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Génération Y

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Génération Y : le hasard et la surprise au cœur de leur consommation, la tendance analysée. Tout le monde s’accordera à le dire, la génération Y est difficile à cerner, tant elle est pleine de comportements contradictoires. A la fois adeptes d’une vie au jour le jour et désireux de devenir propriétaires avant 30 ans, à la fois consommateurs de luxe mais disposant d’un budget plutôt limité, tourmentés entre les achats en ligne et le lèche-vitrine dans les boutiques physiques, les jeunes sont difficiles à suivre !

C’est pourquoi, pour s’adapter à cette génération qui semble marquée par des comportements aléatoires et imprévisibles, le site belge de petites annonces et de bonnes affaires Kapaza.be vient de lancer un nouvel outil sur son service : un bouton ‘Surprenez-moi’, surfant sur la tendance de la sérendipité, autrement dit l’heureux hasard qui semble dicter la conduite des jeunes d’aujourd’hui, qui se laissent guider au fil des propositions, quel que soit le domaine. La génération Y vit au rythme de la milliseconde et réclame de l’instantané, aux marques de s’adapter ! On peut vivre dans le passé et avancer à mille à l’heure en même temps, les jeunes en sont la preuve !

En fin de semaine dernière, Air of melty vous rapportait que la génération Y était nostalgique et mélancolique et se demandait comment le marketing se servait de cette tendance. Il y a une autre tendance à laquelle le marketing s’adressant aux 18-30 ans doit également s’adapter : l’aspect volatile des jeunes, qui sont parfois difficiles à fidéliser tant ils sont impatients. Comme nous vous l’avons dit à plusieurs reprises, ces derniers répondent à un état d’esprit simple : consommer ce qu’ils veulent dès qu’ils le veulent.

En cela, Martha Russel, spécialiste des écosystèmes d’innovation à l’université américaine de Stanford, considère que "la génération Y vit au rythme de la milliseconde". Celle qui dirige un incubateur de startups au sein de l’université californienne a donné une conférence au mois de juin à l’Université de Genève. La génération Y sait manifestement délimiter vie privée et vie professionnelle. Si les membres de la génération Y ne peuvent pas se passer de se connecter aux réseaux sociaux, ils sont pour autant conscients de la limite que ceux-ci entrainent quant à leur notion de vie privée dans l'entreprise. Bien que l'usage des technologies lui semble presque innée, la génération Y serait plus à même qu'on ne le pense à savoir différencier sa vie professionnelle de sa vie privée.

André Perret, auteur de Travailler avec les générations Y et Z,a expliqué à L'Atelier qu'à la différence de ce que l'on peut penser " il n'existe pas une seule génération Y mais plusieurs générations Y. D'ailleurs, leur relation aux outils informatiques dépend fortement de leur niveau d'éducation ", continue-t-il. Cela est par ailleurs confirmé par une étude menée par Opinion Way et mandatée par Kaspersky Lab dont les résultats ont été dévoilé ce matin. Le paradoxe d'une vie privée et professionnelle entremêlées l'une avec l'autre La connectivité, le maître mot de la génération Y. Génération “Y” : une étude de l’EDHEC veut déjouer les clichés. Lancé en octobre 2012, le NewGen ­Talent Center, centre d'études interne à l'EDHEC, est né d'une "intuition qui s'est transformée en parti pris.

Le centre est là pour étudier les relations jeunes diplômés-entreprises et expérimenter les meilleurs dispositifs de ré-enchantement. Or, nous avions l'impression que ce que nous lisions sur les jeunes dans les médias, ce que nous entendions dans les colloques ne correspondait pas aux personnes que nous avions devant nous", raconte Manuelle Malot, directrice Carrières et Prospective. Impatiente, immature, peu intéressée par le monde de l'entreprise..., autant d'images associées à la génération Y que Manuelle Malot a souhaité questionner dans la première publication du centre intitulée "Les compétences de la nouvelle génération face aux besoins d'entreprises globales".

