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Psychologie et sciences cognitives

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‎www.ergopsy.com/attitudes-selon-porter-i64.html. Socio-constructivisme - Rp70109. TEST : Quel est votre style d'apprentissage ? Ce test, l'Indice des styles d'apprentissage (1) a été publié par Richard Felder (pédagogue) et Barbara Soloman (psychologue) en 1991. Plusieurs modèles psychologiques de styles d'apprentissage, c'est-à-dire de préférences dans les façons d'acquérir et de traiter de nouvelles informations, ont été développés. Ce test est basé sur celui de Felder et Linda Silverman. Selon ce modèle, les apprenants peuvent avoir 4 types de préférences dans leur façon d'aborder de nouvelles informations. Le style d'apprentissage d'une personne, soulignent Felder et ses collaborateurs, est une indication de ses points forts et des domaines qui pourraient nécessiter une concentration supplémentaire, mais n'est pas nécessairement une indication de limites.

Le fait qu'une personne préfère une façon d'apprendre n'implique pas nécessairement une moins bonne capacité à apprendre autrement. Voyez, au moyen de ce test de 44 questions, en quoi consistent ces styles et quelles sont vos forces : Petits ou grands : comment développer le goût d’apprendre ? Quelques clés pour que petits et grands développent le goût d’apprendre, à la lumière des dernières découvertes scientifiques… Dialogue avec Stanislas Dehaene, titulaire de la chaire de psychologie cognitive expérimentale au Collège de France, et considéré comme le « tsar des neurosciences » par l’hebdomadaire Le Point. En sa compagnie, on s’intéresse aux grands principes de l’apprentissage, cet énorme potentiel de notre cerveau à tous les âges de la vie… Comment rendre service à notre cerveau pour qu’il montre le plus grand de ses talents : apprendre ?

Quels sont les grands piliers de l’apprentissage ? Comment cultiver le goût d’apprendre chez les petits et les grands, alors que se profile dans les décennies qui viennent le défi de l’intelligence artificielle ? Apprendre, ce beau verbe qui permet d’enrichir son expérience du monde et de la vie… Et comme le disait le grand écrivain mauricien Malcolm de Chazal : « Apprendre, c’est se retrouver ». À l'antenne. Les abats à l'épreuve des normes. On doit cette étude datant de 1943 à Lewin. Dans les années 44/45 aux Etats-Unis, le ministère de la guerre fait appel à Kurt Lewin afin qu'il amène les américains à modifier leurs habitudes alimentaires et à consommer davantage d'abats (coeurs, tripes, rognons...) en cette période de pénuerie de viande.

A l'époque, consommer des abats faisait l'objet d'une grande aversion de la part des consommateurs. Que faire ? Pour Lewin, l’aversion pour ces morceaux est culturellement marquée et il s’agit donc de Normes sociales, de construit social. La solution serait donc de déconstruire ces normes et de les reconstruire autrement. Il observe, par ailleurs, que les ménagères sont souvent celles qui décident de ce qui sera sur la table pour dîner. Condition d’information : Sur place, un intervenant nutritionniste qui fait un exposé sur les bienfaits des abats.

Les résultats sont les suivants : Le champ dynamique du groupe : Lewin et les styles de leadership | Cours de psychologie. Expérience de Lewin sur le style de leadership Dans cette expérience, Lewin observe un comportement agressif d’enfants, en fonction du style de leadership du moniteur qui s’occupe d’eux.

Le style leadership a 3 modalités : leadership autocratique, leadership laisser-faire, ou leadership démocratique. Avec un leadership de type laisser-faire, le nombre de comportements agressifs et émis par les enfants et maximal. Le leadership démocratique a les meilleurs résultats, car l’agressivité trouve un canal qui lui permet d’être résolu. Enfin, le leadership autocratique donne lieu à deux types de comportement : soit une agressivité importante, soit une passivité totale qui se traduit par des comportements apathiques.

