Evolution du vivant

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ScienceDaily (May 14, 2012) — Amber from Cretaceous deposits (110-105 my) in Northern Spain has revealed the first ever record of insect pollination. Scientists have discovered in two pieces of amber several specimens of tiny insects covered with pollen grains, revealing the first record of pollen transport and social behavior in this group of animals. Today, more than 80% of plant species rely on insects to transport pollen from male to female flower parts. http://www.sciencedaily.com/releases/2012/05/120514153113.htm

First ever record of insect pollination from 100 million-years ago

http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/69438.htm Une équipe d'experts associant Davide Pisani, de l'université de Maynouth, Simon Wong, du centre de calcul ICHEC (Irish Centre for High End Computing), des chercheurs de la NASA et des universités de Harvard et Yale aux USA, a récemment publié un article dans la revue "Science" qui remet en cause une hypothèse plus moderne de l'arbre d'évolution de la vie. Les résultats d'analyses génétiques qui ont nécessité des calculs statistiques intensifs, permis par l'utilisation d'une machine constituée de 3840 processeurs, semblent confirmer que l'explosion des diverses formes de vie daterait bien de l'ère cambrienne, environ 500 millions d'années, comme l'ont toujours soutenu les paléontologistes sur la base de l'étude des fossiles mis à jour. Par exemple la classe des brachiopodes (mollusques), qui présente la particularité d'une symétrie latérale, comme les poissons et crustacés, aurait bien émergé il y a 538 millions d'années, en pleine période cambrienne.

2012/03/15 > BE Irlande 45 > Des généticiens confirment l'explosion biologique du Cambrien

24/02/2012 9:41 am WASHINGTON - (AFP) - Il y a 56 millions d'années, des animaux ont rapetissé au fil des siècles pour s'adapter au réchauffement climatique et à la raréfaction des ressources en découlant, selon une étude publiée jeudi dans le revue Science portant sur le cas de petits chevaux de l'époque. Ces chevaux, des Sifrhippus, ont rapetissé en quelques dizaines de milliers d'années jusqu'à atteindre la taille et le poids de chats de compagnie (environ 4 kilos) pour s'adapter au réchauffement du climat, dû alors probablement à de gigantesques éruptions volcaniques. Pour aboutir à cette conclusion, les chercheurs à l'origine de ces travaux ont étudié des fossiles de dents de ces chevaux retrouvés dans le Wyoming (Ouest des Etats-Unis) et ont pu prouver que les plus anciens étaient plus grands, montrant que l'espèce avait rapetissé avec le temps. http://www.goodplanet.info/Contenu/Depeche/Quand-les-animaux-rapetissaient-pour-s-adapter-au-rechauffement-climatique

Quand les animaux rapetissaient pour s'adapter au réchauffement climatique

Pascal Picq

http://www.snv.jussieu.fr/vie/dossiers/evolution/evol/biblio.html

Les mécanismes de l'évolution

Trente courts chapitres écrits par 32 chercheurs sur les mécanismes de l’évolution, l’histoire de la vie, et diverses questions sur l’évolution. Un site très intéressant présentant divers aspects des mécanismes et du déroulement de l’évolution, par des dizaines de chercheurs spécialisés dans ces domaines. Des compléments semblent prévus sur de nouveaux sujets. Un excellent livre de vulgarisation, très clair et complet, qui passe en revue la manière dont les récentes découvertes en évo-dévo (évolution et développement) ont fait faire un bond à notre compréhension des mécanismes de l’évolution (en particulier de ce qu’on appelle la macroévolution, les changements de grande ampleur), par un chercheur qui a participé en première ligne à certaines de ces découvertes. On peut y retrouver les exemples évo-dévo présentés ici, ainsi que beaucoup d’autres. Malheureusement disponible seulement en anglais pour l’instant.
Moteur de l’évolution, la sélection naturelle entraîne la survie du plus apte. De là à penser qu’elle implique forcément un progrès,il y a un pas que beaucoup franchissent. À tort ! Car la sélection naturelle favorise parfois des caractères désavantageux. Il faut également mettre au panier une autre idée reçue, héritée de la vision aristotélicienne qui plaçait l’homme au sommet de l’échelle du vivant. ( La Recherche, 412, octobre 2007 ) Ce texte est publié avec l'aimable autorisation de la rédaction du magazine La Recherche .

Une idée reçue : L'évolution mène toujours au progrès - Planet-Terre : ressources en géologie / sciences de la Terre

http://planet-terre.ens-lyon.fr/planetterre/XML/db/planetterre/metadata/LOM-evolution-progres.xml

La structure de la théorie de l'évolution, de Stephen Jay Gould - Planet-Terre : ressources en géologie / sciences de la Terre

L'évolution de la théorie de l'évolution Une fois passé en revue l'histoire de la théorie de l'évolution avant la découverte des gènes et la compréhension des mécanismes de l'hérédité, Gould décrit la mise au point puis le « triomphe » de la Théorie Synthétique de l'Évolution, qui reprend intégralement la théorie de Darwin en y ajoutant les apports nouveaux de la génétique et les progrès réalisées en systématique et en paléontologie. Cette présentation utilise à nouveau le compte-rendu critique des ouvrages qui ont fait date dans cette histoire de la science évolutive, comme Genetics and the Origins of Species de Theodozius Dobzhansky (1937), Systematics and the Origins of Species (1942) et Animal Species and Evolution (1963) de Ernst Mayr, Tempo and Mode in Evolution de George Simpson (1944). La sclérose dogmatique de la « théorie synthétique » http://planet-terre.ens-lyon.fr/planetterre/XML/db/planetterre/metadata/LOM-bib-Gould-structure-evolution.xml