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La seconde guerre mondiale à Nantes

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Publi_journee_patrimoine.pdf. L'Ouest en mémoire. Le printemps 1944 marque une accélération des bombardements, prémices d'un débarquement souhaité par une population qui ne réalise pas encore combien le prix à payer pour sa libération sera lourd. Quatre ans après la défaite de 1940, dès le mois de juin, le pays redevient une fois encore un champ de bataille et un enjeu militaire et stratégique d'importance où s'affrontent Alliés et Allemands. La France découvre une guerre d'un genre nouveau, une sorte de rouleau compresseur terriblement efficace, avançant au prix de combats meurtriers. En même temps, certains réduits côtiers restent sous le joug des Allemands. Alors que Nantes est assez rapidement libérée, Saint-Nazaire met plus de neuf mois à connaître la délivrance finale, datant de mai 1945. Dès l'été 1944, le Gouvernement Provisoire proclame sa volonté de diriger la reconstruction.

Fabien Lostec. Représailles après la mort de Karl Hotz. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le , le responsable des troupes d'occupation en Loire-Inférieure[1], le lieutenant-colonel Karl Hotz, est abattu à Nantes par des résistants. En représailles, les autorités allemandes d'occupation fusillent, le , 48 prisonniers pris comme otages à Châteaubriant, Nantes et Paris. Deux jours après, le , 50 autres otages sont fusillés au Camp de Souge à Martignas-sur-Jalle, près de Bordeaux après l'exécution d'un autre officier, Hans Reimers.

L'attentat du 20 octobre 1941[modifier | modifier le code] Karl Hotz[modifier | modifier le code] L'attentat[modifier | modifier le code] Le [2], il est abattu rue du Roi-Albert, à Nantes, par un militant communiste, Gilbert Brustlein, membre d'un commando envoyé de Paris par l'OS (branche armée de la résistance communiste), dans lequel se trouvent aussi Spartaco Guisco, ancien officier des Brigades internationales et le très jeune Marcel Bourdarias. « d) les personnes arrêtées pour distribution de tracts ; Les cinquante otages - [Comité du Souvenir des Fusillés] Les 50 otages 48 fusillés en représailles de l’acte de Résistance du 20 Octobre 1941 au matin où le Lieutenant-colonel Holtz, Feldcommandant de Nantes fut exécuté : Les 43 qui furent fusillés par les Allemands le 22 octobre 1941 et les 5 qui le furent le 20 octobre 27 d’entre eux furent fusillés à Châteaubriant, 16 à Nantes et les 5 autres à Paris le 20 octobre vers 16h au Mont Valérien à Suresnes.

La liste fut établie comme suit avec la complicité active des Pucheu, Chassagne ... du gouvernement de Pétain. Ceux de Châteaubriant fusillés le 22 octobre 1941 à la Sablière : Charles MICHELS, de Paris, communiste, secrétaire général de la Fédération du Cuir et député de la Seine. 38 ans Jean POULMARC’H, d’Ivry-sur-Seine, communiste, secrétaire général de la Fédération des Produits chimiques. 31 ans Jean Pierre TIMBAUD, de Paris, communiste, secrétaire général de la Fédération de la Métallurgie. 31 ans Jules VERCRUYSSE, de Paris, communiste, secrétaire général de la Fédération des Textiles. 48 ans. Diocèse de Nantes – Des prêtres nantais déportés ou fusillés. « […] A mon avis l’écueil principal du camp de concentration : un matérialisme bas et épais, une atmosphère de bête traquée, un abrutissement qui vous gagne, la fatigue aidant, et vous réduit à l’état d’automate en vous dépouillant de toutes les valeurs humaines qui sont les raisons de vivre. […] » (Pierre Moreau) Pierre Moreau Pierre Moreau (1910-1993) Carte de déporté résistant de Pierre Moreau (©Mission de France) Originaire de Nantes, Pierre Moreau est ordonné prêtre en 1935.