Cette expérience un impact à deux niveaux pour Lewin : elles traduisent son souci de mettre en valeur la démocratie et met en évidence les champs de force d’interdépendance entre le leader est le groupe. Cependant, la notion de participation est à discuter. Quel est votre style d'apprentissage ? FAITES LE TEST. Apprentissage, motivation, émotion : comment apprenons-nous. Le cerveau est l’objet le plus complexe de l’univers connu, et c’est de sa compréhension que dépendra l’avenir de nos technologies futures et singulièrement l’intelligence artificielle et la robotique. A l’Inria, Frédéric Alexandre dirige le projet Mnémosyne, chargé de développer des modèles computationnels de notre fonctionnement cérébral, dans le but de développer à terme des agents autonomes, robotiques ou logiciels, qui soient physiologiquement crédibles.

Autrement dit, dont l’architecture sera analogue à celle du cerveau humain. Au cours d’une conférence à Bordeaux, lors d’un atelier organisé conjointement par l’expédition Bodyware de la Fing et l’Inria, Frédéric Alexandre nous a présenté quelques fondamentaux concernant les mécanismes de notre mental. Les sciences de l’esprit, sciences cognitives et neurosciences, ont fait des progrès ces dernières années et s’attaquent à des sujets de plus en plus difficiles, a-t-il expliqué en préambule.

Comment garder l’information importante. Hubsy réinvente le « café bureau partagé » pour la génération Y à Paris - Le Parisien. Café numérique ? Café 2.0 ? C'est en tout cas un bar d'un nouveau genre qui a ouvert le 1er septembre 2015 au 41, rue Réaumur (IIIe) en lieu et place d'une boulangerie, juste en face du Conservatoire national des arts et métiers (Cnam). Tables grandes et petites ornées de plantes vertes, palettes en bois agrémentées de coussins en guise de canapés, bibliothèque où Paul Coelho côtoie David Foenkinos… Réaménagé dans le style loft industriel, le cadre est d'autant plus agréable qu'ici, café, thé, chocolat chaud, jus de fruits, toasts, biscuits, fruits secs… sont servis à volonté, wi-fi haut débit en prime.

Si à chacune des 45 places assises correspond une prise électrique, c'est que les clients de cette brasserie très connectée, sont généralement des geeks, rarement âgés de plus de 40 ans, qui viennent ici pour travailler sur leur ordinateur. La folle et jeune histoire des « Labs » pédagogiques. La famille des Labs est riche de Living Labs, de Fab-labs et désormais de Labs pédagogiques. Le premier learning lab serait celui de Stanford imaginé en 1997 pour repenser les approches pédagogiques en utilisant le potentiel du numérique. Une définition des laboratoires d’apprentissage a été donnée dans un article de Thot Cursus, voir aussi la définition du ministère de l’enseignement supérieur Français. Les projets de labs pédagogiques explosent depuis 2015 et s’inscrivent dans une politique de développement d’une nouvelle culture pédagogique qui se met en place à l’instigation de grands établissements éducatifs sous l’angle : Les laboratoires pédagogiques se développent à partir d’expériences menées en collaboration étroite avec des universités, des acteurs publics ou des territoires.

Les expériences réalisées permettent d’interroger les pratiques en vigueur et de spécifier les espaces nécessaires pour les mettre en œuvre. Ces espaces privilégient : Les façons d’apprendre dans les labs. [Newsletter #80] Les compétences du formateur digital. Cheville ouvrière de la formation pendant des années, le formateur est bousculé par la transformation digitale de ses activités. On lui demande de se mettre à la page de la technologie, de renforcer sa pédagogie, d’accompagner les apprenants en dehors des salles. Et pourquoi pas mesurer les résultats pendant qu’on y est ! Ah oui ? Aussi ? Et si la révolution digitale était finalement humaine ? Compétences pédagogiques Le formateur n’a pas attendu que le mot « digital » pousse à tous les coins d’articles pour s’y intéresser. La gestion de l’attentionles techniques de mémorisationla relation entre les émotions et la motivation, mais aussi de tordre le cou à certains Neuromythes comme les apprenants « cerveau droit ou gauche » ou les styles d’apprentissages (visuel, auditif, kinesthésique).