Une génération plus performante ? Premier constat, l'adéquation entre l'offre des entreprises et les attentes de ces jeunes diplômés. Génération Y, mode d'emploi. Oui, elle a dit non. Combien de fois? "Deux ou trois", quelque chose comme ça. Du haut de ses 29 ans, Morgane a refusé "deux ou trois CDI". Oui, vous avez bien lu, et peut-être avez-vous frémi, visualisant déjà des conseillers de Pôle emploi attiser un bûcher pour rôtir cette sorcière des temps modernes. "C'est vrai que ça va à l'encontre de tout ce qu'on entend, reconnaît cette journaliste indépendante qui gagne (bien) sa vie en travaillant pour le Web et la radio, et en proposant ses services pour créer des sites. Mais je n'ai pas trouvé la boîte de mes rêves, celle qui me donne envie d'y passer mes journées pour une durée... indéterminée.

" Une révolution douce est en marche et son nom de code est Y. "Gagner moins bien ma vie et être heureuse" Leur première exigence? Les "Yers" ont également dans leur panoplie un certain goût pour la prise de risque, ne craignant ni les remises en question, ni l'instabilité, ni les chemins de traverse. De quoi faire fantasmer tous les salariés? La génération Y toujours sensible aux réclames papier. Les encarts publicitaires édités dans la presse traditionnelle sont considérés par les Digital Natives comme un moyen non négligeable d'accès à l'information sur des produits et services. Qu'ils vont ensuite acheter, en magasin ou sur le web.

Les annonces publicitaires de journaux de presse écrite constituent encore une étape importante du processus d’achat chez les jeunes entre 18 et 34 ans, souligne Valassis, fournisseur de services marketing. Selon le rapport, mené aux Etats-Unis auprès de 858 personnes, elles auraient un rôle dans la prise de décision, mais serviraient aussi de catalyseur pour l'achat en ligne. En effet, un jeune interrogé sur six déclare qu'il achèterait moins sans les bannières papier vues dans les journaux. Un canal d’information pertinent 68% d’entre eux affirmeraient avoir été alerté de la vente de produits ou de services par cet intermédiaire et 35% soulignent que cela les aide à savoir où se rendre pour acquérir le produit convoité.

Le prix avant tout ? Bibliothèque 3.0 : quel est l'avenir ? La « bibliothèque du futur », présentée par la ville de Paris et qui se tiendra à la Canopée, au Forum des Halles, commence déjà à faire polémique. La Canopée - Patrick BERGER et Jacques ANZIUTTI architectes - L'autre image Une bibliothèque idéale ? Si la ville de Paris parle d'une bibliothèque du « futur » pour la Canopée, en même temps, « elle ne prétend pas savoir ce que sera la bibliothèque du futur, pas plus que toutes les autres villes qui créent encore des bibliothèques », nous apprend-on du côté de la mairie. « Cela n'empêche pas d'expérimenter : ce à quoi s'emploient tous les concepteurs (bibliothécaires, architectes et programmistes) en partant déjà des données dont ils disposent », ajoute Jean-Claude Utard, responsable du service des publics et du réseau, adjoint au chef de bureau, à ActuaLitté. Ainsi, 4 types de public vont se côtoyer : La « génération Y », « espace froid » et « espace chaud » Et c'est là qu'interviennent ces fameux « espaces chauds » et « espaces froids ».

Pays émergents : les jeunes préfèrent la consommation dématérialisée. La génération Y de certains pays émergents se tourne de plus en plus sur Internet pour les affaires bancaires. Jusqu'à passer par ce biais avant un spécialiste pour un conseil. Et bien sûr, à y consommer. Avec toutefois des différences entre les régions. Dans certains pays émergents, la génération Y réaffirme la position que prend Internet dans les achats et les affaires financières. En effet, 61% des jeunes personnes âgées de 18 à 28 ans utilisent leur ordinateur personnel pour la banque en ligne. Et cela se vérifie notamment en Chine (85%), en Afrique du Sud (78%), et à Singapour (75%). Un ordinateur qui distance toujours le mobile qui toutefois progresse puisque cet appareil est utilisé à cet effet par 23% de ces jeunes, comme le montre une étude de Visa Asie*. Internet, conseiller écouté Cette tendance se retrouve également lorsque l'on interroge cette population sur les sources utilisées pour obtenir des conseils en matière financière.