Il entre dans la compagnie de Saint-Sulpice et enseigne au Grand Séminaire de Bourges. Mobilisé en 1939, il est fait prisonnier en juin 1940, réussit à s’évader et revient à Bourges. Le jeune prêtre reprend son activité professorale et clandestinement aide de nombreuses personnes à traverser la ligne de démarcation. Ayant intégré la Mission de France en 1955, il part en Algérie et est confronté à nouveau aux violences et actes barbares. Henri Ploquin Henri Ploquin (1904-1968) Joseph HERVOUET Michel Brouard. Hommage. Esplanade5communes. Détails Mis à jour le mardi 16 avril 2013 08:35 Écrit par Irène Gillardot Le 11 Novembre 1941, le général de Gaulle cite Nantes au titre de ville Compagnon de la Libération.

À ce titre, Nantes est la première ville à recevoir la croix de la Libération en vertu de sa « résistance acharnée à toute forme de collaboration avec l’ennemi ». En 2006, la Ville baptise officiellement la place située à l’extrémité nord du cours des 50 Otages, esplanade des Cinq communes « Compagnon de la Libération ». Soixante-cinq ans plus tôt, le 11 novembre 1941, le général De Gaulle, chef de la France libre, distinguait la ville de Nantes, en vertu de sa « résistance acharnée à toute forme de collaboration avec l’ennemi ». En 1945, le Général venait remettre officiellement la croix de l’ordre de la Libération au maire de Nantes Clovis Constant : Le choix d’ériger le 18 juin 2010, une statue du Général sur l’esplanade des Cinq communes « Compagnon de la Libération » n’est donc pas le fruit du hasard. La mémoire du « procès des 42 » dans les rues de Nantes.

Détails Mis à jour le jeudi 6 juin 2013 13:45 Écrit par Gaëlle David, chargée de recherches En réaction à la multiplication des actes de sabotages, 45 résistants sont inculpés au procès dit « des 42 », le 15 janvier 1943, au Palais de Justice de Nantes. 37 condamnations à mort sont exécutées le 29 janvier, le 13 février et le 7 mai 1943. Parmi les 37 résistants fusillés, six ont donné leur nom à une rue nantaise : Eugène Le Parc, Gaston Turpin, Louis Le Paih, Claude Millot, Auguste Chauvin, Marcel Michel. Si la mémoire des fusillés du procès des 42 est honorée dès 1946 avec la rue Gaston Turpin, aucune toutefois ne représente la mémoire des résistants espagnols inculpés au procès (cinq furent condamnés et fusillés : Blanco-Dobarro, Blasco-Matin, Gomez-Ollero, Prieto-Hidalgo, Sanchez-Tolosa).

Ancienne plaque du cimetière de la Chapelle-Basse-Mer CROIX Alain, sous la direction de, Nantais venus d’ailleurs. DesNomsEnMemoire_primaire. Drapeau nazi à la Kommandantur de Nantes. Détails Mis à jour le jeudi 20 juin 2013 13:17 Écrit par Gaëlle Les Allemands entrent dans Nantes le 19 juin 1940. Les autorités allemandes font preuve d’une remarquable efficacité pour s’installer en pays conquis. Aux réquisitions, elles adjoignent des demandes plus inhabituelles et si la symbolique de leur présence est renforcée par les lieux stratégiques dans lesquels elles choisissent de s’installer, elle l’est aussi par le fait qu’elles sont partout. C’est dans cet hôtel que le 12 août 1944, à la Libération de la Ville par les Alliés, Marcel Jaunet, capitaine FFI, chargé d’occuper, avec ses hommes, les bureaux de la Kommandantur, tout juste abandonnés par l’occupant, trouve un drapeau nazi.

Dans un geste de colère, il s’en empare et le jette par terre. Presque trente ans plus tard, il le remit à Jean-Claude Terrière, en hommage aux actes de bravoure de son père, René Terrière, commandant FFI du 2ème bureau, arrêté et déporté, qui ne revint jamais du camp de Neuengamme. Sources. FRAD044_cadredeclassement. Archives municipales de Nantes. 1D12_Villepelet. Déserter le STO… Notice: Undefined variable: tagResult in /var/www/guerre/plugins/content/cedtag/cedtag.php on line 235 Détails Mis à jour le vendredi 12 avril 2013 09:05 Écrit par Anne Bouillé, chargée de recherches Au cours de la Seconde Guerre mondiale, à partir de 1942, les forces du Reich s’amenuisent car il doit concentrer ses efforts sur plusieurs fronts. Les besoins de main-d’œuvre sont une priorité pour maintenir l’économie et produire suffisamment de munitions.