Compétences techniques C’est dans ce domaine que l’évolution est la plus visible. Compétences sociales Oh là mon garçon ! Eh oui, le travail du formateur évolue également vers l’accompagnement. Le modèle SAMR : une référence pour l’intégration réellement pédagogique des TIC en classe. Le modèle SAMR, élaboré par Ruben Puentedura, est une référence théorique très importante pour les éducateurs qui souhaitent réfléchir à l’intégration efficace et réellement pédagogique des technologies en classe. En voici un résumé. Le modèle SAMR offre une méthode permettant de mieux saisir comment la technologie peut avoir un réel impact sur l’enseignement et l’apprentissage.

Ainsi, il aide l’enseignant à comprendre qu’intégrer les TIC ne signifie pas d’utiliser la technologie à tout prix, mais d’engager l’élève dans son apprentissage. La technologie devient donc un outil pour atteindre ce but. Les lettres signifient Substitution, Augmentation, Modification et Redéfinition. Allons voir de plus près chacune des composantes du modèle SAMR, mis en place par Ruben Puentedura. Substitution Définition : La technologie est utilisée pour effectuer la même tâche qu’avant. Exemple : L’élève utilise un traitement de texte au lieu d’un crayon pour écrire un texte. Augmentation Modification En résumé. [Dossier] Sciences cognitives et apprentissage – 2/5 - le blog de Solerni – plateforme de MOOCs. La semaine dernière, nous abordions avec vous les grands courants théoriques qui ont marqué l’histoire de l’apprentissage et de la transmission du savoir. Afin de bien saisir les fondements et évolutions de nos modes de transmission des connaissances ainsi que les résultats des recherches en neurosciences cognitives concernant l’apprentissage, il est important de comprendre la naissance, le développement et les évolutions de cette discipline scientifique ainsi que les découvertes qui ont jalonné son histoire.

L’histoire des neurosciences débute relativement récemment avec la découverte, en 1880, par Golgi et Cajal puis Waldeyer, du neurone ou cellule nerveuse comme unité de base de notre système nerveux central (cerveau) et périphérique (nerfs). Celle-ci donne naissance, en 1930 à une nouvelle discipline scientifique : la neurophysiologie qui prendra le nom de neurobiologie en 1950 puis de neurosciences en 1969. Neurone et réseaux de neurones A la semaine prochaine, bonne lecture ! [Dossier] Sciences cognitives et apprentissage – 2/5 - le blog de Solerni – plateforme de MOOCs.

La semaine dernière, nous abordions avec vous les grands courants théoriques qui ont marqué l’histoire de l’apprentissage et de la transmission du savoir. Afin de bien saisir les fondements et évolutions de nos modes de transmission des connaissances ainsi que les résultats des recherches en neurosciences cognitives concernant l’apprentissage, il est important de comprendre la naissance, le développement et les évolutions de cette discipline scientifique ainsi que les découvertes qui ont jalonné son histoire.

L’histoire des neurosciences débute relativement récemment avec la découverte, en 1880, par Golgi et Cajal puis Waldeyer, du neurone ou cellule nerveuse comme unité de base de notre système nerveux central (cerveau) et périphérique (nerfs). Celle-ci donne naissance, en 1930 à une nouvelle discipline scientifique : la neurophysiologie qui prendra le nom de neurobiologie en 1950 puis de neurosciences en 1969. Neurone et réseaux de neurones A la semaine prochaine, bonne lecture ! [Dossier] Sciences cognitives et apprentissage – 1/5 - le blog de Solerni – plateforme de MOOCs. S’appuyant sur les avancées scientifiques, un certain nombre de théories se sont succédées autour de nos façons d’apprendre, bousculant les rôles de l’apprenant (actif ou passif) et du pédagogue, et intégrant les évolutions de nos environnements (outils, culture…).

