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F- Quels usages des labs pour accélérer la métamorphose de la formation. TCRM Blida Les labs doivent leurs origines : au MIT qui en a élaboré les principes et une charte pour les Fab-Labs et aux programmes européens pour les Living–Labs. Les premiers viseraient à réindustrialiser la ville et créer de nouvelles valeurs sociales autant qu’économiques, les seconds à imaginer de nouvelles politiques de la ville, de nouvelles façons de vivre ensemble. Fab-lab, living-lab, food-lab, green-lab, design-lab, tech-lab, média-lab et j’en passe se mettent donc à essaimer. Les « labers », ou "makers" ces habitants bigarrés des labs, sont-ils les humains d’un genre nouveau habitant des espaces jusqu’alors en friche, bien souvent réhabilités et redynamisés par des présences créatrices (artistes, entrepreneurs, hacker, associatif, designer, start-upper) ?

A force de visiter des lieux où l’on fait, il est possible d’imaginer une forme de hacking des pratiques de formation. Et si ces lieux permettaient de rapprocher le dire au faire ? Le développement durable c’est bien. Le renouveau pédagogique passe par des espaces inspirants. En quelques années la France a transformé son écosystème pour devenir le pays où il faut aller pour inventer de nouvelles pédagogies. Cette mutation provient moins d'une politique centralisée de l’état mais plus de la démultiplication d’espaces et de démarches d’acteurs privés ou publics qui à force de foisonner modifient en profondeur les possibilités des pédagogues pour déployer leurs idées.

Le renouveau pédagogique en cours s’intègre dans un mouvement plus large d’innovation comme montré dans cette carte : « carte de l’innovation ». Paris ville apprenante Bien sûr la ville de Paris est incontournable, cette ville d’affaire, universitaire, internationale, où il fait bon vivre s’est progressivement doté d’un réseau de plus de 2 300 lieux où le numérique est accueilli et soutenu. En effet, la Tech On Map, recense une variété d’acteurs engagés dans les pratiques numériques de la conception à l’exploration d’une variété d’usages.

Entreprises animées Art et innovation. Management d'équipe: six leçons de Saint-Exupéry. Saint-Ex a vécu la plus belle aventure "technique" de son époque. Homme d'action, bienveillant, visionnaire, il témoigne de profondeur sans idéologie. Ses écrits accessibles à tous (1), peuvent éclairer le manager, lui donner des clés pour retrouver la capacité de faire et d'aller vers ce qui est fondamental, pour soi, l'équipe, la collectivité. Voici six de ses principaux messages. 1. "Il faut, autour de soi, pour exister, des réalités qui durent. >> Des points de stabilité permettent d'affronter ce qui bouge, vite, trop vite. 2. "La grandeur d'un métier est peut être avant tout d'unir les hommes, mais il n'y a qu'un luxe véritable et c'est celui des relations humaines.

" >> La finalité fonde les efforts communs, crée l'efficacité, fédère les compétences. 3. "Car il est bon que le temps qui s'écoule ne nous paraisse pas nous user et nous perdre, mais nous accomplir. >> Mû par l'urgence, l'homme étouffe, stationnaire, il s'ennuie. 4. 5. 6. "Mais tu ne peux pas cueillir les étoiles ! Internet et Google vont-ils finir par nous abrutir. Voici la traduction d’un article assez passionnant qui a connu un bel impact dans la sphère anglophone au moment de sa mise en ligne cet été. Son titre choc Is Google Making Us Stupid? Est un peu trompeur car il s’agit bien moins de charger l’emblématique Google que de s’interroger sur les transformations profondes induites par internet et les nouvelles technologies, transformations qui peuvent aller jusqu’à modifier nos perceptions, nos modes de pensée, voire même notre cerveau.

Prenons le Framablog par exemple. Il possède, merci pour lui, d’assez bonnes statistiques d’audience globales, mais lorsque l’on se penche sur la moyenne du temps passé par page, c’est la grosse déprime car cela ne dépasse que trop rarement les deux minutes, intervalle qui ne vous permet généralement pas d’y parcourir les articles du début à la fin. En décidant d’en achever la lecture bien avant la conclusion, peut-on affirmer que plus de la moitié des visiteurs ne les trouvent pas intéressants ? La Nouvelle Ecole Capitaliste : l'introduction. Les transformations des systèmes éducatifs ne sont guère compréhensibles si on les isole des évolutions économiques, sociales et politiques de ces trente dernières années. Les inscrire dans le mouvement d’ensemble d’une société de plus en plus marquée par les contraintes de la mondialisation, de la financiarisation du capitalisme et des politiques néolibérales, c’est se donner les moyens de comprendre le changement de forme de l’école, les nouvelles normes qui la régissent, en un mot, le nouvel âge de l’école.

Les systèmes d’enseignement connaissent une mutation progressive qui obéit à un nouveau modèle. Ce modèle combine deux aspects complémentaires : l’incorporation économique, qui les transforme en vastes réseaux d’entreprises de formation de « capital humain », et la compétition sociale généralisée, qui devient le mode de régulation du système lui-même. Les « réformes » néolibérales La forme valeur de la connaissance. Fiches méthodologiques. Pourquoi les socialistes haïssent-ils les professeurs ? Ce qui se passe dans l’Éducation Nationale a un goût de déjà vu. C’est Claude Allègre qui avait décidé de « dégraisser » le mammouth, s’en était pris aux professeurs quasiment traités de fainéants et avait imposé sa « réforme » malgré l’opposition massive des professeurs et souvent des élèves et de leurs parents.