En France, à la demande de l’Allemagne, un premier système de recrutement est mis en place par Pierre Laval le 22 juin 1942, la Relève. Mais la Relève ne connaît pas le succès escompté. André Blouin est envoyé en Allemagne dans le cadre d’un recrutement forcé, le 12 novembre 1942. Dans les rues de Nantes. Les femmes résistantes dans les rues de Nantes. Détails Mis à jour le vendredi 17 mai 2013 07:58 Écrit par Gaëlle David, chargée de recherches Marcelle Baron. Une femme résistante à Nantes Sur les 64 rues nantaises dénommées en hommage à la Résistance locale1, cinq honorent la mémoire des femmes (soit moins de huit pour cent) : depuis 1946, la rue Josette Bocq, et, depuis 2011, les rues dédiées à quatre couples de résistants nantais du quartier des Batignolles, avec les rues Claude et Simone Millot, rue Louis et Louise Le Paih, rue Auguste et Marie Chauvin, rue Marcel et Marie Michel.

Depuis les années 70, la représentation et le rôle des femmes dans la Résistance sont mieux connus ; dans la mouvance féministe, les travaux des historiens sur ce sujet se sont effet multipliés2. Leurs missions : cacher, héberger, nourrir, approvisionner mais aussi, la presse clandestine n’aurait pas pu fonctionner sans leur soutien actif : elles deviennent alors responsables de la diffusion, assuraient les tâche de secrétariat… 4VAST Cécile, En Captivité. 7 items tagged with résistance | created 2013-05-07 12:39:12 | Hits: 328 | En guerres, 1914-1918 / 1939-1945, Nantes / Saint-Nazaire.

Les femmes résistantes dans les rues de Nantes Details Written by Gaëlle David, chargée de recherches Marcelle Baron. Une femme résistante à Nantes Sur les 64 rues nantaises dénommées en hommage à la Résistance locale1, cinq honorent la mémoire des femmes (soit moins de huit pour cent) : depuis 1946, la rue Josette Bocq, et, depuis 2011, les rues dédiées à quatre couples de résistants nantais du quartier des Batignolles, avec les rues Claude et Simone Millot, rue Louis et Louise Le Paih, rue Auguste et Marie Chauvin, rue Marcel et Marie Michel. Depuis les années 70, la représentation et le rôle des femmes dans la Résistance sont mieux connus ; dans la mouvance féministe, les travaux des historiens sur ce sujet se sont effet multipliés2.

