background preloader

Actualité

Facebook Twitter

Un squelette étrusque retrouvé enchaîné en Italie. Lu dans la presse URL courte © REUTERS/ Alkis Konstantinidis La trouvaille a été faite dans le hameau de Populonia (commune de Piombino) où se trouvait une colonie étrusque il y a plus de 2 000 ans.

Un squelette étrusque retrouvé enchaîné en Italie

Les archéologues n'avaient encore jamais découvert de tombes étrusques avec des ossements ferrés: ici, le squelette avait des fers aux pieds et un anneau de fer au cou. Les experts supposent qu'ils pouvaient être reliés par une corde qui n'a pas résisté à l'épreuve du temps. Selon le professeur Giorgio Baratti de l'université de Milan, la tombe date d'environ 2 500 ans et les ossements appartiennent à un homme âgé entre 20 et 30 ans, probablement un esclave.

Les ossements ont été envoyés au laboratoire pour analyse. The enigma of Italy's ancient Etruscans is finally unravelled. They gave us the word "person" and invented a symbol of iron rule later adopted by the fascists.

The enigma of Italy's ancient Etruscans is finally unravelled

Some even argue it was they who really moulded Roman civilisation. Yet the Etruscans, whose descendants today live in central Italy, have long been among the great enigmas of antiquity. Their language, which has never properly been deciphered, was unlike any other in classical Italy. Their origins have been hotly debated by scholars for centuries.

Genetic research made public at the weekend appears to put the matter beyond doubt, however. The European Human Genetic Conference in Nice was told on Saturday the results of a study carried out in three parts of Tuscany: the Casentino valley, and two towns, Volterra and Murlo, where important finds have been made of Etruscan remains. This year, a similar but less conclusive study that tracked the DNA passed down from mothers to daughters, pointed to a direct genetic input from western Asia. It was a Roman who muddied the waters.

La tombe étrusque de Citta delle Pieve (Oct. 2015)

Kainua, une ville étrusque sort de terre. L'essentiel - L'histoire de l'Étrurie est connue par les chroniqueurs, mais on n'avait pu jusqu'ici étudier la culture étrusque que par ses nécropoles, les cités ayant presque toutes été recouvertes par des villes romaines. - Kainua, près de Bologne, constitue une exception, cette cité ayant été abandonnée très tôt. - Son étude révèle les principes de l'urbanisme des Étrusques, des aspects de leur religiosité ainsi qu'une partie de l'énorme héritage qu'il ont transmis aux Romains.

Kainua, une ville étrusque sort de terre

L'auteur Martin Bentz est archéologue à l'Université de Bonn, en Allemagne. La confédération des 12 cités étrusques avait un sanctuaire fédéral, le Fanum Voltumnae. Un village gallo-étrusque à Lattes. Les commerçants au long cours de l’Antiquité recherchaient des havres aux embouchures des fleuves.

Un village gallo-étrusque à Lattes

Là, ils négociaient d’abord un droit d’abordage, puis celui d’installer un comptoir à statut extraterritorial, qui, éventuellement, comme à Marseille (bouches du Rhône) ou à Agde (bouches de l’Hérault) devenait une puissante colonie… C’est le début d’une histoire interrompue de ce genre que l’équipe d’Isabelle Daveau, de l’Inrap, documente en fouillant le village autochtone de la Cougourlude, fondé aux environs de 550 avant notre ère non loin de l’embouchure antique du Lez, dans la lagune de Méjean, au Sud de Montpellier.

"L'ombre du soir", sculpture étrusque (rediffusion de l'émission du 16 novembre 2013) L'Ombre du Soir authenticité.

Expo Etusques Hymne à la vie - 18/9/13-9/2/14

Le Louvre/Lens (dossier de presse) Le musée du Louvre-Lens atteint les 900 000 visiteurs et met en scène la civilisation étrusque dans son contexte méditerranéen. 03/12/2013 16:21:33 - Affiché 2614 fois Quand l’idée d’implanter une antenne du Louvre en province a émergé, qui pouvait croire que le bassin minier et en particulier la ville de Lens accueilleraient cet équipement exceptionnel.

Le musée du Louvre-Lens atteint les 900 000 visiteurs et met en scène la civilisation étrusque dans son contexte méditerranéen

Un an après son ouverture officielle en présence du président François Hollande le 4 décembre 2012, l’heure était venue de dresser un premier bilan hier sur le site, à l’occasion de la présentation de la nouvelle exposition temporaire sur les Étrusques Ce mardi 3 décembre 2013 était organisée, en avant-première pour la presse (avant les réceptions officielles ce mercredi), la visite de la nouvelle exposition temporaire « Les Etrusques et la Méditerranée. La cité de Cerveteri » sous la conduite des deux commissaires Françoise Gaultier et Laurent Haumesser, conservateurs au département des Antiquités grecques, étrusques et romaines du musée du Louvre. Les Etrusques et la Méditerranée. Cerveteri était considérée dans l'Antiquité comme "la plus prospère et la plus peuplée des cités d'Étrurie", ainsi que l'écrit l'historien grec Denys d'Halicarnasse.

Les Etrusques et la Méditerranée

Cette cité, que les Étrusques appelaient Kaisra, les Romains Caere et les Grecs Agylla, est en effet emblématique de la grandeur de la civilisation étrusque : elle a occupé une place centrale en Italie et en Méditerranée tout au long du 1er millénaire avant J. -C. Ce sont ces quelques dix siècles d'histoire que l'exposition entend retracer : comment des communautés éparses ont progressivement formé une cité, comment cette cité ouverte sur la mer est devenue une des principales puissances méditerranéennes, et comment cette cité qui rivalisait d'importance avec Rome a finalement été dominée par cette dernière et absorbée au 1er siècle avant J.

-C. dans l'Empire romain naissant. Après le Louvre-Lens, l'exposition sera présentée à Rome, au Palazzo delle Esposizioni, du 14 avril au 20 juillet 2014.