Behaviorisme La théorie behavioriste est la première méthodologie d’apprentissage proposée, au XXème siècle, par le psychologue américain John Broadus Watson. En fondant ses travaux sur la théorie de l’évolution de Darwin, celui-ci considère le cerveau comme une boite noire qui permet à l’individu de s’adapter à son environnement en réagissant de manière conditionnée aux différents stimuli. Il propose ainsi, comme son contemporain russe Ivan Pavlov, une approche de type stimulus-réponse. Pour que l’homme apprenne, il faut conditionner son esprit à fournir une réponse donnée à un stimulus donné via des systèmes de récompenses et/ou de punitions. Cognitivisme Constructivisme Socio-constructivisme Connectivisme Bonne lecture ! [Dossier] Sciences cognitives et apprentissage – 3/5 - le blog de Solerni – plateforme de MOOCs. Dans les premières parties de ce dossier, nous avons vu qu’en moyenne, le cerveau humain possède dès la naissance un capital de cent milliards de neurones qui restera relativement constant tout au long de sa vie.

En revanche, la véritable variable, c’est la connectivité entre les neurones qui évolue au gré des situations: en fonction des expériences et sollicitations, les connexions entre neurones seront tantôt mises en place et tantôt recyclées pour d’autres usages. Les sciences cognitives définissent ainsi l’apprentissage dans sa forme élémentaire comme la réaction cérébrale d’un individu à un stimulus : une information est perçue, traitée puis intégrée par le biais de modifications structurelles des réseaux neuronaux : c’est la plasticité cérébrale ou synaptique. Rôle du cerveau dans l’apprentissage : plasticité synaptique Pour pouvoir apprendre, il faut pouvoir mémoriser afin d’être en capacité de réutiliser une notion, un concept, ou une procédure.

Mémorisation et apprentissage 2G. [Dossier] Sciences cognitives et apprentissage – Introduction - le blog de Solerni – plateforme de MOOCs. [Dossier] Sciences cognitives et apprentissage – Introduction Introduction Transmission du savoir et apprentissage, un avantage sélectif ? Notre cerveau, «bricolage de l’évolution1» encore aujourd’hui si mystérieux pour la communauté scientifique, est probablement le système biologique qui a fourni à l’homme l’avantage sélectif le plus décisif de l’histoire de l’évolution.

Au delà de nous offrir une place bien au chaud au sommet de la chaîne alimentaire, notre cerveau nous a permis de développer les outils et processus de transmission du savoir. C’est ainsi que chaque nouvelle génération a pu bénéficier des avancées et progrès accomplis par les générations précédentes, et par conséquent développer des connaissances et compétences de plus en plus avancées. On peut ainsi considérer que c’est par des modes d’apprentissages complexes et performants que l’homme connaît une telle hégémonie dans le monde animal. Mieux comprendre pour apprendre à mieux apprendre !

[Dossier] Sciences cognitives et apprentissage – 4/5 - le blog de Solerni – plateforme de MOOCs. Dans nos précédents articles, nous insistions sur le caractère fondamental de la plasticité cérébrale qui permet à notre cerveau de remodeler constamment ses réseaux de neurones, et ainsi d’apprendre des éléments utiles mais également d’oublier ceux qui ne le sont plus. Cette plasticité ne s’arrête pas avec la fin du développement du cerveau, après l’adolescence, mais dure tout au long de notre vie. Cependant, il a été mis en évidence qu’il existe des périodes critiques durant l’enfance plus propices aux mécanismes d’apprentissage et au développement du cerveau : cela ne signifie pas qu’il n’est plus possible d’apprendre ensuite, bien au contraire, mais simplement qu’à l’âge adulte, l’apprentissage nécessitera des efforts plus intenses et explicites.

Puisque, schématiquement, il nous faut fournir plus d’efforts pour apprendre à mesure que l’on vieillit, quelles sont les clés pour bien apprendre ? Environnement : un esprit saint dans un corps saint ?! Concentration Engagement actif.