background preloader

Pearl de la veille durant Stage à PLASTIC OMNIUM

Facebook Twitter

Progiciel de Gestion Intégré PGI : définition, intérêts et limites en comptabilité. Un progiciel de gestion intégré (PGI) est un outil informatique permettant de piloter une entreprise. Il s’appuie sur une base de données commune à tous les services de l’entreprise et permet de gérer l’ensemble des processus de celle-ci. Compta-Facile vous propose une fiche détaillée sur les progiciels de gestion intégrés : définition, intérêts et limites. 1. Définition du Progiciel de Gestion Intégré PGI Un PGI est la traduction en Français du terme ERP « Enterprise Resource Planning » qui signifie « planification des ressources de l’entreprise ».

C’est une imbrication d’applications informatiques plus ou moins étendues (gestion des commandes, gestion des stocks, gestion des ventes, gestion de la comptabilité, contrôle de gestion) émanant d’un éditeur unique. Chaque application est appelé module. 2. 3. Le recours à un PGI n’est malheureusement pas sans inconvénients : Présentation générale de l'ERP SAP. Il nous suffit de s'aventurer dans quelques entreprises où même sur Internet pour croiser le terme ERP ou encore SAP. Pour ceux qui se demandent ce que c'est, en quoi cela consiste en particulier concernant l'ERP spécifique SAP, nous allons dans un premier temps expliquer ce qu'est SAP et sur quel marché ce progiciel se positionne.

Dans un second temps, nous ferons un bref résumé de l'historique des versions de cet outil afin d'en dégager l'évolution. Puis, nous détaillerons afin de parcourir les fonctionnalités couvertes par SAP, chaque module. Enfin, nous effectuerons notre première connexion à SAP afin d'en découvrir l'interface. Pour ceux dont le monde des ERP leur est totalement inconnu, il est recommandé de débuter par ce tutoriel : Présentation générale des ERPPrésentation générale des ERP. SAP c'est quoi ? Derrière ces 3 lettres, il se cache en vérité 2 choses : L'éditeur de l'outil, SAP Aktiengesellschaft Le progiciel de gestion intégré SAP. Pour qui ? III-A. Module FI : Financial. Les taux de TVA en vigueur en France et dans l'Union européenne.

En France, les dernières modifications de taux de TVA sont intervenues au 1er janvier 2014, conformément à l'article 68 de la loi n° 2012-1510 du 29 décembre 2012, modifié par l'article 6 de la loi de finances pour 2014 : Les dispositions relatives aux divers taux de TVA sont commentées par la division TVA - Liquidation - Taux de la base fiscale BOFIP - Impôts.

Le Précis de fiscalité, accessible sous la rubrique Documentation du site des impôts, décrit en détail l'application des différents taux de TVA en partie 3 (titres 1, 2 et 3). Voir aussi, sous la rubrique Particuliers du portail economie.gouv.fr : TVA : quels sont les taux de votre quotidien ? Déclaration échange de biens DEB. Partie 1 : Acquisition intracommunautaire Sous partie 1 : Régime de droit commun 1.1.2 La déclaration d’échange de biens (DEB) Une DEB doit être renseignée. Elle permet à toute entreprise qui réalise en France des opérations intracommunautaires (acquisition ou livraison) de déclarer les échanges de biens entre Etats membre de l’Union européenne. Il s’agit d’une déclaration mensuelle qui doit être établie dans les dix jours ouvrables qui suivent le mois au cours duquel la TVA est devenue exigible au titre des livraisons et acquisitions intracommunautaires de biens. A l’introduction (acquisitions), une DEB doit être déposée si l’entreprise française se trouve dans l’un des deux cas suivants : Le défaut de production de la déclaration dans les délais est sanctionné par une amende de 750 euros, portée à 1500 euros à défaut de production dans les trente jours d’une mise en demeure.

