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Emotions et sensations

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Comment intervenir pour faire face à l’anxiété des élèves? Patrice Huerre : " La peur de l'échec n'est pas le motif principal du stress" Pédopsychiatre, auteur d'un ouvrage important sur l'absentéisme scolaire et plus récemment sur le stress en prépa, Patrice Huerre nous donne quelques conseils pour faire face à l'examen.

Patrice Huerre : " La peur de l'échec n'est pas le motif principal du stress"

Est-il courant de voir des candidats noués par le stress le jour du bac, perdant une partie de leurs moyens. Comment expliquer qu'un examen affecte autant un jeune ? C'était effectivement courant d'être stressé au moment du passage d'un examen. Même si c'est inégalement réparti. Ceci se manifeste habituellement par un malaise qui laisse penser que l'on a oublié tout ce que l'on a appris, avec parfois des manifestations corporelles (sensation de vertige, sueur, tremblement des membres, sensation de boule dans la gorge et de difficultés respiratoires...).

Mais il ne faut pas oublier que le stress est habituellement utile, poussant le candidat au-delà de ses limites dès que l'épreuve commence et déclenchant des capacités de concentration et de travail qui ne se manifesteraient pas autrement. Evacuer le stress. S'inscrire à la Newsletter (Cliquez ici) Comment évacuer le stress rapidement et facilement?

Evacuer le stress

Par quelques petites astuces pour apprendre à respirer correctement. © Vidéo Laurence Roux-Fouillet Le ralentissement de la respiration est l’une des meilleures façons de commencer à se relaxer. C’est un des principal exercice en sophrologie. Plus simplement, respirer de façon consciente et volontaire (et non de manière automatique, comme nous le faisons habituellement, par réflexe), va solliciter la partie la plus « lente » de notre système nerveux autonome (ou végétatif) : le système parasympathique. Je vous conseille, en plus, d’agir plutôt au niveau de votre respiration abdominale. Texte: Laurence Roux-Fouillet – L'empathie de l'enseignant, source de réussite scolaire. Pour renforcer la motivation et les compétences des élèves, la clé du succès tient en un mot : empathie !

L'empathie de l'enseignant, source de réussite scolaire

C’est ce que tend à démontrer une étude de grande ampleur menée par trois universités finlandaises (1). Depuis 2006 et jusqu’en 2016, les chercheurs suivent les parcours de plusieurs milliers d’enfants, en se focalisant sur les interactions avec leurs professeurs, ainsi que les coopérations entre parents et enseignants. Ces relations peuvent-elles expliquer les bons résultats du système scolaire finlandais dans le cadre du programme Pisa de l’OCDE ? Selon les premiers résultats de l’enquête, l’attitude empathique et chaleureuse de l’enseignant agit favorablement sur la motivation et les compétences des enfants, aussi bien en lecture, écriture ou arithmétique. À l’inverse, un faible soutien émotionnel provoque des comportements passifs et d’évitement. Le stress en 7 questions. « Je stresse… », « C’est bon, déstresse !

Le stress en 7 questions

» : on parle de « stress » dans toutes sortes de situations. En général, ce mot est utilisé comme synonyme d’« anxiété ». Mais le stress, c’est autre chose. Alors qu’en est-il vraiment ? 1. Le stress est un mécanisme physique et psychologique qui permet de réagir face à une situation à laquelle il faut s’adapter, qu’elle soit agréable (on va se marier, on part en vacances, etc.) ou désagréable (partiels, dispute, etc.). 2. Si on gère le stress, il peut être bénéfique, c’est même une ressource pour nous. D’être productif dans nos activités de tous les jours en mobilisant toutes nos forces physiques et intellectuelles.

Mais si on ne sait pas gérer son stress, il peut avoir de mauvaises conséquences sur notre bien-être général (aussi bien du point de vue physique, psychologique ou émotionnel) : c’est alors du « mauvais stress ». En fait, l’important est le juste milieu comme l’illustre le schéma suivant : 3. Il y a deux sortes de stress : 4. Bigorexie, quand le sport rend accro. La pratique sportive peut rendre dépendant.

Bigorexie, quand le sport rend accro

La bigorexie est une maladie du culte de soi dans une société de plus en plus exigeante et responsabilisante. Depuis une vingtaine d’années, des articles scientifiques et grand public se concentrent sur la thématique des addictions sans drogues. Au milieu des années 1990, ce concept faisait sourire beaucoup de personnes, mais il a depuis été validé par des recherches internationales (1). On parle régulièrement des problèmes d’addiction au jeu, à Internet et aussi l’addiction au sport, que j’ai eu l’occasion d’évoquer dans des articles scientifiques parus à la fin des années 1990.

L’addiction à l’exercice physique ou bigorexie se distingue des autres. Article de 1350 mots. Psychiatre addictologue, il a publié Toxicomanie et conduites addictives, Heures de France, 2005. Réflexes antistress. Tout pour maîtriser ses émotions. Stress. Le stress est contagieux. Techniques pour l'estime de soi.