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http://tempsreel.nouvelobs.com/societe/20110624.OBS5783/mediator-le-senat-confirme-l-indemnisation-des-victimes.html

MEDIATOR : Le Sénat confirme l'indemnisation des victimes - Société

Jeudi 23 juin au soir, le Sénat a adopté à son tour le mécanisme d'indemnisation des victimes du Mediator dans le cadre du collectif budgétaire. Le dispositif vise à mettre en place "une indemnisation de l'ensemble des victimes du benfluorex (la molécule du Mediator )" en permettant aux victimes de saisir l'Office national d'indemnisation des accidents médicaux (Oniam). Des pénalités pour Servier
Huit mois après la révélation du scandale du Mediator, le ministre de la Santé Xavier Bertrand a présenté jeudi 23 juin sa réforme du système du médicament, qui doit selon lui permettre qu'à l'avenir le doute "bénéficie systématiquement au patient". "Cela vaut dès l'autorisation de mise sur le marché du médicament (AMM) et tout au long de sa vie", a déclaré Xavier Bertrand lors d'une conférence de presse, au cours de laquelle il a détaillé une série de mesures pour une plus grande transparence entre laboratoires, médecins et experts et une indépendance accrue de ces derniers. Un remboursement plus contrôlé "On ne remboursera plus un médicament que s'il en vaut vraiment la peine et s'il présente des effets indésirables importants, on n'hésitera pas" (à le retirer du marché, NDLR), a-t-il déclaré. http://tempsreel.nouvelobs.com/societe/20110623.OBS5734/medicament-reformer-le-systeme-pour-qu-il-n-y-ait-pas-de-nouveau-mediator.html

MEDICAMENT. Réformer le système "pour qu'il n'y ait pas de nouveau Mediator" - Société

Des lettres saisies lors d'une perquisition au siège des laboratoires Servier le 7 février dans le cadre de l' enquête sur le Mediator montrent que le groupe a financé des activités promues par l'ancien ministre Philippe Douste-Blazy , révèle, mardi 21 juin, le Canard enchaîné . Dans son édition datée du 22 juin, le Canard enchaîné cite des extraits de lettres témoignant de liens d'intérêt répétés entre Jacques Servier et Philippe Douste-Blazy, au cours des années 1990. Dans l'un de ces courriers, datant de 1992, M. Douste-Blazy écrit ainsi au fondateur du groupe Servier pour le remercier "très sincèrement" d'une subvention mise "à la disposition du Forum européen de la santé afin d' organiser la première université de la santé" . Dans une autre lettre, datée du 19 février 1993, l'ancien ministre demande un financement pour le "projet Monica" consacré à l'étude "des infarctus du myocarde de Haute-Garonne" .

Servier a financé des activités promues par Douste-Blazy

http://www.lemonde.fr/politique/article/2011/06/21/servier-a-finance-des-activites-promues-par-douste-blazy_1539036_823448.html#xtor=RSS-3208
Le document a été rédigé en 2008 et il était utilisé par les visiteurs médicaux pour répondre aux interrogations des médecins susceptibles de prescrire le Mediator. Les erreurs et les omissions y seraient nombreuses. Le Point révèle ainsi que Servier stipulait que le principe actif du Mediator (le benfluorex) présentait une structure chimique différente des fenfluramines (présentes dans l'isomérine, interdit en 1997), ce qui serait faux. Dans ce même document, le laboratoire nie également qu'il existe des effets cardio-vasculaires pour le Mediator, ignorant ainsi les mises en garde de la Commission nationale de pharmacovigilance en 2007. Selon les informations du Point , Servier induisait aussi que le Mediator pouvait être prescrit aux enfants en dépit de l'absence d'autorisation de mise sur le marché pour les plus jeunes patients. Lu sur Le Point

L'argumentaire de Servier sur le Mediator était erronné

http://www.atlantico.fr/pepites/mediator-laboratoire-servier-erreur-et-omission-argumentaire-medecins-prescripteurs-99977.html
http://www.lemonde.fr/societe/article/2011/04/07/xavier-bertrand-il-ne-faut-pas-laisser-les-victimes-seules-face-aux-laboratoires-servier_1504217_3224.html#ens_id=1440622&xtor=RSS-3208 Le ministre de la santé, Xavier Bertrand , a annoncé, mercredi 6 avril, la création d'un fonds public, et unique, d'indemnisation des victimes du Mediator , comme le réclamaient les associations. Ce fonds va garantir une prise en charge de toutes les victimes, la prise en compte de l'ensemble des préjudices subis, et la possibilité de mener , en parallèle, une action judiciaire. Il sera géré par l'Office national d'indemnisation des accidents médicaux, des affections iatrogènes et des infections nosocomiales (Oniam).

