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Coït/(hetero)sexualité

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Masturbation

Le féminisme devrait-il dénoncer la norme monogame ? Via l’excellent site de revue de presse polyamoureuse « Polyamory in the News », je suis tombé sur un article génial publié par Angi Becker Stevens dans le magazine féministe américain Ms Magazine et qui confirme un sentiment que j’avais déjà exprimé ici – que la norme actuelle de monogamie stricte est une forme archaïque d’asservissement des femmes qui a été étendu aux hommes au lieu d’être aboli.

Le féminisme devrait-il dénoncer la norme monogame ?

La sexualité hétérosexuelle dans le patriarcat est-elle nécessairement sexiste. "je me suis fait baiser" = "je me suis fait avoir" Une femme est baisée.

La sexualité hétérosexuelle dans le patriarcat est-elle nécessairement sexiste

Un homme baise une femme. Si, dans le féminisme, nous questionnons à peu près tout, du privé au public, des tâches ménagères à la représentation des femme en politique, un sujet échappe régulièrement à la réflexion politique ; la sexualité hétérosexuelle. La sexualité hétéro est évidemment étudiée - et abondamment - dans certaines pratiques ; le sexe lorsqu'il est payant (prostitution, porno) ou est utilisé comme biais pour de actes violents (viol). Pourtant on en parle peu lorsqu'il s'agit de sexualité lambda entre hétéros. L’amour patriarcal est une arnaque monumentale. « Ah, l’amour !

L’amour patriarcal est une arnaque monumentale

» A la simple évocation de ce mot, vous vous sentez peut-être vibrante, exaltée et vous vous dites peut-être « Un jour, je vais rencontrer l’homme de ma vie, j’en suis sûre ! J’aurai des enfants avec lui et je serai enfin heureuse ! Lecture d’Intercourse" d’Andrea Dworkin: réflexions sur le coït. Je lis actuellement « Intercourse » de Andrea Dworkin, et cette citation de Tolstoï, parlant du statut des femmes par rapport au coït, m’a frappée. il dit qu’aucun degré d’éducation ou « d’assimilation » (même illusoire) des femmes dans les institutions des hommes n’accroîtra leur statut par rapport aux hommes car ce qui fait qu’elles continuent d’être des esclaves dépravées est le fait que les hommes continuent à les traiter comme des objets, à s’en servir comme un accessoire de divertissement (et surtout pour en contrôler les produits corporels > les bébés – ça il ne le dit pas, puis il ne parle que de l’éducation comme outil de contrôle des femmes pour les dresser à l’état perpétuel de servilité et évince la violence économique, physique et psychique essentielle à la domination des hommes).

Lecture d’Intercourse" d’Andrea Dworkin: réflexions sur le coït

L'hétérocentrisme ou l'obligation du rapport pénétratif. Je voudrais revenir sur cet article d'une féministe radicale car les réactions, aussi épidermiques que le texte qui est une mauvaise lecture de Dworkin à mon avis, commencent à m'échauffer.

L'hétérocentrisme ou l'obligation du rapport pénétratif

Au passage si l'auteure passe par là, il conviendrait de te mettre à jour sur le problème des IST, tu véhicules de fausses informations. Si vous avez des commentaires agressifs, sexistes envers ce texte, abstenez-vous, je censurerai. La « révo­lu­tion sexuelle » empêche les femmes de dire non, mais ne leur donne pas les moyens de dire oui. La défi­ni­tion de la sexua­lité n’a pas changé : la sexua­lité, c’est l’acte sexuel, et l’acte sexuel, c’est le coït hété­ro­sexuel avec éjacu­la­tion de l’homme dans la femme, c’est-à-dire, de toutes les pos­tures sexuelles, la plus fécon­dante — un héri­tage des pre­miers chré­tiens qui n’est tou­jours pas mis en cause.Christine Delphy. Essayons donc sans nous énerver de questionner 5 minutes la sexualité hétérosexuelle dans un couple cisgenre. 1. 2. Sauf que. La pénétration, une arme de destruction massive de notre intégrité. Par Je Putréfie le Patriarcat.

La pénétration, une arme de destruction massive de notre intégrité

Le coït, une aberration totale (sauf si on regarde sa fonction dans le patriarcat) Je viens de découvrir avec beaucoup de joie une phrase de Christine Delphy dans la video de sa présentation du livre « femmes de droites » d’Andrea Dworkin à Violette & Co. Enfin un peu de bon sens! L’érotisation de la violence et de la subordination. Claudie Lesselier - Dans quelles circonstances as-tu fait les recherches qui ont permis l’écriture de The Spinster And Her Enemies (1) ?

L’érotisation de la violence et de la subordination

Sheila Jeffreys - Je militais dans les campagnes contre la pornographie, à Londres, des années 1975 à 1978, et à cette étape-là j’ai décidé de faire une recherche sur les violences sexuelles contre les petites filles, car à ce moment là peu de choses avaient été faites, c’était une question relativement nouvelle. J’ai décidé, donc, de faire une recherche sur ces violences à notre époque, et une amie m’a invitée à Bradford et m’a fait obtenir une bourse. Or je ne suis pas sociologue, mais historienne, et ce n’était pas mon domaine privilégié. Mais je suis allée dans une bibliothèque, à Londres, la Fawcet Library, où se trouvent les documents des campagnes menées par les femmes à la fin du XIXe siècle, en particulier contre les Contagious Disease Acts. C’était une année après le début de ma recherche. Les féministes du XIXe siècle et la sexualité. Le mythe de lorgasme vaginal Anne Koedt 1970. Le sexe sans coït. L’auteure étant une femme cisgenre hétéra, et dans un souci de laisser la parole aux concerné-es, cet article s’intéresse uniquement à la sexualité dans les couples hétérosexuels cisgenres (une femme avec un vagin + un homme avec un pénis).

Le sexe sans coït

Il interroge la norme du coït dans ces couples et les différentes alternatives qui peuvent exister. TW violences sexuelles, viol À l’été 2013 sont parus coup sur coup deux articles sur la pénétration pénis-vagin (PIV) ou coït au sein des relations hétérosexuelles. Autant l’un était caricatural et niait de fait les viols qu’avaient pu subir de nombreuses femmes – en assimilant systématiquement la PIV à un viol – autant le second, qui était en fait une réponse au premier, permettait réellement de s’interroger sur cette norme. Il était fascinant de voir dans les commentaires de cet article de nombreuses femmes enfin se libérer à ce sujet, parler, dire qu’elles pratiquaient la PIV mais n’en retiraient aucun plaisir, voire en souffraient.

A propos d'autonomie, d'amitié sexuelle et d'hétérosexualité. "Lorsque je considère que le personnel est politique, je dis d’une part que ce personnel est susceptible de changement puisque non déterminé biologiquement, et d’autre part que le comportement affectif et sexuel est bien un comportement social.

A propos d'autonomie, d'amitié sexuelle et d'hétérosexualité

Autrement dit, le personnel fait partie de l’ordre politique que je souhaite changer. Dire que le personnel est politique n’est pas pour moi seulement dire que le politique influence le personnel mais bien plutôt que les choix et pratiques dans notre vie « privée » ont des significations politiques. " « La société dans laquelle nous vivons est un processus, et cela est vrai de toutes les sociétés, même de celles qui essayent de résister au changement.

Une partie importante de la fonction du gouvernement consiste à tenter d’inhiber le processus de changement dans notre société. Mais le changement est possible et nécessaire (il est, en effet, inévitable), quelle qu’en soit l’étendue que nous puissions présentement réaliser. [Chiennes de garde] Toute pénétration est un viol ? ?