Birmanie

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Comment Alcatel se connecte à la junte birmane Pour Canal+, Paul Moreira a enquêté sur les liens de la firme française avec la dictature. Un travail ardu, dans un pays hypercontrôlé. Des vendeurs de journaux à Rangoon (Soe Zeya/Reuters) (De Rangoon, Birmanie) Je l’appelle Myo. Ce n’est pas son vrai nom. Comment Alcatel se connecte à la junte birmane
Chronique du livre sur le groupe pétrolier Total : « TOTAL(e) Im Chronique du livre sur le groupe pétrolier Total : « TOTAL(e) Im Le pétrolier Total fait régulièrement parler de lui en deux circonstances : lors de la publication de ses faramineux résultats (on veut parler de ses profits : 7,8 milliards d’euros en 2009), une annonce coïncidant habituellement avec la notification de suppressions d’emplois. La médiatisation des diverses atrocités perpétrées par la dictature birmane contre sa population rappelle épisodiquement que le pétrolier français est la perfusion financière de ce régime. Pour l’image déplorable de Total, en ce début 2010, aux menaces de démantèlement des raffineries françaises de l’entreprise (cette activité mérite désormais la délocalisation) accompagnant les 8 milliards d’euros de bénéfices, vient s’ajouter la sortie du livre « TOTAL(e) Impunité ». Il s’agit d’un catalogue des abus et dommages causés par le pétrolier entre autres aux populations birmanes, nigérianes, toulousaines (l’explosion d’AZF) , du littoral atlantique français (le naufrage de l’Erika).
Travaux forcés et comptes off-shore : Libé révèle le contenu d’un rapport de l’ONG Earth Rights International sur le gazoduc de Yadana. Le chantier de Yadana, en Birmanie (Total) Le débat dure depuis des années : faut-il, oui ou non, continuer à faire des affaires en Birmanie ? Il rebondit ce jeudi dans Libération, qui révèle la teneur d’un rapport de l’ONG Earth Rights International (ERI) sur le chantier du gazoduc de Yadana. Travaux forcés, exactions des militaires et surtout des flux financiers gérés sur des comptes off-shore. A quand une enquête sérieuse de la justice française ? Total en Birmanie: la France va-t-elle agir ? Total en Birmanie: la France va-t-elle agir ?
Jane Birkin écrit, dans Le Monde du 27 mai dernier, une lettre ouverte au « patron de TOTAL », Christophe de Margerie, où elle souligne les responsabilités du groupe pétrolier, premier pourvoyeur de fonds de la junte, dans le sort d’Aung San Suu Kyi. Elle enjoint Margerie de ne pas s’opposer à l’élaboration d’un « compte séquestre », un dispositif onusien qui permettrait de gérer, au bénéfice de la population birmane, les 3 millions d’euros quotidiens que Total verse directement dans la poche des généraux. Birmanie mon amour 01062009L'AFP roule pour Christophe de Margerie, 01062009L'AFP roule pour Christophe de Margerie,
06082009Quand l'hebdomadaire américain Newsweek l 06082009Quand l'hebdomadaire américain Newsweek l Christophe de Margerie, le directeur général de Total, vient de perdre son légendaire sang-froid et son flegme tout britannique à propos des activités de sa firme en Birmanie. Dans une interview à l’hebdomadaire américain Newsweek, il a carrément voué aux gémonies (go to hell) tous ceux qui se permettent de critiquer sa présence en Birmanie et de rappeler que Total est la perfusion financière, le ballon d’oxygène qui permet depuis 10 ans à la junte birmane de tenir, et même de développer, en symbiose avec la Corée du Nord, ce qui pourrait devenir une menace nucléaire militaire. En 2008, le consortium Yadana, dont Total est le chef de file, a versé environ 3 millions d’euros par jour aux généraux birmans, sans qu’un seul centime passe par la case budget de l’Etat birman…. En Birmanie, c’est Total perfusion financière © Karine Bernadou Dans sa réponse à Newsweek, M.
Le tollé général provoqué par la condamnation de la Prix Nobel birmane Aung San Suu Kyi a fait resurgir une composante essentielle de la diplomatie française en Asie et en Europe : la présence de Total (compagnie privée, dont aucune action n’est détenue par l’Etat) en Birmanie, perfusion financière de la junte, est sacrée, et ne doit à aucun prix être discutée, encore moins remise en cause. Dès l’annonce du verdict, au matin du 11 août, du Cap Nègre où il se repose en famille, le président Sarkozy réclame un renforcement des sanctions européennes contre les généraux birmans en s’en prenant exclusivement à leurs exportations de bois et de rubis. Dans sa précipitation, le président avait oublié que ces mesures sont en vigueur depuis déjà 18 mois et n’ont guère d’effet, car sont l’objet d’une contrebande effrénée. 19082009Malgré le tollé suite à la nouvelle c 19082009Malgré le tollé suite à la nouvelle c
12092009Christophe de Margerie n'est jamais Le 10 septembre, alors que l’audiovisuel répercute la Une de Libération sur les effets pervers causés par la présence de Total en Birmanie, Christophe de Margerie répond à Saint-Ouen dans ses locaux, aux questions d’un panel de lecteurs du Parisien. L’homme qui pèse 14 milliards d’euros de bénéfices nets, prend tout le temps nécessaire pour se mettre au niveau de la France d’en bas… Bonne occasion pour lui de marteler le même message qu’il sert indifféremment, sans le moindre contradicteur, aux députés de la commission des Affaires étrangères, aux ministres et à l’Elysée. Le sparadra birman Sur la Birmanie, Christophe de Margerie se garde bien de contester les chiffres que Libération a sorti du rapport de Earth Right International (ERI) – 5 milliards de dollars versés aux généraux à Singapour entre 2000 et 2008 –. Il se contente de répéter : « si ça n’était pas Total, ce serait pire ». 12092009Christophe de Margerie n'est jamais
20092009Total n'a pas réagit aux accusations Ni Total, ni son partenaire américain Chevron n’ont publié de communiqué démentant les graves accusations sur les conséquences de leurs activités en Birmanie. Le 10 septembre, l’ONG Earth Rights International (ERI) dans deux rapports d’enquête solidement documentés affirme que le consortium Yadana, piloté par TOTAL a délibérément enrichi de 5 milliards de dollars les généraux birmans sur des comptes "off shore" dans 2 banques singapouriennes, au détriment du peuple birman. En outre, contrairement aux allégations de TOTAL (et de Chevron), les pratiques habituelles de l’armée birmane, à savoir réquisition de travailleurs forcés, vols, violences diverses etc ont toujours cours dans la zone du gazoduc, qui draine depuis 15 ans (depuis la pose du gazoduc) une soldatesque particulièrement nombreuse. Total plie mais ne rompt pas 20092009Total n'a pas réagit aux accusations
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