéralisation des services qui étaient sur la table des négociations. Banque européenne pour la reconstruction et le développement. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

La Banque européenne pour la reconstruction et le développement ou BERD (en anglais, European Bank for Reconstruction and Development : EBRD) est une organisation internationale chargée de faciliter le passage à une économie de marché dans les pays d'Europe centrale et orientale. Créée à Paris le 29 mai 1990, à la suite d'une idée de François Mitterrand, elle a été inaugurée le 15 avril 1991.

Son siège est situé à Londres. Rôle et moyens[modifier | modifier le code] Elle émet des emprunts sur le marché international qui lui servent à financer ou cofinancer des investissements (soit par des prêts, soit par des prises de participation) favorisant la transition vers une économie de marché dans les pays d'Europe centrale et orientale (PECO), dans les pays de l'ex-URSS et en Mongolie. On ne doit pas la confondre avec la Banque européenne d'investissement (BEI).

Historique[modifier | modifier le code] Membres[modifier | modifier le code] Albanie Serbie. Groupe des vingt. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Logotype du Groupe des vingt. Pays membres du G20 Pays « invités permanents » Pays participants en tant que membres de l'Union européenne Le Groupe des vingt (G20) est un groupe composé de dix-neuf pays et de l'Union européenne dont les ministres, les chefs des banques centrales et les chefs d'États se réunissent régulièrement.

Il a été créé en 1999, après la succession de crises financières dans les années 1990[1]. Il vise à favoriser la concertation internationale, en intégrant le principe d'un dialogue élargi tenant compte du poids économique croissant pris par un certain nombre de pays. Le G20 représente 85 % du commerce mondial, les deux tiers de la population mondiale et plus de 90 % du produit mondial brut (somme des PIB de tous les pays du monde)[1]. Le 15 novembre 2008, pour la première fois de son histoire, les chefs d'État ou de gouvernement se sont réunis.

Création[modifier | modifier le code] Sommet de Washington en 2008. Organisation de coopération et de développement économiques. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. L'Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE, en anglais Organisation for Economic Co-operation and Development, OECD) est une organisation internationale d’études économiques, dont les pays membres — des pays développés pour la plupart — ont en commun un système de gouvernement démocratique et une économie de marché. Elle joue essentiellement un rôle d’assemblée consultative[1]. L’OCDE a succédé à l’Organisation européenne de coopération économique (OECE) issue du plan Marshall et de la Conférence des Seize (Conférence de coopération économique européenne) et qui a existé de 1948 à 1960. Son but était l'établissement d'une organisation permanente chargée en premier lieu d'assurer la mise en œuvre du programme de relèvement commun (le plan Marshall), et, en particulier, d'en superviser la répartition[2].

Pays membres[modifier | modifier le code] Élargissements envisagés[modifier | modifier le code] Le relais de l'O.E.C.E. Consensus de Washington. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Solution-type à la crise de la dette de l’État[modifier | modifier le code] En Amérique latine, la « décennie perdue » des années 1980 avait été marquée par une profonde crise économique, une hyperinflation dévastatrice, la déstructuration sociale et des instabilités politiques. La crise de la dette extérieure, écartant le sous-continent des marchés financiers, le priva d'investissements extérieurs, avec un transfert net (négatif) de ressources financières, de près de 25 milliards de dollars en moyenne annuelle, en direction du Nord[2].

Le « paquet » de réformes recommandées aux États se trouvant face à une crise de la dette accompagnée de récession et d'hyperinflation, est résumé dans l'article paru en 1989 sous la plume de l'économiste John Williamson, qui met en avant dix propositions : L'un des arguments en faveur de ce programme est l'existence d'administrations étatiques pléthoriques et parfois corrompues. Portail de l’économie. Jimmy Carter. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Depuis son départ de la Maison-Blanche, il s’est proposé en tant que médiateur de conflits internationaux et il met son prestige au service de causes caritatives. En 2002, il reçoit le Prix Nobel de la paix en récompense de ses « efforts pour résoudre les conflits internationaux par des solutions pacifiques, pour faire progresser la démocratie et les Droits de l'homme, et pour promouvoir le développement économique et social ». Il se distingue également en littérature, étant l'auteur de nombreux livres.

Il est actuellement le plus ancien président américain encore en vie. Biographie[modifier | modifier le code] Enfance et études[modifier | modifier le code] Les débuts de sa carrière politique[modifier | modifier le code] Carter débute sa carrière politique en faisant partie de la Commission scolaire de la ville de Plains. Il fait campagne en 1970, et est élu gouverneur en soutenant le programme électoral de George Wallace.

Konrad Adenauer. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Konrad Hermann Joseph Adenauer (prononcé, en allemand, [ˈkɔn.ʁaːt ˈhɛɐman ˈjoː.zɛf ˈaː.də.naʊɐ]), né le à Cologne et mort le à Rhöndorf, est un homme politique allemand chrétien-démocrate. Il est également considéré comme l'un des Pères de l'Europe et l'un des promoteurs avec le général de Gaulle de la réconciliation franco-allemande. Biographie[modifier | modifier le code] Vie privée[modifier | modifier le code] Le : naissance à Cologne de Konrad Adenauer, issu de la grande bourgeoisie catholique.Après des études de droit et d'économie, il choisit une carrière dans l'administration.Marié à Emma Weyer : elle meurt en 1917, avant qu'il n'accède au poste de maire de Cologne.De 1919 à 1948, Augusta « Gussie » Zinsser est son épouse.