Xavier Bertrand : "Il ne faut pas laisser les victimes seules face aux laboratoires Servier"

L'Office national des accidents médicaux, des affections iatrogènes et des infections nosocomiales (Oniam), qui va gérer le fonds public d'indemnisation des victimes du Mediator , pourra demander des pénalités à Servier si le laboratoire refuse de les indemniser , a indiqué jeudi 7 avril sur France Info le ministre de la santé, Xavier Bertrand . "Il ne s'agit pas de payer à la place de Servier" , a-t-il martelé. "Et si Servier continuait à s'entêter - mais là on aurait dépassé les limites de l'inqualifiable -, l'Oniam se retournerait vers le laboratoire en (lui) demandant des pénalités." L'Office pourra ainsi en appeler à la justice pour se faire rembourser les sommes avancées. Le ministre de la santé avait annoncé, mercredi soir à l'issue d'ultimes négociations avec les laboratoires Servier, la mise en place, avant l'été, d'un fonds public d'indemnisation des victimes du Mediator. Une instauration saluée par les représentants des victimes. http://www.lemonde.fr/societe/article/2011/04/06/l-etat-va-rendre-ses-preconisations-pour-indemniser-les-victimes-du-mediator_1504011_3224.html#xtor=RSS-3208

Mediator : l'Etat va mettre en place un fonds d'indemnisation

http://www.lemonde.fr/societe/article/2011/04/06/l-etat-va-rendre-ses-preconisations-pour-indemniser-les-victimes-du-mediator_1504011_3224.html#ens_id=1440622&xtor=RSS-3208

Mediator : l'Etat va mettre en place un fonds d'indemnisation

L'Office national des accidents médicaux, des affections iatrogènes et des infections nosocomiales (Oniam), qui va gérer le fonds public d'indemnisation des victimes du Mediator , pourra demander des pénalités à Servier si le laboratoire refuse de les indemniser , a indiqué jeudi 7 avril sur France Info le ministre de la santé, Xavier Bertrand . "Il ne s'agit pas de payer à la place de Servier" , a-t-il martelé. "Et si Servier continuait à s'entêter - mais là on aurait dépassé les limites de l'inqualifiable -, l'Oniam se retournerait vers le laboratoire en (lui) demandant des pénalités." L'Office pourra ainsi en appeler à la justice pour se faire rembourser les sommes avancées.
http://www.atlantico.fr/pepites/mediator-xavier-bertrand-fonds-indemnisation-public-victimes-laboratoires-servier-72673.html

Mediator : Xavier Bertrand annonce la création d'un fonds d'indemnisation public

Est-ce à dire que les laboratoires Servier ont gagné en partie leur bras de faire avec l'Etat ? Xavier Bertrand a annoncé ce mercredi soir la création d'un fonds public d'indemnisation des victimes du Mediator. La mesure devrait figurer dans la loi de finances rectificative de juin prochain, assure le ministre de la Santé.

Les Laboratoires Servier récupèrent des domaines sur l'affaire Mediator

http://www.numerama.com/magazine/18486-les-laboratoires-servier-recuperent-des-domaines-sur-l-affaire-mediator.html Entre la liberté d'expression et les droits de propriété intellectuelle, les seconds l'emportent souvent sur la première. D'autant plus lorsque l'on s'adresse à l'Organisation Mondiale de la Propriété Intellectuelle, dont nous avions vu au sujet des conflits de noms de domaines qu'elle arbitre le plus souvent en faveur des plaignants , dans des proportions plus élevées que les autres organismes reconnus par l'ICANN. Mais parfois les conflits sont plus complexes que le simple choix prioritaires entre deux droits. Le juriste Cédric Manara , spécialisé dans les noms de domaine, nous indique à cet égard une décision intéressante de l'OMPI en faveur des Laboratoires Servier , à l'occasion d'un arbitrage lié aux noms de domaine suivants :
http://www.rue89.com/explicateur/2011/03/31/victimes-du-mediator-que-faire-pour-obtenir-justice-197561 Ce n’est pas parce qu’on est nombreux qu’on ne se sent pas seul. 5 millions de personnes ont pris du Mediator depuis l’arrivée du médicament sur le marché en 1976. 500 à 2 000 personnes en seraient mortes , d’autres auraient développé des maladies des valves cardiaques ou des hypertensions artérielles pulmonaires. Les bisbilles entre Xavier Bertrand et Servier sur le montant et le fonctionnement d’un fonds d’indemnisation concentrent l’attention médiatique . Le président de l’association d’aide aux victimes du Mediator et de l’Isoméride ( Avim ) conseille à ceux qui « veulent faire la peau à Servier » de passer par le fonds d’indemnisation tout en enclenchant une procédure au pénal, car si on passe par le fonds, on renonce à la procédure civile. A vous de voir...

