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La ruche qui dit oui !

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La Ruche qui dit oui, ou la disruption des supermarchés. LE MONDE | • Mis à jour le | Par Nicolas Hazard (Président du comptoir de l'innovation) Avec l’arrivée du numérique et des nouvelles technologies, les entrepreneurs inventent de nouveaux modèles économiques qui modifient en profondeur nos modes de production, le marché de l’emploi et notre façon de travailler.

La Ruche qui dit oui, ou la disruption des supermarchés

Dans cette rubrique, Nicolas Hazard décrypte les grandes tendances de ces entreprises qui changent l’économie et fait chaque mois le portrait d’une start-up qui illustre la manière dont notre société se transforme. Quand on est citadin, il est agréable de flâner dans les marchés alimentaires des week-ends pour changer des hypermarchés. Au contact des commerçants, on redécouvre l’authenticité des produits. On apprécie le travail d’orfèvre de l’artisan boucher, on s’émeut de la vivacité des salades qu’on ne connaissait que sous cellophane. Www.laruchequiditoui.fr/fichiers/Qui-sommes-nous-WEB.pdf.

La Ruche qui dit Oui ! Ruche qui dit oui, Amap : ce qu'en pensent les paysans. Distribution de la « Ruche qui dit oui » du marché de Lerme, à Bordeaux (DR) Les Amap (associations pour le maintien de l’agriculture paysanne) critiquent les « Ruche qui dit oui », parce qu’elles margent sur les ventes des producteurs et des consommateurs.

Ruche qui dit oui, Amap : ce qu'en pensent les paysans

Qu’en pensent les paysans et responsables aquitains adhérents à ces circuits courts ? Pour démêler le vrai du faux, jouons à « la Ruche qui dit ni oui ni non ». ‐millionnaires, des bobos et les gogos de la farce… Article à paraître dans Campagnes solidaires, mensuel de la Confédération paysanne, publié avec le soutien des amis de la Confédération paysanne.

‐millionnaires, des bobos et les gogos de la farce…

Les auteurs (Olivier et Sophia Lamri) sont membres de cette organisation. Article + références sous format pdf en annexe (voir en bas de page). NB : A la suite des échanges en commentaires, des rectifications ont été apportées; elles figurent dans le corps du texte ci-dessous et en PJ (V2), de façon à ce que les échanges restent compréhensibles aux nouveaux lecteurs. « La Ruche qui dit oui ! Est un service proposé par Equanum SAS (éditeur), société co- fondée en novembre 2010 par Guilhem Chéron (Président, diplômé de l’Ecole Nationale Supérieure de Création Industrielle, « un passionné de cuisine petit-fils d’agriculteur »1), Mounir Mahjoubi (Directeur général, diplômé de l’IEP de Paris) et Marc-David Choukroun (Directeur général, concepteur de projets digitaux).

Amap ou Ruche qui dit oui : quel système vous correspond. Qualité, proximité et pied de nez à l’industrie agroalimentaire : d’un système de distribution en circuit court à l’autre, les mots d’ordre se font écho.

Amap ou Ruche qui dit oui : quel système vous correspond

Pourtant, depuis la diffusion, en mars dernier sur Internet, d’une lettre dans laquelle un apiculteur explique son refus d’approvisionner la Ruche qui dit oui, les partisans de la vie sans supermarché sont divisés. Entre ripostes, rumeurs et amalgames, la saveur retrouvée des produits fermiers a pris un arrière-goût amer.

Les Amapiens brocardent l’aspect « commercial » de la Ruche qui dit oui. La start-up se défend en jouant la transparence. Certains de ses adeptes, pointent quant à eux le côté « contraignant » des Amap. En deux mots, pouvez-vous rappeler le principe de votre système ? Léo Coutellec : Les Amap sont des Associations de maintien de l’agriculture paysanne. Attention…pourquoi les amap disent NON à la Ruche qui dit oui. Info déc 2014 : nous tenons à indiquer que depuis la publication de cet article sur notre site en juin dernier, nous sommes assaillis quasiment quotidiennement de commentaires et de contacts téléphoniques.

Attention…pourquoi les amap disent NON à la Ruche qui dit oui

Sous la pression et les menaces, nous avons du apporter des modifications afin de calmer les esprits. De nombreux producteurs distribuant en vente directe ont dit « NON » aux sollicitations de la « ruche qui dit oui » (1) Pourquoi ? Tout d’abord par tromperie pour le consommateur, qui pense acheter un produit en vente directe, alors qu’il s’agit de manière très subtile d’une vente par 2 intermédiaires : le propriétaire de la ruche qui prend env 10% TTC sur le CA réalisé et env 10% TTC pour une start-up parisienne qui grossit à vue d’œil (40 salariés en 3 ans… stagiaires ou CDD ??)

, dont les créateurs sont tous diplômés de hautes écoles de commerce. Quels prix sont pratiqués par les producteurs qui se lancent dans cette aventure ?