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Ce qu'en dit la presse
Derrière cet accord portant sur une vente d'armement (des sous-marins en l'occurrence), les juges de l'affaire suspectent que des rétro-commissions aient été utilisées pour financer la campagne présidentielle (avortée) d'Edouard Balladur, alors Premier ministre, qui ne disposait pas alors de l'appareil du RPR, aux mains de Jacques Chirac. Balladur sous l'épaule duquel couvait à l'époque Nicolas Sarkozy, son ministre du Budget. Pour plus d'infos, passez votre chemin : les médias ont un remaniement à analyser !
Affaire Karachi : la blogosphère s'énerve
L'homme de l'ombre de Karachi
L'affaire de l'attentat de Karachi du 8 mai 2002, au cours duquel 14 personnes dont 11 salariés de DCN ont été tués, a resurgi dans l'actualité. Selon l'avocat des familles des victimes, la cause de cet attentat n'est pas à rechercher du côté d'Al Qaida, mais plutôt dans le non-versement par la France de commissions à certains Pakistanais.
Une clause secrète Libération ajoute que Jean-Louis Bruguière a aussi reçu un exemplaire tronqué du contrat, "où apparait l'existence d'une clause numéro 47 consacrée au paiements de commissions, précédé d'une clause secrète frappée du numéro 46. Jamais le juge d'instruction ne demandera une copie complète du contrat." Les services de l'ambassade des Etats-Unis ont également rapporté aux enquêteurs français des confidences des agents pakistanais, qui considèrent que l'attentat ne serait pas imputable à Al-Qaeda ou à des groupes islamistes. Le mobile "serait à rechercher dans la coopération bilatérale pour la vente et la construction des sous-marins". Pourtant, selon le dossier d'instruction, la DCN a d'emblée fait un lien entre l'attentat et la vente de sous-marins, dès sa constitution de partie civile, en septembre 2002.
Attentat de Karachi : les "curieux" oublis de la justice, Proche
Karachi : Balladur rejette un financement politique, Proche Moye
Les comptes de ma campagne ont été établis, déposés, contrôlés et validés par l'organe compétent à cet effet", a déclaré dimanche 28 juin Edouard Balladur , écartant de nouveau la thèse d'un financement politique de sa campagne présidentielle en 1995 par des rétro-commissions dont l'arrêt aurait été la cause de l' attentat de Karachi au Pakistan, en mai 2002. L' attentat avait coûté la vie à 11 membres de la Direction des constructions navales (DCN) et blessé 12 autres. Les deux juges d'instruction, Marc Trévidic et Yves Jannier, étudient la possibilité qu'il ne soit pas lié à un groupe islamiste, mais à un acte de vengeance lié à un arrêt par la France du versement de commissions liées à un contrat de sous-marins avec le Pakistan décrété par Jacques Chirac après son élection à l'Elysée en 1995. Une décision prise car de supposées "rétro-commissions" auraient financé la campagne de son rival Edouard Balladur lors de la présidentielle 1995. "Vérité d'évangile"
Le gouvernement français s'engage à ce que la lumière soit faite
Stéphane Peterhansel et Cyril Despres se sont imposés au terme de la dernière épreuve du Dakar-2012.
Attentat de Karachi - Une poudrière française - Olivier Toscer -
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Français tués à Karachi : un attentat qui n'a jamais été revendi
(nouvelobs.com) Lire aussi : Le 15 janvier 2004, l a DCN a été condamnée par le tribunal des affaires sociales (Tass) de Saint-Lô. Le tribunal a considéré que l'attentat n'a été possible que par une "faute inexcusable de l'employeur" en ayant, selon elles, minimisé les risques encourus par ses salariés au Pakistan.
Abonnez-vous au Monde.fr : 6 € par mois + 1 mois offert Au lendemain des révélations des avocats des familles des victimes, Nicolas Sarkozy avait jugé que ces allégations étaient "grotesques" . "C'est ridicule (...)
Attentat de Karachi : Millon admet avoir bloqué des commissions
Le Monde.fr : Imprimez un élément
Actes annulés.
Attentat de Karachi : la France en eaux troubles - Libération
Révélations sur l’attentat de Karachi - Libération
Dans le dossier pénal de l’attentat, aucune trace de ces affaires sulfureuses, alors même qu’elles paraissent avoir conditionné le partenariat autour du chantier de la DCN à Karachi. Curieux. D’autant qu’à Paris, des homologues à la Cour de discipline budgétaire partagent le même intérêt pour les volets financiers de ces relations sous-marines.
L'ancien ministre de la Défense Charles Millon, interrogé sur le versement de commissions destinées à des intermédiaires pour la vente de trois sous-marins de la DCN au Pakistan, a reconnu avoir bloqué «le versement des commissions pouvant donner lieu à des rétrocommissions».
Attentat de Karachi: les révélations de Millon - Faits divers -
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Attentats Karachi: le socialiste Ayrault demande une mission d'i