Une e-consommation à deux vitesses. La génération Y friande de technologies, mais à des fins personnelles. Dans le monde de la recherche, les doctorants ont tendance à très peu utiliser pour leur travail les outils qu'ils maîtrisent pourtant bien au quotidien. Une situation en partie similaire dans les entreprises Les jeunes générations, si elles sont friandes dans leur quotidien de réseaux sociaux et d'outils technologiques, ne cherchent pas encore forcément à les intégrer dans leur quotidien professionnel. Tout du moins dans le secteur de la recherche.

La British Library et le Uk’s technology consortium JISC ont en effet mené une étude auprès de leurs doctorants pour comprendre leur usage des technologies dans leurs recherches. L'application des outils de veille informationnelle privilégiée "Les jeunes salariés connaissent les médias sociaux car ils les utilisent dans leur vie de tous les jours, mais de façon limitée au bureau", explique t-il à L'Atelier.

Vers une intégration plus réussie dans le futur? Moteurs de recherche : la génération Y plus rapide, mais moins pertinente. La différence majeure entre les jeunes internautes et leurs prédécesseurs se trouverait dans la vitesse d'exécution de tâches de recherche d'informations sur Internet. Et non, de manière général, dans l'efficacité. Quelle est la population la plus férue de recherches ? A première vue, on pourrait pencher pour la génération Y, plutôt très habituée aux nouvelles technologies. Pour des chercheurs de l'université des sciences informatiques d'Estonie et du département informatique de l'université d'Hambourg, la différence ne serait pourtant pas notable entre jeunes internautes et d'autres plus âgés.

Réalisée conjointement auprès de 60 individus moyens et de tout âge, leur étude démontre que pour une recherche simple, la grande différence entre les 18-26 ans et les plus de 49 ans se trouverait majoritairement dans la rapidité d’exécution de la tâche. Pour en venir à une telle conclusion, les chercheurs ont soumis 60 individus à 12 tâches différentes. Moins rapides mais... D'autres qualités... FONCTION RH ET EXTERNALISATION RH: La génération Y en entreprise : halte aux préjugés - Aurora.

Génération Y, génération spontanée ? par Xavier Tedeschi - Chronique Management - Aurora. Confronté à la génération Y, le manager de proximité fait parfois face à des difficultés et au malaise. Voici les cinq questions qu'il convient de se poser pour les comprendre et mieux les appréhender. 1. Qui constitue la génération Y ? Né entre 1979 et 1995, c’est un groupe de 13 millions de personnes, qui représente 20% de la population française et demeure plus importante en quantité que la génération précédente, la “génération X”.

Le jeune adulte est un anxieux pragmatique Il a vécu dans l’insécurité permanente (divorce des parents, famille recomposée, sida, intégration difficile sur le marché du travail,…). 5. Non les règles sont simples. 1.Ne jouez pas les gros bras : ils sont peu timides, très à l’aise devant l’autorité.2.Pour favoriser son intégration demandez-lui un rapport d’étonnement, il appréciera, mais attention cela risque de décoiffer ! 4. La DSI doit s'adapter à la génération Y ! | L'Atelier: Disruptive innovation - Aurora. Les nouveaux collaborateurs désirent désormais accéder à un panel de services dans lesquels piocher, et dont ils pourront adapter certaines fonctions afin de personnaliser leur environnement de travail. Autant de défis pour la DSI. Ces collaborateurs ? Ils sont ces jeunes dont on parle tant : la Génération Y.

