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Ubérisation

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L'ubérisation, ce tsunami qui va déchirer notre économie. Pour Bruno Teboul, directeur de l’innovation, de la recherche et du développement du cabinet de conseil en nouvelles technologies Keyrus et auteur de « Ubérisation = économie déchirée ?

L'ubérisation, ce tsunami qui va déchirer notre économie

», l'invasion des Airbnb, Uber... et autres trublions de la nouvelle économie numérique n'aboutira qu'à détruire plus de valeur qu'elle n'en créera. Cet enseignant-chercheur à l’Université Paris-Dauphine redoute l'avènement d'une société totalement précarisée. Entretien. Capital.fr : Maurice Lévy, patron de Publicis a été le premier a parlé de phénomène d’"ubérisation" de l’économie. Aujourd’hui l’expression est largement galvaudée. Capital.fr : Faut-il vraiment s’inquiéter de la place que prennent ces nouveaux barbares du numérique dans notre économie ? Capital.fr : Il n’empêche, ces nouvelles plateformes collaboratives permettent aussi à tout un chacun de devenir acteur de l’économie, en s’affranchissant du modèle traditionnel du salariat. Propos recueillis par Guillaume Chazouillères. Ubérisation : une course au moins disant social ? L’affaire Uber peut être envisagée sous différents aspects.

Ubérisation : une course au moins disant social ?

Celui de la concurrence vis-à-vis des taxis tout d’abord, celui des conséquences sociales de son modèle économique ensuite. Les manifestations des chauffeurs de taxis du jeudi 25 juin 2015 qui ont donné lieu à l’interdiction du service Uber Pop ont remis sur le devant de la scène la question de la libéralisation du secteur. Que penser de la concurrence dans ce domaine ? Le service Uber Pop participe-t-il d’une concurrence déloyale ? Sur le premier niveau, celui d’une possible concurrence déloyale, les choses sont pour le moins complexes. Cependant la situation des taxis est quelque peu différente. A ce titre, l’arrivée du service UberPop à l’instar de celle des VTC ces dernières années permet de satisfaire des besoins que ne pouvait couvrir l’offre des taxis. Les critiques adressées par les chauffeurs de taxis sont-elles légitimes ? Ubérisation: la nouvelle révolution française-

L'ubérisation est en marche, et alors? Ubériser, ubérisation...

L'ubérisation est en marche, et alors?

Ces néologismes ne sont pas encore entrés dans le dictionnaire, pourtant ils sont symptomatiques d'une tendance qui n'est pas récente : le bouleversement d'un marché par un acteur innovant ou qui a su se démarquer de la concurrence. Si Uber a réussi ce tour de force en France, grâce à une offre en parfaite adéquation avec les attentes des consommateurs et à des services innovants, dans un secteur pourtant très encadré, il est évident que l'ubérisation peut intervenir dans n'importe quel secteur d'activité. Comment les marques font-elles face à l'ubérisation ? Un éditorial passionnant sur l’ubérisation de l’économie. L’ « Uberisation » de l’économie et le grand vertige des élites SABINE DELANGLADE / EDITORIALISTE | LE 24/02 À 15:34 La phénoménale accélération du numérique n’épargne plus aucun métier.

Un éditorial passionnant sur l’ubérisation de l’économie

Un défi pour les dirigeants en place, confrontés à un risque croissant de perte de contrôle. Aujourd’hui, c’est toute notre pyramide sociale qui est bouleversée. On a du mal à voir ce qui pourrait relier Uber, la start-up née il y a moins de cinq ans, et Air Liquide, la centenaire dont les installations émaillent tous les complexes industriels de la planète. Certes, leurs valorisations déjà sont comparables, à peu près une quarantaine de milliards de dollars chacune. Ubérisation et protection sociale. L'ubérisation de l'économie et le grand vertige des élites. Qu'y a-t-il donc de commun entre Uber, la jeune start-up d'à peine cinq ans, et Air Liquide, la centenaire installée dans tous les complexes industriels de la planète ?

L'ubérisation de l'économie et le grand vertige des élites

Leurs valorisations sont comparables, à peu près une quarantaine de milliards de dollars chacune, mais il ne s'agit pas de cela. Il est plus étrange que l'une inquiète l'autre. Non, Benoît Potier, le patron du groupe français, ne veut pas se lancer dans le business du taxi, mais la brutalité de l'apparition d'Uber lui démontre que tout peut arriver et qu'on ne sait pas d'où le changement, la fameuse « disruption », peut survenir : « Il se passe, dit-il, des choses actuellement qui bouleversent l'environnement à une vitesse inégalée. » Le géant des gaz industriels a donc remanié sa recherche pour lui redonner la vivacité des start-up, il réfléchit aussi à alléger le poids de la hiérarchie dans son entreprise pour ne pas rebuter les jeunes ingénieurs innovants dont il a besoin.

Ubérisation : c'est quoi ce nouveau mot ? Le mot n'a pas encore été immortalisé par l'Académie française, mais il est référencé sur Wikipedia depuis le mois de février.

Ubérisation : c'est quoi ce nouveau mot ?

Et ces dernières semaines, on ne voit plus que lui. Tapez "ubérisation" (ou "uberisation" pour ceux qui respectent son étymologie américaine) dans un moteur de recherche et vous obtiendrez une foule d'articles et d'analyses relayant ce terme, qui décline évidemment le nom d’Uber, la société californienne de VTC dont la concurrence fait rugir tous les taxis du monde.