Le Cybersexe. .Le cybersexe : une drogue dangereuse L’explosion de l’Internet au début des années 1990 est un phénomène sans précédent dans le monde des communications.
Toutefois, malgré les nouvelles possibilités que nous offre ce médium, son utilisation quotidienne fait naître de nouvelles problématiques psychologiques. Par exemple, la toile a ses « accros ». Si l’on en croit les chiffres du Dr David Greenfield, psychologue américain auteur du livre : Virtual Addiction, 6 % des utilisateurs souffrent d’une forme quelconque de dépendance à Internet.
Comme il y a environ 250 millions d’utilisateurs d’Internet à travers le monde, le calcul est simple : plus de 13 millions de personnes souffrent d’une forme de dépendance à l’Internet qui se manifeste à travers le clavardage, le courrier électronique, le cybersexe, les achats en ligne, la navigation complusive, etc.).
Article psychologue. Trouble de Dépendance à Internet. Dossier sur l'IAD. L'addiction à Internet existe-t-elle ? Pas d’addiction aux objets numériques. J’ai participé à l’émission Le téléphone sonne : “Smartphones et réseaux sociaux: les nouvelles addictions” et j’ai été assez surpris de constater qu’il y avait encore un discours culpabilisant et pathologisant sur les objets numériques.
J’ai pu entendre du docteur Willam Olivenstein Lowenstein que l’effet de ces objets était comme la cocaïne. Que les mondes numériques étaient des mondes de la stimulation perpétuelle et de la vitesse. Que 5% des jeunes joueurs de jeux vidéo développaient une addiction. Si j’étais américain, je dirais que c’est de la “bullshit psychiatry”. En français, on pourrait dire “psychiatrie de bazar” Il n’y a pas d’addiction aux objets numériques. La première clinique pour “dépendance aux jeux video” a été ouverte en Hollande en 2006 par le Smith and Jones Centre, un centre de traitement pour les toxicomanes.
To be or not to be? Dépendance à Internet. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Définition Wikipédia. Addictions. Dépendance à une substance Le terme « addiction » n’est pas encore répertorié dans les classifications psychiatriques.
Nous distinguons alors l’usage, l’usage nocif ou abus de substance, et la dépendance. 1) Le simple usage n’est pas associé à une pathologie particulière 2) L’usage nocif est plus difficile à identifier 3) Enfin, la notion de dépendance apparait dans le DSM-IV (Diagnostic and Statistical Manual – Revision 4 – 1994), et le CIM-10 (Classification Internationale des Maladies), les 2 manuels de références. Je vous propose ici un bref rappel des définitions, communément admises, de la dépendance. Pour de plus amples renseignements, je vous conseille ce document regroupant les diverses classifications et les points de vue des spécialistes de la question.
Blog d'une psychologue. Internet et cyberdépendance. Aujourd'hui environ 27 millions de Français se connectent à Internet.
Le web a fait naître des addictions d'un nouveau genre, de plus en plus fréquentes. Comment prévenir ces dépendances numériques ? La réponse avec le psychologue Jean-Charles Nayebi, auteur de « La cyberdépendance en 60 questions ». Article Doctissimo. Cyberaddiction au DSM. L'addiction dans le DSM.