background preloader

Covid-19

Facebook Twitter

« La Peste », de Camus : comment l’état psychologique évolue-t-il à mesure qu’une épidémie s’installe. À en croire la presse et les réseaux sociaux, nombreux sont ceux qui ont choisi de lire ou de relire La Peste, d’Albert Camus, pendant l’épidémie de Covid-19.

« La Peste », de Camus : comment l’état psychologique évolue-t-il à mesure qu’une épidémie s’installe 

Le président Emmanuel Macron recommandait certes de profiter de la période de confinement pour lire, mais pourquoi ce choix particulier ? La Peste, publiée en 1947, est-il un choix pertinent pour mieux comprendre cette étrange période que nous vivons ? Pour écrire son roman, Camus s’est appuyé sur une longue tradition de chroniques et traités de diverses maladies contagieuses, qui dépassent souvent le seul domaine médical pour décrire l’impact social et psychologique de ces pathologies.

On pense par exemple à La Guerre du Péloponnèse, de Thucydide, qui consacre de longs chapitres à « une mystérieuse maladie » ayant frappé Athènes de – 430 à – 427, ou au Journal de l’année de la peste, écrit par Daniel Defoe et publié en 1722, qui évoque l’épidémie qui fit près de 100 000 morts à Londres en 1665. Déconfinement : dites bonjour à ceux que vous croisez, ils iront mieux !

Les Français ont été confinés et sont maintenant progressivement déconfinés, avec de nouvelles règles de vie.

Déconfinement : dites bonjour à ceux que vous croisez, ils iront mieux !

Trouvez-vous que nous nous adaptons bien à tous ces changements et toutes ces recommandations sanitaires ? Dans l’ensemble, je trouve que les Français suivent plutôt bien les règles sanitaires et sociales. Dans un premier temps, avant le confinement du 17 mars, le gouvernement a énoncé des recommandations pour faire face au Covid-19, mais sans faire peur aux gens… Donc elles n’ont pas vraiment été respectées au départ. #15 Déconfinement : quand l’autre nous fait peur. Peut-être, en prenant le chemin du travail en ce premier jour du déconfinement, avez-vous pensé quelque chose comme ceci : « Les voilà, les autres.

#15 Déconfinement : quand l’autre nous fait peur

#13 Confinement : l’incertitude peut entraîner une dictature. Quand j’étais petit et que mes parents nous emmenaient en promenade, nous passions notre temps à demander : « Papa, quand est-ce qu’on arrive ?

#13 Confinement : l’incertitude peut entraîner une dictature

» Éternel recommencement, mes enfants font la même chose aujourd’hui. Les petits veulent savoir quand les choses prennent fin. Quand le président de la République nous parle du déconfinement, il donne une date. Le 11 mai. #12 Le confinement ferait pousser les neurones. #11 Le confinement, métaphore de la planète. #10 Le confinement : ça fait du bien quand ça s’arrête ! Tout le monde ne pense plus qu’à ça.

#10 Le confinement : ça fait du bien quand ça s’arrête !

#9 Le goût retrouvé des choses. Ce matin, je n’ai rien fait.

#9 Le goût retrouvé des choses

Rien. Je me suis dit : autant vivre l’expérience du confinement à fond. #8 La dopamine, récompense du confinement. Depuis hier, je me sens bien.

#8 La dopamine, récompense du confinement

Pour la première fois depuis des semaines. Fait étrange, je me suis rendu compte que ce changement s’est fait sentir juste après l’allocution du président lundi soir. Je me demande si c’est normal, parce qu’habituellement je ne suis pas particulièrement sensible au son de sa voix, et je ne suis pas systématiquement en phase avec ses prises de position. Pourtant, j’ai senti quelque chose se passer. Quoi ? #7 Confinement : l’oxygène de l’optimisme. Imaginez quelques instants que votre confinement change.

#7 Confinement : l’oxygène de l’optimisme

Fermez les yeux… et vous voilà parti. Vous n’êtes plus chez vous, mais dans une geôle de Talibans en Afghanistan. Cela fait maintenant deux mois que vous êtes prisonnier de guerre, et vous ne savez pas du tout si vous allez sortir vivant de cet endroit. #6 À quoi ressemble le cerveau d’un confiné. C’est votre cerveau.

#6 À quoi ressemble le cerveau d’un confiné 

Notre cerveau. Celui de millions d’êtres humains qui vivent reclus depuis plusieurs semaines. On sait enfin un peu mieux à quoi il ressemble. Et par conséquent, à quoi nous attendre. Ces résultats nous viennent du département de neurosciences et sciences cognitives de l'institut de technologie du Massachusetts, le fameux MIT. Le cerveau en jeûne social L’hypothèse des chercheurs était que les situations d’isolement forcé représentent l’équivalent d’un jeûne social, comme une privation de nourriture transposée aux relations humaines. La moitié des participants devait donc se priver de nourriture pendant toute la journée, puis on mesurait par IRM l’activité de leur cerveau quand on leur montrait des images de nourriture. Un cerveau surmotivé. #5 Confinement : que faire quand ça va mal. J’ai lu et entendu ces derniers jours beaucoup de témoignages ou de reportages sur des personnes qui sont happées par une spirale d’ennui et d’inaction qui peut être réellement dangereuse. « J’ai peu de place chez moi, je passe mes journées dans ma chambre.

#5 Confinement : que faire quand ça va mal 

Je ne sais plus quel jour on est. Je passe mes journées à manger du chocolat et à regarder des séries. Je sombre dans une déprime, peut-être bientôt une dépression. » Attention. Le danger est là. Se définir des buts. #4 Le confinement est-il bon pour le cerveau. On a beaucoup parlé d’héroïsme à propos des personnels soignants. C’est un mot qu’ont souvent à la bouche tous ceux qui ne dispensent pas les soins en question. Les médecins, infirmiers et infirmières, aides-soignant(e)s et tous les personnels de santé n’aiment guère ce terme. Eux, ce qu’ils voient, c’est qu’on les envoie au front avec des moyens insuffisants, sans matériel, et que normalement ils ne devraient pas avoir à se « sacrifier » comme le ferait un poilu dans les tranchées sans casque et sans fusil. #2 Confinement : comment supporter l’incertitude. Ce qu’il y a de plus dur, avec l’épidémie et le fait de rester pendant des semaines chez soi, pris entre la nécessité de travailler à distance pour les uns, de cumuler avec la gestion des tâches familiales pour certains, et l’ennui pour les autres, c’est de ne pas savoir.

#1 S’évader malgré le confinement. Le télétravail à la croisée des chemins. Avec James Galbraith, Danièle Linhart, Boris Cyrulnik… Télétravail : une nouvelle méthode contre le mal de dos. Télétravail : attention à la surcharge mentale. Le confinement aura rappelé à tous que l’école sert aussi de lieu de garde pour les enfants afin de laisser les parents travailler ! #3 Télétravail, enfants, maison… évitez la surchauffe en confinement. Depuis quelques jours, mes journées sont un vrai chaos. Petit déjeuner pour les enfants à 8 heures. Réunion de rédaction le matin à 9 heures. Cerveau&Pyscho. Coronavirus : comment éviter la rupture psychologique des soignants. Covid-19 : condamnés à changer.