Une génération pour qui vie et espaces privés se superposent. La DSI doit anticiper cette évolution Aussi n’hésiteront-ils pas à introduire ces outils dans la sphère professionnelle pour combler un manque ou pour rester en contact avec leurs amis de la sphère publique ; voire à se plaindre si la politique de sécurité de l’entreprise ne permet pas d’utiliser certaines applications grand public depuis leur ordinateur ou leur smartphone professionnel.

Revoir son organisation Dans ses modèles de distribution, celle-ci doit donc mener réflexions concernant la fourniture d’applications web ou virtualisées, accessibles sur Internet depuis un portail sécurisé. Emploi : Les jeunes de la génération Y, «un atout» pour l'employeur. L'Observatoire social réalisé par Ipsos-Logica Business Consulting pour le Cesi, en partenariat avec Le Figaro et BFM, bat en brèche les idées reçues. La génération Y (les jeunes actifs de 18 à 30 ans) est-elle un atout ou un risque pour les entreprises? Existe-t-il pour les dirigeants, managers et DRH, comme une littérature abondante pourrait le laisser penser, un véritable «péril jeune» dans le monde du travail? «Dans les entreprises, les nouvelles recrues et jeunes diplômés se montrent vraiment très différents de leurs aînés. On les accuse d'être exigeants, infidèles, peu malléables, et parfois même arrogants.

Ce sont des virtuoses des logiciels informatiques, mais pas toujours très disciplinés», résument Marie Desplats et Florence ­Pinaud, auteurs de Manager la génération Y (Dunod). Le quatrième Observatoire social de l'entreprise mis en place par Ipsos pour le Cesi, dont Le Figaro et BFM sont, cette année encore, partenaires, bat en brèche nombre d'idées reçues. GenerationS - Le premier site français de la génération Y...et de toutes les autres ! Génération Y. Les jeunes de la "génération Y", un défi pour les entreprises. Il peut paraître artificiel de plaquer le terme de "génération Y" sur l'ensemble des 15-30 ans, comme si le critère de l'âge suffisait à en faire un groupe homogène. Mais derrière le cliché vendeur, ces jeunes nés entre 1978 et 1994, férus de technologies, constituent bien "un vrai challenge pour les entreprises", estime Julien Pouget, consultant et auteur du blog lagenerationY.com.

Les jeunes de la génération Y "ont grandi à l'ère de la mondialisation", ils ont "une culture de l'instantané" et "veulent tout tout de suite", explique-t-il. Surtout, ils "demandent tout le temps pourquoi", d'où le Y qui se prononce "why" en anglais. Or pour Julien Pouget, c'est là un vrai défi: les managers sont habitués à donner des ordres, ce qui "ne marche pas du tout" avec les Y. François de Wazières, directeur international du recrutement chez L'Oréal, reconnaît qu'avec eux, "la pression du management n'est pas suffisante". Optimisme et accès à l'information Un mouvement de fond derrière les clichés Avec. La Génération Y - Julien Pouget. La génération Y à l'épreuve des clichés. Propos recueillis par Emmanuel Vaillant | Publié le , mis à jour le La génération Y existe-t-elle vraiment ?

Myriam Levain. Nous ne sommes évidemment pas dupes : il n’existe pas une jeunesse, mais plusieurs. Il n’en reste pas moins que les jeunes de 18-30 ans partagent des caractéristiques communes. Julia Tissier. De tous les clichés, l’individualisme semble être celui qui vous agace le plus. ML. JT. Pour nous, le chômage n’est pas une honte, il permet de rebondir Vous insistez aussi sur la crise, le chômage, la précarité… Est-ce ce qui a construit en partie cette génération ?

JT. ML. Vous voulez dire que la génération sacrifiée, c’est plutôt la génération X ? JT. ML. Dans l’entreprise, nous sommes dans le respect de la compétence plus que de la hiérarchie Avez-vous vraiment un comportement si différent que celui de vos aînés dans l’entreprise ? JT. ML. JT. Diriez-vous que la place des jeunes est en train de changer ? ML. JT.