Leurs missions : cacher, héberger, nourrir, approvisionner mais aussi, la presse clandestine n’aurait pas pu fonctionner sans leur soutien actif : elles deviennent alors responsables de la diffusion, assuraient les tâche de secrétariat… BRAUER, Luc. Extraits : L’engagement dans la Résistance. eNq1V9ty2jAQfe9XePyO5VyatB2TTEuSlplkQglM+8bI9gKiQjK6YOjXV9iksTN2LjZ6Arxmz+5q9+xRcLlZUmcNQhLOuu6R57sOsIjHhM267nh00/nkXl44H4IFXuPie2eePzk5d52IYim77s7shYCZ9H7f3V6B8QDCNX90Ah4uIFKlF7Ui1PuB5fwOJ9lLTrDmJHaWoOY87rqJVvljJ5BKmFAuEi4Upj2sYMbFNkD7x6V3oslH//isZAvQzu+bEIj8xcUfmeAIBoKvSQxxNcwUUwlNUaZpPMBq3mdTXu0dSRBrEoHsAOu0yyh9zKcaaTE5bV6rsQnzFrOZ3VL1OFOwUbuKVQM0T2CQNZTF8PWuQjzCtKb8wCbjh6bOBaweTJ9QeKE2KCYyoXjrLWTSAuenBrF9yH5W45C4265PQyxhLGi197lSyReE0jT1KCcCOlhRzBRZafCmArVIzFpzCZBcC0MjtZ4X0VIecNANdREW81RaaGMzKVhgYwdhyNrivERaCGDKLsUPSmvEYjZE9tmNMB12P52SOgZWQjcGSAqn8sz7mxZuPUJxssuejQULgbcl12YaZ17OD65Dgc3U3OiD/772MKY/YdN1/afnL51pZn6qRfYrQ34MvWALUJ5vgx0mbPN/j2um6nq5OfsT2VObfRMTkBaTwAu8GcKqX+P7qzGbUFTH7xydfD4353jqn56cHbfUFdnWtDqcwwJFWwX6lu822zoD1y1nYI0JJqPKehr2G6vHqNi8h169q92RjoS5iFCDUVNwNKM8xBSpSMZ8ifRRfO4ngqOr/COFECeJRMP7+9EB13Siw2fhME0peveBN5RKBxYdptSGGTRINR727SlQcwuoV6CN6mc8vhr44WtVc+trlIHRMTqkJMLKXMZtSjJbCjm3VPv8fj1qsRefIrZK672yWLWItR+h/W3v8DrSTMPrN8ndOLTb6XslZLFQfzmrkdn5sLRQ8tfvD7egSgO008nmyz9azS9d.

Nantes 1943 - [Comité du Souvenir des Fusillés] Le 15 Janvier 1943, le "Procès des 42" s’ouvre au Palais de Justice de Nantes. En fait, le Conseil de Guerre de l’armée allemande juge 43 hommes et 2 femmes. Du 15 au 28 janvier 1943, les 45 inculpés sont amenés, enchaînés pour certains d’entre eux, devant la cour martiale allemande présidée par le Dr Hanschmann, le procureur étant le Dr Gottloeb.

Seuls peuvent assister aux séances les avocats (Guineaudeau, Lerat, Lauriot, Mouquin et Pascal, aidés du traducteur Duméril), quelques officiels et des journalistes asservis à l’occupant. Une grande partie des entretiens se fait en allemand et le réquisitoire n’est pas traduit aux accusés qui n’ont pu s’entretenir avec les avocats avant le procès. Membres de l’Organisation spéciale (OS), créée par le parti communiste, ils vont devoir répondre, pendant deux semaines, de 49 chefs d’accusation - allant d’attentats contre l’occupant à l’exécution de "collaborateurs" ou au vol de tickets d’alimentation.

Ils savent que leur vie est en jeu. Résistance. eNq1V01z2jAQvfdXeHzHckqbkI5JpiVJy0wyoQSmvTGyvYCokIwkY+ivr2yTxs7Y+bDRCfCafbur3bdP3uVuTa0tCEk469snjmtbwAIeErbo29PJTadnX15YH7wV3uLie6eOO+ue2VZAsZR9OzU7PmAmnd93t1egPYCw9R8tj/srCFTpxVgR6vzAcnmHo+wly9tyElprUEse9u0oVvljy5NK6FAuIi4UpgOsYMHF3kOHx6V3gtln9+Npyeah1O+bEIj8xcUfGeEARoJvSQhhNcwcUwlNUeZJOMJqOWRzXu0dSRBbEoDsAOu0yyh5zKcaaTX71LxWUx3mLWYLs6UacKZgp9KKVQM0T2CUNZTB8OO0QjzAtKb8wGbTh6bOBWwedJ9QeKE2KCQyonjvrGTUAudnDGL/kP2sxiFhv12f+ljCVNBq70uloi8IJUniUE4EdLCimCmyicGZC9QiMWPNJUDyWGgaqfW8CtbyiIOuqYuwkCfSQBvrScECazsITdYG5yWIhQCmzFL8qLRGDGZD5JDdCN1h9/M5qWNgJeLGAFHhVJ55f9PCrUcoTnbZs7ZgIfC+5FpP48LJ+cG2KLCFWmp98N/XAUb3J+z6tvv0/KUzzcxPtch+ZciPoRdsHsrzbbDDhGn+H/CYqbpebs7+RA7U7tDEBKTBJPAK78awGdb4/qrNOhTVcTsn3fOz9Bx7vW6311JXZFvT6HCOCxRtFOhbvttM6wxct5yBNSaYjCrradhtrB6DYvMee/Vu0iOdCH0RoRqjpuBoQbmPKVKBDPkaxSfhmRsJjq7yjwR8HEUSje/vJ0dc01HsPwuHxZSidx94Q6l0ZNGhS62ZIQappuOhOQWqbwH1CrRR/bTHVwM/fq1qbn2NMtA6JvYpCbDSl3GTksyUQs4t1T6/X09a7MWniI3S+qAsVg1iHUbocNs7vo7U0/D6TTIdh3Y7/aCEDBbqL2c1MjsflhZK/vr94RZUqYdSnay//AP1hy9u.

