Législation non respectueuse : ACTA, PIPA, SOPA...

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Voici que plusieurs syndicats professionnels du monde du cinéma et de l’audiovisuel demandent au juge de les autoriser à procéder à une surveillance automatique de l’Internet. Ils demandent aussi à avoir le pouvoir d’ordonner l’exécution du blocage et du déréférencement de toute adresse IP ou nom de domaine dont ils auraient constaté qu’il reproduisait le contenu ayant initialement fait l’objet de la décision de justice de blocage et de déréférencement éventuellement prononcée. Autrement dit, ils demandent à pouvoir bloquer un contenu audiovisuel illégal sur Internet sans passer par le juge… Pour l’UMP, ce passage devant le juge est incontournable. Garanties, recours, contrôle ? http://www.rue89.com/2011/12/07/non-une-surveillance-generalisee-dinternet-par-une-police-privee-227324

Non à une surveillance généralisée d'Internet par une police privée

http://www.courrierinternational.com/article/2012/01/18/internet-des-lois-qui-font-plutot-pire-que-mieux

ÉTATS-UNIS • Internet : des lois qui font plutôt pire que mieux

Deux projets de loi en discussion au Congrès visent à enrayer le téléchargement illégal. Les acteurs du web s'y opposent et ont lancé ce 18 janvier une grève de vingt-quatre heures. Il est nécessaire d'imaginer des solutions plus innovantes, estime l'éditorialiste d'un quotidien canadien. La libre circulation de l'information - la capacité à poster des images sur Facebook, à trouver des données sur Google ou à rédiger un blog sur Wordpress - est généralement considérée comme acquise. A tort. Deux projets de loi actuellement à l'étude au Congrès américain menacent d'empiéter sur les cyberlibertés.

Lois Pipa et Sopa : les géants du Web feront-ils céder le Congrès US ?

Au lendemain du « blackout “ de nombreux sites internet américains, l’avenir des lois Sopa et Pipa est incertain. Ces deux lois quasi-identiques visent à défendre les droits d’auteur, en facilitant le blocage des sites contrevenants. En clair, elles étendent le pouvoir du Département de la justice et des ayant-droits pour empêcher l’accès aux sites web qui publient des vidéos, images, musiques ou des textes littéraires protégés par le copyright. Elles durcissent également les peines de prison encourues par les consommateurs de fichiers ‘piratés’ et obligeraient les systèmes de paiement en ligne à ne plus travailler avec les sites qui enfreindraient les droits d’auteur. La grève du Web convainc treize sénateurs La Stop Online Piracy Act – ‘loi d’arrêt du piratage en ligne’ –, la première des deux lois, est passée devant la Chambre des représentants des Etats-Unis en octobre 2011. http://www.rue89.com/2012/01/19/lois-pipa-et-sopa-les-geants-du-web-feront-ils-ceder-le-congres-us-228526
http://www.courrierinternational.com/article/2012/01/24/controler-internet-non-merci

POLOGNE • Contrôler Internet ? Non merci !

C'est dans le plus grand secret que le gouvernement polonais s'apprête à signer, le 26 janvier, l'Accord commercial anticontrefaçon (Acta). Une erreur inacceptable, explique un grand éditorialiste, qui encourage les représailles des hackers d'Anonymous. Quand avez-vous appris l'existence d'Acta ? Peu de décisions importantes ont été préparées avec une discrétion aussi absolue. Rappelons-nous, il y a deux ans, le Parlement européen avait adopté une résolution demandant une totale transparence dans ces négociations. En vain.
“L'accord Acta ne change en aucun cas les lois polonaises ou les droits des utilisateurs ou les usages d'internet” : en dépit d'une mobilisation massive (en français) et des controverses autour de négociations conduites secrètement, le ministre polonais de l'administration et de la numérisation, Michal Boni, a reconnu après une rencontre avec le Premier ministre Donald Tusk que le gouvernement allait signer l'accord contre le piratage en ligne ACTA le 26 janvier, comme prévu. Dans un entretien avec une station de radio, Boni a déclaré [pl] qu'il était impossible de ne pas signer cet accord, car il était trop tard : la Pologne a rejoint le processus de négociations en 2008 et tous les autres pays européens l'ont déjà ratifié. Il a ajouté que la Pologne “devrait insérer une clause au traité, qui explique comment nous interpréterons ces articles”. Boni avait promis [polonais] une large concertation avec les Polonais durant la ratification du processus au niveau de l'Europe.

Pologne : Le gouvernement signera ACTA malgré la mobilisation des internautes

http://fr.globalvoicesonline.org/2012/01/25/95680/
http://www.zataz.com/news/21893/Le-site-modernisation.gouv.fr-pirate-par-les-Anonymous.html

Le site modernisation.gouv.fr piraté par les Anonymous

Le site modernisation.gouv.fr piraté par les Anonymous Publié le 24-01-2012 à 18:41:19 dans le thème Hacking Pays : France - Auteur : La rédaction Pub : Tous les logiciels antiphishing gratuits disponibles sur Internet INFO ZATAZ - Des anonymous modifient le site modernisation.gouv.fr.
Négocié comme un accord commercial contre le piratage, Acta inquiète au-delà des défenseurs d’un réseau libre. La France a signé, au tour du Parlement européen. La semaine dernière, le Web américain se levait comme un seul homme pour protester contre les lois Sopa et Pipa. http://www.rue89.com/2012/01/28/internet-un-poison-nomme-acta-228792

