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Contre les surveillances électroniques. Pour les libertés numériques. Pour la libre circulation des savoirs... Les Partis Pirates se structurent peu à peu. L'un d'eux siégera sous peu dans une grande capitale européenne, à Berlin. Le Parti Pirate plante son drapeau au Parlement de Berlin – Piraten Partei en allemand dans le texte.
Berlin prend le parti des pirates
Le premier ministre Jean Charest estime que le rapport Duchesneau, qui fait état d’un système de corruption et d’infiltration du crime organisé dans l’industrie de la construction, démontre que son gouvernement prend les bons moyens avec les mesures qu’il a instituées jusqu’ici pour faire le ménage dans cette industrie. «Nous agissons pour obtenir des résultats. Nous avons donné à des autorités compétentes et indépendantes des moyens pour accumuler des preuves et accuser les criminels», a-t-il fait valoir, devant les questions pressantes des journalistes. «Il faut laisser les enquêteurs faire leur travail. Ce dont on a besoin ce sont des preuves.
Construction: Jean Charest promet de «faire le ménage»
Les bio-bidouilleurs s’enracinent
La première communauté de biologistes hackers a vu le jour il y a quelques mois en France. Greffés au /tmp/lab, entre la Gaieté Lyrique et les locaux de l'Electrolab à Nanterre ils défrichent la génétique, pour le bien du citoyen. Un bain-marie, des agitateurs, une centrifugeuse, deux frigos (dont un pour les bactéries), une machine PCR (polymerase chain reaction, réaction en chaîne par polymérase, qui permet de séquencer le génome)… Tout le matériel, ou presque, accumulé par La Paillasse , le premier biohacklab français, vient de Génopôle , LE lieu de la recherche en génétique en France. Un donateur institutionnel et généreux dont la directrice de la recherche salue la « démarche citoyenne » des défenseurs du DIY (Do It Yourself, faites-le vous même) et de l’open source.1,5 milliard d’euros de plomberie
Les éléments du débat sur Supermax 53 messages Je suis d'accord avec JohnJohn Kirch par pommard le 9 déc. 2011 à 13:40 L'histoire folle et les dessous fous du projet « Prison Valley » 43 messages
un webdocumentaire sur l'industrie de la prison
“Les pure players doivent prendre plus de risques”
Le risque de la personnalisation du web
Articles du jour 14 septembre 2011
Yes, it is real – it not only floats but also has beaches and can be moved as well as docked around the world. Almost like a pirate ship story of old, the tale of this remarkable artificial island that floats on 100,000 recycled plastic bottles is long, strange and does involve tales of adventure and danger. The second of its kind, the newest iteration of Spiral Island is an amazing work in progress. The first Spiral Island sat upon 250,000 plastic bottles, bundled together in bags and used as the floating base for the bamboo and plywood supporting the entire sand-surfaced area above – over fifty feet in diameter. Remarkably, the original island had a multistory home with a solar oven, self-composting toilet, multiple beaches as well as a variety of lush plants and trees. Not deterred by the destruction of the original island in a terrible hurricane, Sowa built a second one starting just a few years ago – it was completed last year.