L'Ouest en mémoire. Cet épisode est à resituer dans le cadre des actions individuelles contre les troupes d'occupation menées par les jeunes militants communistes en 1941. Le premier attentat a lieu à Paris en août 1941 ; le second, effectué par Gilbert Brustlein (qui a participé au premier), se déroule à Nantes le 20 octobre 1941 contre le lieutenant-colonel Hotz, commandant allemand de la place de Nantes, enfin, un troisième attentat a lieu à Bordeaux le lendemain. Le PCF clandestin entend ainsi montrer spectaculairement ses nouvelles méthodes. Un double but est poursuivi : l'armée allemande ne doit pas se sentir en sécurité en France, et le cycle attentats-répression qui doit suivre devrait secouer l'attentisme de la population et montrer l'ampleur de la collaboration avec l'occupant menée par le régime de Vichy. Le général von Stülpnagel, Militärbefehlshaber in Frankreich (gouverneur militaire en France) donne l'ordre de fusiller sur-le-champ 50 otages.

28 juin 1944 : l'attaque du maquis de Saffré. Détails Mis à jour le vendredi 14 juin 2013 10:08 Écrit par Réjane Burki, chargée de recherches Photographie réalisée après la prise du maquis de Saffré - Archives départementales de Maine-et-Loire Dès 1943, un vingtaine de groupes de résistance se forment en Loire-Inférieure, sous l’autorité du général Audibert, commandant de l’Armée secrète de l’Ouest.

Au nord de Nantes, le maquis de Saffré, organisé par Valentin Abeille, membre des Forces françaises de l’intérieur, réunit plus de 300 membres. Les autorités allemandes réalisent là leur dernière grande opération contre la Résistance en Loire-Inférieure, avant de quitter définitivement Nantes et sa région proche le 12 août 1944. Les rescapés du maquis de Saffré continueront le combat dans la poche de Saint-Nazaire jusqu’en mai 1945. En 1950, un monument rendant hommage aux victimes est inauguré par le Général de Gaulle.

Une des victimes de l'attaque - Archives départementales de Maine-et-Loire Sources : Batignolles : une usine, des résistants | Centre d'histoire du travail, Nantes. Des résistants espagnols fusillés à Nantes. Les imprimeries clandestines. La Collaboration en Loire-inférieure. Base de données historique des anciens députés - Assemblée nationale. Archives municipales de Nantes. Déportésde Loire Atlantique. Liste AB. Le recensement des Juifs nantais en octobre 1940. Deux enfants Juifs raflés durant l’été 1942. Juifs déportés de Loire-Atlantique. Archives municipales de Nantes : affiches de la guerre 1939-1945. Nantes en 1939-1945. 2011parcoursHistoireSite. Bombardements des 16 et 23 septembre 1943.

Les bombardements de Nantes en images - Diaporama nantes. Bombardement à Nantes. Bombardements de 1943 à Nantes : visionnez nos images d'archives [PHOTOS] Publi_journee_patrimoine. Nantes sous les bombes alliées. Bombardements de Nantes, septembre 1943 : listes des victimes.