Attention : l’absence d’auto liquidation de la taxe est sanctionnée par une amende de 5 % du montant de la TVA. TVA. Droits à déduction. 1530-PGPTVA - Droits à déduction - Principes généraux - Opérations ouvrant droit à déduction3 TVA - Droits à déduction - Principes généraux - Opérations ouvrant droit à déduction Les opérations qui permettent de déduire la taxe afférente aux biens et services nécessaires à leur réalisation, s'entendent des livraisons de biens ou des prestations de services effectuées à titre onéreux par un assujetti.

Constituent, au premier chef, des opérations ouvrant droit à déduction les livraisons de biens et les prestations de services soumises à la TVA. Mais les V et VI de l'article 271 du code général des impôts (CGI) assimilent à des opérations taxées un certain nombre d'opérations exonérées, dérogeant ainsi au principe suivant lequel les opérations exonérées n'ouvrent pas droit à déduction. Précisions sur la définition des opérations ouvrant droit à déduction : Il convient tout d'abord de faire une distinction entre : A. B. 1. 2. C. Ces opérations sont visées par le d du V de l'article 271 du CGI. TVA récupérable sur véhicule de tourisme. En principe la TVA sur les voiture n’est pas déductible… La TVA payée lors de l'achat d'une voiture particulière par une entreprise n'est pas récupérable, on dit qu’elle n’est pas « déductible ».

Le prix d’achat de la voiture correspond donc au prix TTC payé par l’entreprise. Par exemple, si vous achetez un véhicule au prix de 25 000 € TTC, vous payez 5 000 € de TVA à 20 %. Vous ne pouvez normalement pas récupérer cette TVA. Voir aussi le traitement fiscal des voitures de société. Sauf si elle est ensuite revendue à un négociant en véhicules d'occasion En cas de revente, en principe, la vente d'un bien n'ayant pas ouvert droit à déduction est exonérée de TVA (article 261-3-1° du Code général des impôts).

L'administration tolère qu'une telle vente soit volontairement soumise à la TVA par l'entreprise cédante (article 211 du CGI). Exemple : Votre entreprise achète 25 000 € TTC une voiture en 2014. Elle la revend en janvier 2016, pour 13 000 € HT (soit 15 600 € TTC avec 2 600 € de TVA). 1. Les charges constatées d'avance (CCA) Les charges constatées d’avance, appelées CCA en abrégé, sont utilisées en comptabilité pour neutraliser l’impact sur le résultat des charges qui ont été comptabilisées au titre d’une période mais qui concernent une période suivante. On comptabilise généralement des charges constatées d’avance à l’occasion de la clôture de l’exercice comptable ou d’une situation en cours d’exercice. 1.

Identifier et calculer les charges constatées d’avance Les charges constatées d’avance concernent : les achats de biens comptabilisés mais non réceptionnés, totalement ou partiellement, à la date de clôture ou de situation,les achats de services comptabilisés mais non encore réalisés totalement ou partiellement à la date de clôture ou de situation,tout autre charges comptabilisées mais concernant totalement ou partiellement la période ou l’exercice suivant. Pour ces achats rattachables partiellement, le calcul de la charge constatée d’avance est le suivant : 2. 3. 4. Les factures non parvenues (FNP) En comptabilité, l’enregistrement de factures non parvenues (FNP) permet de neutraliser l’impact du décalage dans le temps entre la livraison d’un bien (ou la réalisation d’une prestation de services), la facturation et la comptabilisation de ce dernier.

Les écritures comptables liées aux factures non parvenues sont enregistrées lors de la clôture des comptes (on parle alors d’opérations d’inventaire) ou lors de situations comptables intermédiaires. 1. Définition des factures non parvenues (FNP) Une facture non parvenue existe lorsque : Un bien a été reçu avant la clôture de l’exercice comptable mais pour lequel la facture d’achat n’est pas en la possession de l’entreprise lors de l’arrêté des comptes ;Une prestation de services a été exécutée avant la clôture de l’exercice comptable mais pour laquelle la facture d’achat n’a pas été reçue à la date d’arrêté des comptes.

Voici des exemples de factures non parvenues : 2. Voici les écritures de comptabilisation d’une facture non parvenue : 3. Les délais de conservation des documents pour les entreprises.