Chris Dodd's leading role. Break out the buttered popcorn! Another front-runner has captured one of Hollywood's golden tickets: Chris Dodd is the new head of the Motion Picture Association of America. The former senator, 66, has been rumored to get the $1.5 million-a-year job for the past couple of months, and was officially named on Tuesday. The hire follows a year-long search to replace Dan Glickman. A number of names were floated - notably former senator Bob Kerrey - but Dodd landed the plum lobbying post, in part for his ability to reach across party lines. "Senator Dodd is a battle-tested leader whose reputation as a strong leader on major issues facing this country has prepared him to serve as ambassador for the movie business," J im Gianopulos, chairman of Fox Filmed Entertainment and member of the search committee, said in a statement released by the MPAA.
The sentimental Irishman's first day will be . . . Enorme succès d'un film contre la corruption par Hollywood. Entre le gouvernement américain et Hollywood, les relations sont beaucoup plus étroites qu'il n'y paraît. Depuis le début de son mandat, Barack Obama s'est entouré de personnalités dont les liens avec l'industrie du divertissement sont connus. Des conseillers juridiques de la RIAA, de la MPAA et du BSA ont obtenu des postes importants au département de la justice, et le vice-président Joe Biden est très proche de la RIAA. C'est cette proximité anormale que dénonce aujourd'hui une vidéo réalisée par Political Prostitution, un collectif mystérieux et anonyme.
Vue plus de 13 millions de fois, visible un temps en page d'accueil du site de liens BitTorrent The Pirate Bay, le clip dénonce de façon satirique la corruption qui gangrène à l'heure actuelle le système de la propriété intellectuelle aux États-Unis. La vidéo comporte trois séquences. Le deuxième passage présente une opération de police aux allures de raid militaire contre un foyer londonien. Objectif ? Obama choisit un sympathisant de la RIAA comme colistier. Tout auréolé de son image de jeune sénateur charismatique, le premier homme noir à pouvoir sérieusement prétendre à l'accession à la Maison Blanche, Barack Obama a promis "le changement" aux Américains s'il est élu face à John McCain.
Mais il est au moins un domaine où la politique américaine devrait rester sous influence : celui du droit d'auteur. En choisissant le sénateur du Delaware Joe Biden comme candidat à la vice-présidence, Obama n'a pas envoyé le message le plus encourageant aux internautes en quête d'une plus grande indépendance du pouvoir politique face aux lobbys d'Hollywood. Vieux briscard de la politique américaine, Joseph Biden est tristement connu des internautes comme un parlementaire très proche des idées des groupes de pression pro-copyright aux Etats-Unis, MPAA et RIAA en tête. Cette année, en avril, il a proposé que 1 milliard de dollars soit dépensé par l'Etat sur l'argent du contribuable pour surveiller les activités illicites sur les réseaux P2P. Un proche de la MPAA nommé à un poste clé du département de la Justice. Depuis le début de son mandat, le 20 janvier 2009, Barack Obama s'est illustré à plusieurs reprises en nommant des personnalités ayant des liens étroits avec l'industrie du divertissement.
Des conseillers juridiques issus de la Recording Industry Association of America (RIAA) et du Business Software Association (BSA) ont ainsi intégré des postes importants au sein du département de la justice. Cette tendance s'est confirmée lundi dans un communiqué de presse publié par la Maison Blanche et repéré par Wired. Nous apprenons que Donald Verrilli, qui jusqu'à présent a servi comme conseiller juridique auprès du président Obama, a été nommé avocat général des États-Unis (Solicitor General of the United States), un poste actuellement occupé par Neal Katyal. Avec cette nomination, Donald Verrilli va retrouver une institution qu'il connaît bien.
Avant de devenir conseiller juridique, Donald Verrilli était procureur général adjoint associé (associate deputy attorney general). Encore un proche des RIAA et MPAA nommé par Obama. Obama nomme des lobbyistes du droit d'auteur à des postes clés. Kim Dotcom raid video revealed. MegaUpload prépare sa défense et avance une théorie du complot. S'il n'aura pas lieu avant de très nombreux mois, le procès de MegaUpload promet déjà d'être tendu. Aidé par sa fortune personnelle, Kim Dotcom a monté autour de lui une équipe d'avocats de haut niveau pour le défendre aux Etats-Unis, et le chef d'entreprise n'hésite plus à livrer les premiers éléments de sa défense.
Il assure pouvoir répondre point par point à quasiment tous les éléments à charge présents dans l'acte d'accusation monté par le procureur américain, et va jusqu'à dessiner les contours d'un complot politique. Dans un entretien téléphonique accordé à TorrentFreak, Kim Dotcom (qui n'a plus le droit d'aller sur Internet) revient en effet sur quelques uns des points révélés dans le dossier des autorités judiciaires, pour donner sa version des faits. On l'accuse d'avoir mis en ligne un MP3 de 50 Cents sans autorisation ?
On l'accuse d'avoir piraté du Louis Armstrong ? Il assure que c'est un fichier qu'un co-accusé lui avait envoyé par e-mail. OiNK : après les menottes devant la BBC, c'est la relaxe pour les pirates. L'affaire avait quelque peu scandalisé, et pas que nous. En octobre 2007, la BBC avait reçu un tuyau pour venir filmer en direct l'arrestation du dangereux criminel Alan Ellis (voir la vidéo ci-dessous). Le jeune homme qui avait 24 ans au moment des faits avait été menotté avant d'être accompagné, entouré d'agents parés d'un gilet pare-balles, vers une fourgonette. Aux côtés des policiers se trouvaient des agents de la BPI (le SNEP britannique) et la Fédération Internaitonale de l'Industrie Phonographique (IFPI). Comme s'il coulait de source que les victimes aident à l'arrestation de leurs bourreaux. L'industrie du disque avait fait passer le site et ses administrateurs pour une véritable organisation criminelle, avant que des témoignages précis ne viennent considérablement contrebalancer la description des faits, et au contraire valorisé l'importance du site pour les musiciens eux-mêmes.
L'affaire a ensuite traîné en longueurs, jusqu'à la relaxe d'Alan Ellis en janvier dernier. Le père de la loi SOPA accusé d'infraction aux droits d'auteur. Acronyme de Stop Online Piracy Act, la proposition de loi SOPA prévoit d'étendre les capacités d'action des ayants droit afin de faire respecter la propriété intellectuelle sur Internet. Introduit au Congrès le 26 octobre dernier, le texte vise en particulier les biens contrefaits et les sites diffusant des œuvres piratées, en mobilisant notamment les intermédiaires techniques (FAI, moteurs...) et financiers (revenus publicitaires...). Le clivage entre les partisans du texte et ses détracteurs est profond. Les premiers assurent que la loi SOPA va permettre de sauvegarder des emplois aux États-Unis et de protéger l'économie américaine, en offrant une protection renforcée.
Les seconds, dont de nombreux géants de l'industrie high tech, craignent que le texte n'affecte la liberté d'expression et la capacité d'innovation. Au milieu de ce conflit, le parlementaire républicain qui a déposé le texte à la Chambre des représentants, Lamar Smith, tient bon.