Victimes du Mediator : que faire pour obtenir justice ?

Des cardiologues décourageraient des malades de porter plainte contre Servier

Alors que Mediator polémique avec le ministre de la Santé qui l'accuse de vouloir limiter sa responsabilité, des patients évoquent des pressions de leurs cardiologues pour éviter qu'elles ne portent plainte contre le laboratoire qui a créé le Mediator. " Une patiente vivant en Lorraine, opérée d’une valve cardiaque en 2008 après avoir pris du Mediator pendant 13 ans a raconté à 20minutes.fr comment son médecin a tenté de la dissuader de porter plainte. Elle n’est pas la seule à dénoncer des pressions. " explique le site du quotidien gratuit. Le journal évoque aussi un autre témoignage : une " Bretonne de 46 ans a pris du Mediator en 2004, pendant plus d’un an. Victime de palpitations et sentant son cœur s’emballer parfois, la patiente demande à son médecin un dépistage, suivant les recommandations de l’Afssaps .
Bernard Debré, député UMP de Paris, et Philippe Even, directeur de l'Institut Necker, qui s'étaient vu confier par Nicolas Sarkozy une mission suite à l'affaire du Mediator , lui ont remis mercredi un rapport au vitriol sur la réforme du système du médicament. Les deux professeurs ont entendu une quinzaine de personnes membres de la haute autorité de santé, de l'Agence sanitaire des produits de santé (Afssaps), de l' industrie du médicament, de l'Agence européenne du médicament, de la revue Prescrire ... L'affaire du Mediator "est beaucoup plus qu'un accident isolé" , notent-ils dans l'introduction de ce rapport de 85 pages.

Affaire du Mediator : Bernard Debré et Philippe Even remettent un rapport au vitriol sur le système du médicament

Avec Bernard Debré, urologue et député UMP , et le pneumologue Philippe Even, connus pour leur liberté de ton, il ne fallait pas s' attendre à autre chose. C'est un rapport sans concessions qu'ils remettent, mercredi 16 mars, au ministre de la santé et au président de la République, sur l'organisation de la sécurité du médicament, à la suite de l'affaire du Mediator . Ils y pointent principalement un problème de structure et de compétences à l'Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (Afssaps). Et n'hésitent pas, en conclusion, alors que déjà l'ancien directeur général est parti et que plusieurs responsables ont été remerciés, à réclamer d'autres départs, estimant une telle décision indispensable à la mue de l'institution.

Mediator : "Il faut scinder l'Afssaps en deux agences autonomes"

Le ministre de la santé, Xavier Bertrand , a indiqué jeudi 10 mars qu'il ne validerait pas la proposition de Servier de créer un fonds complémentaire d'indemnisation pour certaines victimes du Mediator , à condition qu'elles renoncent à toute action en justice . "C'est totalement choquant" , a réagi le ministre sur RTL . "En l'état actuel du dossier, je le dis, je ne validerai pas un tel dispositif en tant que ministre de la santé.

Xavier Bertrand trouve "totalement choquante" la proposition de Servier

Rue89 et Owni ont développé une application interactive sur le Mediator. Avec « Autopsie d’un tueur », visualisez ce qui a bugué. Stupéfaits. Même ceux qui sont au plus près du dossier n’en reviennent toujours pas de ce qu’ils ont découvert dans le rapport d’enquête de l’Inspection générale des affaires sociales ( IGAS ) rendu le 15 janvier. Sans mâcher ses mots, il dépeint la faillite d’un système. Celui qui consiste normalement à autoriser et rembourser des médicaments utiles et pas dangereux, à surveiller ses effets secondaires et à les retirer si besoin.

Le Mediator raconté en images à ceux qui ont loupé le début