Carrière politique largement déterminée par ses origines[modifier | modifier le code] Un élu de la Prusse opposé au Soviet de Cologne puis au nazisme[modifier | modifier le code] Affiche pour la CDU et Adenauer. Robert McNamara. Robert Strange McNamara (June 9, 1916 – July 6, 2009)[4] was an American business executive and the eighth Secretary of Defense, serving under Presidents John F. Kennedy and Lyndon B. Johnson from 1961 to 1968, during which time he played a large role in escalating the United States involvement in the Vietnam War.[5] Following that, he served as President of the World Bank from 1968 to 1981. McNamara was responsible for the institution of systems analysis in public policy, which developed into the discipline known today as policy analysis.[6] McNamara consolidated intelligence and logistics functions of the Pentagon into two centralized agencies: the Defense Intelligence Agency and the Defense Supply Agency. McNamara is the longest serving Secretary of Defense, amassing 2,595 days between 1961 and 1968.

Early life and career[edit] President of Ford Motor Company[edit] On November 9, 1960, McNamara became the first president of Ford from outside the Ford family. Secretary of Defense[edit] Robert McNamara. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir McNamara. Biographie[modifier | modifier le code] Robert McNamara est diplômé de l'université de Berkeley en économie, mathématiques et philosophie[1]. Il poursuit une formation en management à partir de 1937 au sein de la Harvard Business School, acquérant ainsi des techniques de gestion devenues caractéristiques de son modèle de conduite. Après être rapidement monté en grade au sein de la hiérarchie militaire, Robert McNamara participe, sous les ordres du général LeMay, à la guerre contre le Japon et est considéré comme l'un des initiateurs, en 1945, du largage de bombes incendiaires sur l'archipel (100 000 morts en une nuit à Tokyo et 67 villes en grande partie détruites), il quitte l'armée en 1946 avec le grade de lieutenant-colonel et obtient la Legion of Merit.

Il commence une nouvelle carrière la même année dans la Ford Motor Company. Critiques[modifier | modifier le code] The fog of war - Robert McNamara - vostfr. Barry Goldwater. Barry Goldwater. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Il est considéré comme le refondateur du mouvement conservateur aux États-Unis et personnifie l'inclinaison de la culture politique américaine du nord-est du pays vers l'ouest. À la fin de sa vie, le Parti républicain avait évolué plus à droite que lui-même, ce qu'il dénonça en s'en prenant à la domination de la droite chrétienne.

Biographie[modifier | modifier le code] La petite entreprise familiale de magasins assura la fortune de la famille. Pendant la Seconde Guerre mondiale, Goldwater servit dans l'armée américaine et la quittera avec le grade de général de réserve. Barry Goldwater était radioamateur K7UGA, K3UIG et AFC6BG, membre de l'ARRL depuis 1923 et du MARS (U.S. Air Force Military Affiliate Radio System) ; pour la petite histoire, il a ainsi communiqué avec le Français Jean Ferré. En 1971 il devint président de The Quarter Century Wireless Association (en). Ascension politique[modifier | modifier le code] Barry Goldwater en 1983.

Ronald Reagan. Ronald Reagan. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Jeunesse[modifier | modifier le code] Photographie de Ronald Reagan (second rang, premier à gauche) alors qu'il était en CE2. Ronald Reagan vers 1922. Carrière dans le divertissement[modifier | modifier le code] Radio et cinéma[modifier | modifier le code] Alors qu'il suivait les Cubs en Californie, Reagan réalisa une audition cinématographie en 1937 qui déboucha sur un contrat de sept ans avec les studios Warner Brothers[16]. Il passa les premières années de sa carrière à Hollywood à réaliser des films dans l'unité de "série B" où Reagan plaisantait que les producteurs "ne voulait pas qu'il soit bon, ils voulaient qu'il soit là jeudi[14]". Son premier rôle principal fut Love Is on the Air en 1937 et en 1939, il était déjà apparu dans 19 films[17] dont Victoire sur la nuit.

Service militaire[modifier | modifier le code] Président du SAG et télévision[modifier | modifier le code] Mariages et enfants[modifier | modifier le code] Margaret Thatcher. Upon moving into 10 Downing Street, Thatcher introduced a series of political and economic initiatives intended to reverse high unemployment and Britain's struggles in the wake of the Winter of Discontent and an ongoing recession. [nb 1] Her political philosophy and economic policies emphasised deregulation (particularly of the financial sector), flexible labour markets, the privatisation of state-owned companies, and reducing the power and influence of trade unions. Thatcher's popularity during her first years in office waned amid recession and high unemployment until the 1982 Falklands War brought a resurgence of support, resulting in her re-election in 1983. Early life and education Commemorative plaque at Thatcher's birthplace Margaret Roberts attended Huntingtower Road Primary School and won a scholarship to Kesteven and Grantham Girls' School.

Roberts became President of the Oxford University Conservative Association in 1946. Early political career Member of Parliament (1959–1970) Margaret Thatcher. Margaret Thatcher ou la Dame de fer et du laisser-faire. Dick Cheney. Henry Kissinger. Donald Rumsfeld. Bill Clinton. Alan Greenspan. Alan Greenspan. John Paulson. George Soros. George Soros. Lawrence Summers. Lawrence Summers. Newt Gingrich. David Stockman. Silvio Berlusconi. Václav Klaus. Recep Tayyip Erdoğan. Raymond Barre. Laurent Fabius. Dominique Strauss-Kahn. Nicolas Sarkozy.