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Une limace de mer s'approprie un gène d'algue photosynthétique. Elysia chlorotica vit en eaux peu profondes sur le littoral états-unien, entre la Nouvelle-Écosse et la Floride.

Une limace de mer s'approprie un gène d'algue photosynthétique

Il mesure de 2 à 3 cm en moyenne. Sa morphologie lui permet de déployer plus ou moins ses flancs en fonction du rayonnement solaire. Son tube digestif ramifié rappelle les nervures d'une feuille. © Patrick Krug Une limace de mer s'approprie un gène d'algue photosynthétique - 2 Photos La preuve est faite. Le plus grand rongeur connu pouvait mordre comme un crocodile. Le Grand Pacarana est pour le moment le plus grand rongeur connu ayant vécu sur Terre.

Le plus grand rongeur connu pouvait mordre comme un crocodile

L'analyse de son crâne montre qu'il devait utiliser ses deux incisives géantes à la façon des éléphants pour creuser le sol. © James Gurney La fascination qu’exercent les dinosaures est en partie due à l’idée que l’on s'en fait, à savoir des animaux géants comparés aux mammifères. Pourtant, à bien y regarder, cette idée n’a pas beaucoup de fondements. Tout d’abord parce que les terribles lézards étaient loin d’être tous de grandes tailles (beaucoup n’étaient pas plus gros qu’un poulet) et parce que les mammifères, notamment au Tertiaire, ont pris, eux aussi, des formes gigantesques, à commencer par les baleines mais aussi le baluchithère. L'astéroïde tueur de dinosaures a pu déclencher les trapps du Deccan. Un étrange dinosaure chilien, à la fois T-Rex et végétarien. Une reconstitution de l'aspect présumé de Chilesaurus diegosuarezi.

Un étrange dinosaure chilien, à la fois T-Rex et végétarien

On voit clairement des mélanges de caractéristiques faisant penser à un T-Rex mais qui serait végétarien. © University of Birmingham Un étrange dinosaure chilien, à la fois T-Rex et végétarien - 3 Photos Alors que la suite de Jurassic Park va bientôt sortir sur nos écrans, une publication dans le journal Nature fait état de la découverte d'un fossile d’une nouvelle espèce de dinosaures qui montre que la vie elle-même peut produire des résultats évoquant le Jurassic World. Deux nouvelles espèces de dinosaures à cornes identifiées au Canada. Une reconstitution d'artiste d'Aquilonius pentaceratops.

Deux nouvelles espèces de dinosaures à cornes identifiées au Canada

Ce cératopsidé vivait il y a environ 75 millions d'années dans une région occupée aujourd'hui par les badlands de l'Alberta au Canada. © University of Bath Deux nouvelles espèces de dinosaures à cornes identifiées au Canada - 2 Photos L’Amérique du Nord est l’un des rares paradis pour paléontologues férus de dinosaures. Pour s’en convaincre, il suffit de citer le cas du parc provincial Dinosaure situé dans les fameuses badlands de l’Alberta au Canada. Le sol de ce parc renferme de nombreux restes fossiles d’animaux qui vivaient il y a entre 75 et 77 millions d’années, notamment plus de 60 espèces de dinosaures réparties en 45 genres et 14 familles.

Nous, les mammifères. Jean-LouisHartenberger Paléontologue Apparus voici plus de 200 millions d’années, les mammifères ont vécu longtemps dans l’ombre des dinosaures.

Nous, les mammifères

Cette parenthèse de notre histoire s’étend sur presque 150 millions d’années ! Pendant l’ère secondaire, nos ancêtres sont très diversifiés et occupent de nombreux biotopes. Les gènes voyageurs, clés de l'évolution. Eric Bapteste Chercheur en biologie évolutive Depuis Charles Darwin, les découvertes les plus incroyables n'ont jamais cessé dans les sciences de l'évolution.

Les gènes voyageurs, clés de l'évolution

Ainsi, ces dix dernières années, l'étude des microbes, qui constituent de loin la plus grande fraction du monde vivant, a permis de montrer que l'ADN est doué d'une incroyable capacité à se déplacer. Éric Bapteste, chercheur en sciences de l’évolution au CNRS, nous explique que dans la nature, cette molécule clé du monde vivant, qui porte les gènes, saute souvent d'un être vivant à l'autre !

De l'ARN formé spontanément dans l'eau à l'origine d. Comparaison entre une molécule d'ARN (à gauche) et d'ADN (à droite).

De l'ARN formé spontanément dans l'eau à l'origine d

Crédit : GNU Free Documentation License. Les gènes voyageurs, clés de l'évolution. Ecologie, évolution, adaptation... L’enfer climatique est pavé de bonnes intentions et de forêts. De manière générale, les forêts absorbent, par photosynthèse , le CO 2 et réduisent donc l’effet de serre. Il n’est donc pas étonnant de lutter contre la déforestation et de favoriser la plantation de forêt, y compris dans les déserts , pour lutter contre le changement climatique. Cette démarche n’est cependant pas toujours évidente dans son application, quant au lieu d’implantation des nouvelles forêts , par exemple, mais aussi en fonction du type de forêt. Les forêts arides, notamment, ont retenu l’attention de l’équipe de Dan Yakir du Département de Recherche sur les Sciences de l’Environnement et de l’Energie du de Rehovot (Israël) à cause de leur bilan carbone et énergétique particulier.

Restauration des cours d'eau : le mieux peut être l' Restauration d'une rivière dans le but d'augmenter les volumes d'eau évacués lors des crues.

Restauration des cours d'eau : le mieux peut être l'

Le plateau de gauche, colonisé par la végétation, forme un nouveau milieu humide à inondation temporaire. © Island 2000 Trust Conservation CC by-nc Dans les milieux modifiés par les activités humaines, les milieux aquatiques subissent une baisse des flux d’eau et une rupture de la connectivité hydrologique. En conséquence, les efforts de restauration des cours d’eau visent souvent à rétablir le régime hydrique et donc à augmenter le flux d’eau. L’objectif est alors d’accroître le transport par l’eau des sédiments, des organismes et de l’énergie pour recréer des habitats et permettre la migration et la dispersion des être vivants. Mais ce remède classique ne serait pas la panacée... Les chercheurs C. La restauration du régime hydrique d’un milieu risque donc de créer un nouvel état environnemental inconnu et difficile à appréhender et à gérer.

Les sources hydrothermales, une clé de l'apparition. Des traces d'un vrai virus dans le génome humain ! Une représentation du bornavirus.

Des traces d'un vrai virus dans le génome humain !

Crédit : Wikipédia Chez les rétrovirus, le matériel génétique est fait d'ARN et non d'ADN. Pour se reproduire chez l'hôte infecté, ils copient une partie de leur ARN sous forme d’ADN, lequel s’insère ensuite dans le patrimoine génétique de l’individu contaminé. Pendant longtemps, on ignorait leur existence chez l’homme mais depuis quelques dizaines d’années on en connaît plusieurs, dont le HIV du Sida ou le HLTV de la leucémie. Feeding Birds Could Create New Species. Something as simple as feeding birds can change their biological fate, and even seed the formation of a new species.

Feeding Birds Could Create New Species