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REFLEXION / INSPIRATION

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Bientraitance. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La bientraitance est une notion utilisée dans le domaine de l'éthique. Elle peut s'appliquer aux enfants, aux personnes âgées, aux personnes handicapées, aux victimes d'accidents et de catastrophe, à des prisonniers, à des animaux domestiques, d'élevage, de zoos ou cirques… Cette notion recouvre un ensemble d'attitudes et de comportements positifs et constants de respect, de bons soins, de marques et manifestations de confiance, d'encouragement et d'aide envers des personnes ou des groupes en situation de vulnérabilité ou de dépendance (tout particulièrement les enfants, les personnes âgées, les personnes handicapées, les malades patients n'ayant plus toute leur faculté de compréhension[1]). La bientraitance peut être de type physique, moral, financier, sexuel et psychoaffective. Éléments de définition[modifier | modifier le code] La bientraitance est un concept générique.

La bientraitance est un processus et non un état[4]. Dans le monde. Travailler dans le social… et tenir le choc. « Certaines ont vécu des violences inimaginables, des tortures… Au début ça me marquait beaucoup et je n’osais pas trop en parler en réunion », se souvient Djemila Chomet. Agée de 29 ans aujourd’hui, la jeune femme est assistante sociale à l’Amicale du Nid, auprès de femmes victimes de prostitution. Depuis, elle a appris à se livrer lors des échanges avec ses collègues et une psychologue, chaque semaine. « Ca permet d’évacuer et de prendre du recul », assure Djemila. Elle pense à cette dame, très isolée, qui lui envoie « beaucoup de piques ». « Parfois je suis tentée de répondre sur le même ton. Mais en parler en équipe permet de comprendre qu’il y a des traumatismes qui font qu’elle réagit comme ça », raconte-t-elle d’une voix douce. Laisser les problèmes au travail « Comme on en parle en équipe, on n’a pas besoin de décompresser à la maison.

Un pied dedans, un pied dehors *qui souhaite rester anonyme. L'actualité TSA : « Miser sur le non-autoritarisme et la démocratie participative » Entrée dans le champ de la protection de l'enfance en 1984 comme éducatrice spécialisée, Dominique Dorbec n'a eu de cesse de rechercher des structures à la pointe en matière de prise en charge et de travail avec les familles, et de s'investir dans des formations longues. Devenue chef de service dans une maison d'enfants à caractère social (Mecs), elle s'est heurtée à des situations relationnelles difficiles – direction autoritaire, équipes clivées – qui l'ont obligée à s'interroger sur la façon d'exercer son métier d'encadrement. Elle s'est battue et a conservé ce poste durant 16 ans, suffisamment portée par le projet d'établissement.

Mais lorsque les contraintes gestionnaires ont pris le pas sur l'exigence clinique, elle a décidé de quitter le navire. Quels souvenirs gardez-vous de votre travail d’éducatrice ? Y a-t-il eu des moments où vous vous êtes confrontée à un manque de sens dans vos fonctions ? Qu’est-ce qui a motivé vos départs, à chaque fois ? Comment cela s’est-il traduit ?

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Les travailleurs sociaux dénoncent la libéralisation du secteur par Chloé Dubois | Politis. Concocté dans l’intention de « valoriser » et de « moderniser » le secteur, le plan d’action gouvernemental en « faveur » du travail social, annoncé le 21 octobre 2015, fait suite aux discussions engagées durant les États généraux du travail social (EGTS).

Un raccommodage que les opposants à ces incessantes révisions définissent comme une casse du travail social et des métiers, qui ne vise qu'à « normaliser » et à « libéraliser » les professions. Contestée, cette lettre de mission confiée à la commission professionnelle consultative du travail social (CPC) par Ségolène Neuville, secrétaire d’État auprès de la ministre des Affaires sociales, suscite de nombreuses réactions. Collectifs, syndicalistes et professionnels de la formation ou du terrain se mobilisent afin d'éclairer les dessous de cette réforme prévue par le plan interministériel et organisent une manifestation mardi 21 juin, sur fond de contestation de la loi travail. Les métiers du social : une lente « destruction »

Multiréférence. Pouvoir. Participation. Pré-PS : Un grand merci à tous mes collègues qui m'ont permis d'affiner, préciser, soigner cet article "Le désordre des êtres est dans l'ordre des choses" Jacques Prévert Ami lecteur, tu le sais (ou pas), j'exerce ma profession au sein d'un programme national de santé mentale : "Un chez soi d'abord". Si ça te parle pas trop, tu as la possibilité de comprendre l'intérêt d'un tel programme et de ma participation à celui-ci dans cet article.

A cette époque, à Marseille (dans l'équipe dite "logement"), nous comptions sept personnes : une coordinatrice, deux ES, un psychiatre, une infirmière et deux médiateurs de santé*. Fallait bien s'occuper en attendant. Bah les gens, quoi. Les fous. Le rétablissement. L'empowerment. L'accompagnement, quasi inconditionnel. La réduction des risques. Toussa. On était pressés quand même. Le programme a démarré doucement. Et bientôt, ils seront 100. Puis un jour, et d'autres jours encore, on s'est dit qu'en fait non. Sauf que non c'est pas que ça. Tout le monde fait tout. De l'éducation populaire à l'éducation spécialisée. Je retiendrai pour cela quelques critères de départ qui, pour moi, définissent l’éducation populaire.

D’abord c’est une éducation qui n’est pas officielle, c’est-à-dire qu’elle n’est pas encadrée par des programmes de savoirs obligatoires ; elle fait surgir de la vie et des activités humaines, des valeurs et des concepts qui aident ceux qui y participent à se situer au sein de la société. C’est une éducation « de plein vent » où chacun va trouver la quantité et la qualité d’air qui lui convient. Deuxième caractéristique qui découle de la première : elle ne conduit pas forcément à des diplômes, à des reconnaissances officielles. La reconnaissance qui en résulte c’est un sentiment d’enrichissement qui donne ou renforce la confiance en soi et qui se traduit par une meilleure assurance dans ses actes comme dans ses propos.

C’est dire qu’elle évite le piège des stéréotypes liés aux qualifications labélisées en niveaux d’acquisition. Le scoutisme Les auberges de jeunesse. Une histoire de l’éducation populaire. En 1792, en présentant son rapport sur l’instruction à l’Assemblée législative, Marie-Jean de Condorcet, député du Tiers-Etat, jette-t-il les bases de l’éducation populaire ? En effet, s’il fallait choisir un texte fondateur, celui-ci aurait une certaine pertinence. Ce Rapport adressé aux conventionnels de l’assemblée fondatrice de la Première République est très novateur. Il affirme que l’instruction – alors largement réservée au clergé et à la bourgeoisie – doit être publique et s’étendre à l’ensemble de la population afin de favoriser la promotion sociale et professionnelle de tous et aussi « universelle, égale et complète que possible ». Ce Rapport n’a pas été suivi par les conventionnels, bousculés par des préoccupations plus immédiates.

Cependant, il formalise l’idéal d’une éducation pour le peuple qui restera dans les valeurs de la République naissante. Il n’est pas seul dans cette voie. Quel rôle joue l’affaire Dreyfus (1894) dans l’histoire de l’éducation populaire ?

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