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Littérature

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Discours amoureux et polyphonie dans Belle du Seigneur par Anne-Marie Paillet. Anne-Marie PAILLET "L'amour est enfant de poème", dit la femme de chambre d'Ariane.

Discours amoureux et polyphonie dans Belle du Seigneur par Anne-Marie Paillet

Cette version burlesque de Carmen reflète bien l'ambiguïté de l'écriture cohénienne de l'amour, qui oscille entre convention et subversion, lyrisme et dérision. On a coutume de penser cette ambivalence sur le mode de la contradiction, qui oppose effusion lyrique et distance ironique et conduit à leur exclusion mutuelle. Mais elle peut s'analyser plutôt sous la forme du paradoxe[1] qui, loin d'établir une hiérarchie entre deux sens, les superpose dans une permanente réversibilité de la signification. Cette lecture paradoxale convient tout particulièrement à une œuvre comme Belle du Seigneur. Le code romanesque de la passion : clichés et idiolecte Le discours amoureux et l'écriture romanesque ont ceci de commun qu'ils inscrivent tous deux l'histoire d'une découverte unique dans la banalité d'une éternelle redite. "«Que fait-on, aimé ?»

[Demande de conseil] Fantasy récente originale. La monstrueuse littérature jeunesse. Pourquoi les Français font-ils lire aux enfants des livres plus réalistes qu’ailleurs ?

La monstrueuse littérature jeunesse

Je me souviens d’un livre que j’avais, petite, que mon père avait acheté: La poupoune et le Gram-Groum. C’était l’histoire d’une petite fille si méchante et si capricieuse que sa mère la menace de la venue du méchant Gram-Groum pour la punir. Un beau jour, ça ne manque pas: le Gram-Groum vient et l'emporte. Après avoir lu l’histoire, ma mère l’avait trouvée si terrible qu’elle en avait déchiré des pages. Pour que jamais je ne retombe dessus. J’y ai repensé en tombant sur un diaporama du Guardian: Terrifying French children's books («les terrifiants livres français pour enfants»).

Faisons-nous vraiment lire des livres différents aux enfants, en France? En Angleterre, et surtout aux Etats-Unis, certains sujets sont bannis des lectures jeunesse: la violence, la nudité, même les sentiments amoureux. «Nous avons dû rhabiller des livres sur le corps humain, raconte Emmanuelle Marie. Protéger les enfants. Jean-Claude Dunyach : GÉNÉRATION SCIENCE-FICTION. La SF, une littérature de la métamorphose La Science-Fiction est une littérature de genre, elle appartient au domaine de l’Imaginaire.

Jean-Claude Dunyach : GÉNÉRATION SCIENCE-FICTION

Mais, à la différence d’autres littératures de genre comme le roman policier de déduction ou le roman d’amour, qui sont des littératures de la connivence avec le lecteur, c’est une littérature de la métamorphose. C’est-à-dire une littérature produisant fréquemment des œuvres à travers lesquelles le lecteur va vivre, construire — ou à la rigueur simplement accepter —, une métamorphose explicite de sa réalité consensuelle et de sa façon de voir le monde.

En pratique, cela se traduit par une « lecture » différente des œuvres de SF. Le réel science-fictif Dans la préface d’Escales 2000, j’ai effectué un balayage sommaire des thèmes sous-jacents à la Science-Fiction et j’ai cité quelques procédés littéraires que l’on retrouve souvent dans l’écriture SF, qui servent à provoquer cette métamorphose ou à la consolider. Hugin & Munin. Quoi de neuf sur ma pile ? Conseils d'écriture et coulisses de l'édition. Du niveau culturel - La Feuille - Blog LeMonde.fr. La question du niveau culturel est une question qui me semble assez taboue dans la sociologie de la lecture.

Du niveau culturel - La Feuille - Blog LeMonde.fr

Elle est traitée souvent avec un grand respect : en montrant la diversité des pratiques des groupes socio-culturels. Elle aboutit même, dans les travaux de Bernard Lahire, à un morcellement d'analyse de pratiques liées à la distinction de soi... Mais on a peu de données générales sur le niveau culturel : chacun se bat à coup d'arguments, sans réels chiffres. Les enquêtes sociologiques traitent le plus souvent cette question sous l'angle du genre, tout comme les chiffres de vente des produits culturels (Littérature, Policier, Sciences, Jeunesse...).

Mais les ventes du secteur jeunesse ne nous donnent pas d'idée du niveau culturel de ce qui est vendu. Dans la consommation culturelle, il y a donc bien des différences de niveaux culturels des oeuvres. Mais le discours actuel à tendance à lisser les pratiques, à dire qu'elles s'équivalent. Extrait : Share and Enjoy.

Maisons d'édition vs. Auteurs ?

Auteurs

Littérature américaine. Critique(s) Littérature et transports en commun. Au domicile des mots dits et écrits.