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Les comportements addictifs liés à l'usage du numerique

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Dépendance à Internet. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La dépendance à Internet (également nommée cyberdépendance cyberaddiction usage problématique d'Internet (UPI) ou trouble de dépendance à Internet (TDI)) désigne un trouble psychologique entraînant un besoin excessif et obsessionnel d'utiliser un ordinateur et interférant sur la vie quotidienne. Des activités en ligne, telles que l'achat en ligne, si faite en personne, peuvent être considérées comme problématiques si celles-ci sont compulsives. Signes et symptômes[modifier | modifier le code] D'après le spécialiste français Romain Cally « sur le web, la compulsion apparaît lorsque l'internaute ne juge plus son comportement normal, mais ne peut pour autant éviter de se connecter. Symptômes psychologiques allégués[9] : Symptômes physiques allégués[10] : yeux secs ;maux de tête migraineux ;maux de dos ;syndrome du tunnel carpien ;repas irréguliers ou sautés ;mauvaise hygiène personnelle ;insomnies ou changements dans le cycle du sommeil.

D. Psychologie : Note. Les usages problématiques des jeux vidéo. En 2009, dans l’éditorial d’un numéro de Psychotropes consacré à « adolescence et monde virtuel » [1][1] Actuellement en accès libre sur le portail de Cairn :..., j’avais fait écho de la difficulté à faire partager l’idée selon laquelle la cyberaddiction serait une pathologie émergente.

Les usages problématiques des jeux vidéo

Depuis, les choses ont un peu changé. Ainsi, l’addiction aux jeux vidéo s’invite régulièrement dans les médias et les échanges familiaux. En tant que loisir domestique largement pratiqué dans la plupart des pays européens, le jeu vidéo marque une rupture culturelle et générationnelle dont on ne peut sous-estimer l’intensité au vu des passions déchaînées de part et d’autre. Les études rigoureuses succèdent aux données farfelues. Tour à tour, des déclarations à l’emporte-pièce diabolisent dramatiquement ou à l’inverse dénient avec enthousiasme les problématiques liées à ce loisir de masse. Son nom est un clin d’œil aux joueurs de MMORPG. Une accoutumance pour les jeux est reconnue dans 69 % des cas. Note. La cyberaddiction existe-t-elle ? L’addiction dépasse en effet dans les discours les plus divers la simple préoccupation, certes légitime, de soignants ou de responsables de santé publique envers des sujets en souffrance.

La cyberaddiction existe-t-elle ?

Elle représente aujourd’hui une forme dominante de représentation du mal-être, voire de la condition de l’individu dans la société. Avec par exemple Alain Ehrenberg [1, 2], le constat peut être fait que l’addiction est devenue, avec la dépression, « la » pathologie emblématique de la société actuelle, au même titre que l’hystérie, ou plus généralement la névrose, l’avaient été au temps de l’invention de la psychanalyse par Freud. À l’époque victorienne, il était important de savoir « se tenir », de camoufler ses sentiments, de mettre en avant le devoir et de masquer le désir : l’hystérique posait alors problème, les liens des symptômes aux organes génitaux, puis au cerveau, enfin au désir et à l’histoire du sujet devenant les grandes questions théoriques de l’époque.

Note. Source formelle tiers. Forum Cyberdépendance. Note. Serge Tisseron. Posté par Serge Tisseron le 7 avril 2014.

Serge Tisseron

La revue Canard PC a consacré récemment un numéro à la question de l’addiction aux jeux vidéo, bien évidemment titré « Tous addicts ? ». Mais qu’est-ce qui a bien pu justifier le lancement d’un tel sujet à un moment où pratiquement l’ensemble de la communauté internationale est en train de renoncer à définir les pathologies liées à l’usage excessif des jeux vidéo en termes d’addiction, notamment chez l’enfant et l’adolescent ? Est-ce parce que l’utilisation du mot est devenu un argument marketing pour des campagnes qui prétendent vendre des jeux en mettant en avant leur caractère « addictogène » ?

En tous cas, à ce jour, aucune classification internationale ne retient l’existence d’une « addiction » aux jeux vidéo : ni le DSM de l’American Psychiatric Association (APA), ni la classification internationale des maladies mentales de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS). Les addictions sans substances. Note. Source informelle tiers. La cyberdépendance chez les jeunes. Note. :. La Cyberdépendance, cyberaddiction, Net addiction: une addiction aux effets néfastes? .: Note. Manage and Read Your RSS Feeds. Flux RSS tiers. Les comportements addictifs liés à l’usage du numérique.

Travail collaboratif.