Le PS l’a payé au prix fort : selon les sondages 150000 enseignants électeurs habituels du PS auraient voté pour Chevènement ou Besancenot. Résultat : Jospin éliminé au premier tour de la présidentielle. Avec Peillon, c’est « Allègre : le retour ». Il impose au nom de la « refondation républicaine de l’école » un train de réformes qui conduisent à accélérer la dislocation de l’école républicaine et préparent l’entrée massive du privé sur le terrain de l’éducation. Acte I : la réforme des rythmes scolaires. Acte II : la réforme du statut des professeurs du secondaire avec la fin des décrets de 1950 qui consacraient le statut particulier des professeurs.

Et un peu plus loin : TIC et décrochage scolaire, un lien discuté par les syndicats européens de l'éducation affiliés au CSEE. Le Comité Syndical Européen de l'Education (CSEE) rassemble 24 syndicats européens de l'éducation -dont l'UNSA Education- pour échanger sur la façon dont les TIC peuvent remotiver les exclus de l'éducation formelle. Cet atelier est le second volet de ce projet du Comité Syndical Européen de l'Education (CSEE) soutenu par les fonds de la Commission Européenne L'expertise scientifique est assurée par un consortium de représentants syndicaux de l'enseignement et par des experts dans les domaine des TIC en l'éducation et dans l'abandon scolaire en Europe.

Les résultats de leurs travaux ont été présentés en pleinière et les propositions émanant de cet atelier d'Athènes vont permettre la rédaction de lignes directrices qui seront validées lors de la conférence finale en novembre 2013. Durant cet atelier, l'UNSA Education a présenté “l’entrée de l’école dans l’ère du numérique” en France ainsi que les positions que nous défendons (cf. diaporama ci-dessous) Petite Poucette : la douteuse fable de Michel Serres. Philippe Lévy - Sainte Marie aux mines (2007) Depuis un an, le petit livre de M. Serres, Petite poucette[1], fait partie des essais les plus vendus en librairie et les plus relayés dans les medias, où son auteur est très régulièrement invité.

Dans cet opuscule, issu d’un discours prononcé à l’Académie française, Serres porte un regard résolument optimiste sur le monde numérique et sur les nouvelles générations qui le portent – les petit(e)s poucet(te)s du titre -, promises selon l’auteur à une libération sans précédent, cognitive et politique, grâce aux vertus d’un monde numérisé et librement connecté. M. Serres commence par souligner l’ampleur des multiples transformations de ces dernières décennies.

De cette mutation civilisationnelle serait né ou en train de naître un nouvel humain, « petite poucette », individu enfin libre et pleinement lui-même, dégagé de tout un ensemble de fardeaux et de servitudes issus du passé, grâce aux vertus des technologies numériques. Mais selon nous M. Profs débutants : 10 bonnes raisons d'échapper au numérique. Chers jeunes collègues, vous débutez, prenez vos premières classes, devez affronter vos premiers défis… C’est compliqué et difficile, vos collègues vous sollicitent sans cesse, qui pour préparer un voyage, qui pour organiser un contrôle commun — quelle drôle d’idée ! —, qui pour mettre en place les TPE, l’accompagnement personnalisé, que sais-je encore ! … De leur côté, les élèves, qui ne sont pas trop autonomes, font constamment appel à vous, ne vous laissent aucun répit, vous harcèlent même… Il vous faut faire des impasses, des choix draconiens, faute de quoi vous y laisserez votre santé !

À rentrée difficile, il faut de bonnes résolutions, définitives si possible pour ne plus avoir à y revenir. Un conseil, laissez tomber les Tice, le numérique, l’ENT, tout ça ! Première bonne raison : vous n’avez pas été formé C’est d’autant plus une bonne raison que c’est vrai. Oh ! Donc pas de formation, pas d’action ! Deuxième bonne raison : personne ne vérifiera vos compétences dans ce domaine. Les enfants ne savent pas se servir d’un ordinateur et vous devriez vous en inquiéter. | Nicolas Le Gland. Marc Scott est professeur d’informatique en collège et lycée au Royaume-Uni. Son article “Kids can't use computers… And this is why it should worry you” est traduit en français par Nicolas Le Gland.

Trop long à lire ? 1 Et pourquoi vous n’iriez pas plutôt regarder une autre vidéo de chaton avec sa tête dans un rouleau de papier toilette, ou la description en 140 caractères du repas qu’un ami vient de se fourrer dans la bouche. « miam miam ». Cet article n’est pas pour vous. Le téléphone a sonné dans mon atelier. C’était l’un des réceptionnistes de l’école, pour m’expliquer qu’il y avait à l’étage en dessous un visiteur qui avait besoin de se connecter au réseau Wi-Fi de l’école. iPad en main je trotte jusqu’à la réception, où je trouve une jeune femme d’une vingtaine d’années, assise sur une chaise avec un MacBook sur les genoux.

J’ai souri et je me suis présenté en m’asseyant à côté d’elle. . « Je vais devoir faire vite. Elle a immédiatement réévalué ma classification. Les parents L’école.