Sur le Web, on mobilise contre un poison nommé Acta

http://www.rue89.com/2012/02/02/vie-privee-le-guide-pour-rester-anonyme-sur-internet-228990 Hadopi, Acta : les lois qui surveillent Internet se multiplient. Mode d’emploi à l’usage des non-geeks pour utiliser le Web sans laisser de traces. Naviguer sur Internet, c’est comme sauter à pieds joints dans du béton frais : on laisse des traces (presque) indélébiles partout. C’est aussi ce que dit Bruce Schneier, expert en sécurité informatique : « Si vous pensez que la technologie peut résoudre vos problèmes de sécurité, alors vous n’avez rien compris aux problèmes ni à la technologie. » L’informatique, et plus particulièrement Internet, est un formidable moyen de liberté d’expression, mais aussi une machine à surveiller.

Vie privée : le guide pour rester anonyme sur Internet

Courrier international | 3 février 2012 | "J'ai pris la décision définitive de suspendre le processus de ratification de l'Acta", vient de déclarer le Premier ministre polonais Donald Tusk sur les ondes de la radio Tok FM . "Je considère que les arguments des internautes [contre ce texte] sont justifiés."

POLOGNE • Donald Tusk enterre l'Acta

http://www.courrierinternational.com/breve/2012/02/03/donald-tusk-enterre-l-acta

La Pologne suspend le processus de ratification de l'ACTA

http://www.numerama.com/magazine/21436-la-pologne-suspend-le-processus-de-ratification-de-l-acta.html Mise à jour - L'ACTA vacille en Europe. Le premier ministre polonais, Donald Tusk, a suspendu le processus de ratification du traité international. Cette annonce survient après plusieurs épisodes survenus ces derniers jours.

« Le Consentement des connectés » : un livre pour la liberté sur Internet

Comment garantir un développement d'Internet qui soit compatible avec la démocratie ? Compte tenu de l'élan puissant apporté par les médias sociaux aux récentes révolutions survenues au Moyen-Orient et dans d'autres régions du monde, comment peut-on s'assurer que ces mêmes outils ne soient pas utilisés pour la censure et la surveillance pour le compte des gouvernements (souvent rendues possible par l'assistance apportée par les entreprises technologiques occidentales) ? Enfin, comment pouvons-nous arrêter de nous considérer comme des “utilisateurs” passifs de la technologie mais, au lieu de cela comme des “net-citoyens” qui nous emparons de notre avenir numérique pour en être les véritables acteurs ?
Le 6 février, Google et Facebook ont retiré du réseau indien des contenus jugés offensants. Avec 19 autres entreprises d'Internet, ils font face à la justice indienne, qui pourrait les déclarer responsables de ce qui est posté sur leurs sites. Pour cet éditorialiste, cette affaire marque un tournant inquiétant pris par le pays. Ce n'est pas seulement l'histoire d'un Indien fâché contre Google et Facebook. En Inde, c'est la liberté sur Internet qui passe en jugement.

INTERNET • Que l'Inde ne suive pas l'exemple chinois !

Des dizaines de milliers de manifestants européens opposés à l'ACTA - RTBF Medias

La plupart du temps jeunes, portant parfois le masque blanc et noir au sourire sarcastique de Guy Fawkes --activiste britannique du 17ème siècle-- devenu l'emblème des cyberactivistes, les anti-ACTA ont défilé dans le calme dans les grandes villes européennes. En Allemagne, alors que les températures oscillaient entre -20 et 0 degrés, malgré le soleil, ils étaient 16 000 manifestants à Munich, 10 000 à Berlin, 5000 à Hambourg (nord), 4000 à Dortmund (ouest), 3000 à Francfort (centre), 3000 à Dresde (est), selon les organisateurs et la police. Avait notamment appelé à manifester dans ce pays le jeune parti contestaire des Pirates, qui a le vent en poupe en Allemagne depuis son succès en septembre dernier aux élections régionales de Berlin, où il a fait son entrée au parlement de la ville-Etat. Cette formation originaire de Scandinavie -ils ont deux députés au parlement européen pour la Suède- prône notamment la démocratie directe sur internet.

L'ACTA est "déséquilibré" selon le président du Parlement européen

" Je ne le trouve pas bon dans sa forme actuelle (...). Je ne crois pas qu'on va avancer avec cet accord dans sa forme actuelle ", a dit le social-démocrate allemand, le jugeant " déséquilibré ". " Déjà en 2010 ", il a déclaré avoir appelé la Commission européenne à " cesser ses cachoteries. (...) Elle ne l'a pas fait et maintenant elle récolte des critiques ", a-t-il ajouté.

Le Portugal a manifesté contre l’ACTA

Le 11 février 2012, plus de 200 villes ont participé aux manifestations à travers le monde [en anglais] contre l’ ACTA , le projet d'accord multilatéral contre la contrefaçon (Anti-Counterfeiting Trade Agreement) qui vise à instaurer des standards internationaux pour la protection des droits à la propriété intellectuelle. Au Portugal, ce sont environ 300 personnes qui ont défilé dans les rues de Lisbonne , Porto , Coimbra , Viseu et Braga , répondant aux appels lancés sur Facebook. Kris Haamer a décrit [en anglais] la manifestation de Lisbonne :