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Amnésies

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Le centre Simon Wiesenthal condamne la célébration des collaborateurs nazis en Ukraine et l'interdiction du communisme. Mort au fascisme, affiche soviétique de la seconde guerre mondiale En Ukraine, la junte pro-UE de Kiev vient de faire adopter par le parlement la loi 2558 qui vise à interdire le communisme et réprimer les communistes ainsi qu’à glorifier dans le même temps les combattants fascistes alliés des nazis durant la seconde guerre mondiale. Dans un communiqué du 12 avril, censuré par les grands médias « libres » occidentaux, le centre Simon Wiesenthal condamnent fermement cette loi fasciste.

Rappelons que la junte de Kiev, soutenu à bout de bras par l’Union Européenne et les USA qui l’ont mise en place lors du coup d’état d’Euromaidan l’année dernière sont également à condamner. En Ukraine comme dans l’ensemble du système capitaliste, il est encore fécond le ventre de la bête immonde. Nous sommes tous des communistes et des juifs ukrainiens. Auschwitz 70e anniversaire de la libération sans les libérateurs [27/01/15] [traduction] source : www.initiative-communiste.fr. Le Traité de Berlin en 1878, lutte d'influence et capitalisme sauvage. Qui se souvient de la période 1850-1880 qui pourtant a été une étape capitale dans la lutte contre la montée du syndicalisme et du marxisme et pour la déréglementation, déjà ?

Reprenons de manière succincte quelques faits préalables : -d’abord le début de l’ère dite industrielle avec la création d’un prolétariat, l’existence de mouvements syndicaux, les grèves et les représailles ; -ensuite l’arrivée d’une idéologie, le marxisme, initié en grande partie par des théoriciens et des philosophes juifs ; -enfin des révoltes débouchant sur des mouvements supranationaux (1848 en est un exemple), une guerre d’envergure perdue par la France et gagnée par l’Allemagne, et la Commune de Paris provoquant un terrible bain de sang. Cela est la partie visible de l’iceberg, car derrière ces événements chaque partie, chaque camp, agit pour sa propre survie. -en finir avec le Traité de San Stefano, signé en mars de la même année et contesté par les anglais et l’Autriche-Hongrie ; Vous avez dit confiance ? Un génocide français. Un génocide français. Des heures noires qui souillent l’histoire de France, l’histoire officielle n’en reconnaît que certaines. Pourtant, 76 000 malades internés dans les hôpitaux psychiatriques français sont morts durant la seconde guerre mondiale, et au moins 40 000 d’entre eux ont été éliminés indirectement par l’Etat français qui a décidé de réduire significativement l’aide alimentaire à cette population par principe improductive et donc jugée alors secondaire (seulement alors ?).

La surmortalité dont nous parlons a été causée par une famine organisée et entérinée, via une réduction des rationnements réservés aux structures psychiatriques, dans une logique économique et philosophique caractérisée. Les taux normaux de mortalité avant-guerre n’ont jamais été déterminés avec précision, ces populations asilaires n’intéressant que peu les historiens. Un génocide français. Comment, dès lors, avec si peu de moyens humains, évaluer sérieusement la nature d’un processus criminogène ? Créer pour résister. Quand d’autres créateurs, au contraire, se compromettaient avec l’occupant.

Il y a des expositions dont on ressort nourri, éclairé. C’est le cas du formidable « Art en guerre » présenté jusqu’au 17 février au Musée d’art moderne (Mam) de la Ville de Paris. Laurence Bertrand Dorléac, historienne de l’art, qui avait défriché ce grand sujet dans L’Art de la défaite : 1940-44 (Seuil), associée à Jacqueline Munck, conservatrice au Mam, a réuni près de 400 œuvres de plus d’une centaine d’artistes. Un foisonnant florilège qui révèle combien en France les créateurs, même censurés, pourchassés, internés dans des camps, n’ont cessé de créer pour résister. D’autres, durant ces années noires, ont frayé avec l’occupant. C’est que « paradoxalement, l’Occupation est une période brillante de la vie culturelle française », encouragée par « les Allemands afin de mieux séduire les Français », rappelle l’historien anglais Julian Jackson dans le catalogue. « Une belle récolte de navets !

Nouveau coup dur pour les mineurs grévistes de 1948, qui résistent encore. Ils avaient obtenu « un peu de justice dans un océan d'injustice ». La décision de la Cour de cassation qui vient de tomber laisse un goût amer aux mineurs grévistes de 1948, comme Norbert Gilmez. Elle annule la condamnation pour licenciements abusifs, prononcée l'an dernier par la cour d'appel de Versailles contre les Charbonnages de France. Soixante-quatre ans après, le combat continue. Contre vents et marées, Norbert Gilmez, 91 ans, reste debout. Avant-hier, le pourvoi en cassation demandé par Christine Lagarde, alors ministre de l'Économie, a abouti à l'annulation de la condamnation. « Je m'attendais à cette décision, confie sereinement l'éternel militant. » Octobre 1948, le Bullygeois et ses camarades de la mine font grève.

Ils sont licenciés. . « Déshonneur » « Nous avons été victimes de terrorisme d'État. La Voix du Nord. L'esclavage au nom de l'économie - Iceweasel. Combien le savent ? Depuis l'adoption en 2001 de la loi dite «Taubira», le 10 mai en France est journée de commémoration de «la traite, de l'esclavage et de leurs abolitions». Par cette loi mémorielle, la France reconnaissait la traite dite «atlantique», tout comme les travaux qu'y consacre l'Unesco depuis 1994.

Qualifiée aussi d'«occidentale», elle fut longtemps tenue pour la plus intense, la plus «barbare» et la plus destructrice pour le continent noir. Commencée par les Portugais en 1441, et «validée» par l'Eglise sous forme d'une bulle papale, elle a impliqué plusieurs pays, notamment la Hollande, l'Angleterre ou le Danemark, et a pris son véritable essor avec le boom économique et commercial de l'Europe du XVe siècle. A ce moment de la Renaissance, l'horizon du continent européen s'élargit grâce à des expéditions maritimes lointaines qui traduisent autant une vision du monde que la volonté de s'en emparer.

Et la France ? * Présence africaine, 2000. Dernier discours et dernière mise en garde de Jean Jaurès. Le 31 juillet 1914, Jean Jaurès était assassiné à Paris. Pratiquement une semaine avant, il avait prononcé le 25 juillet, à Lyon-Vaise, ce qui devait être son dernier discours. Le député du Tarn dressait alors un tableau aussi réaliste qu'alarmiste de la situation en Europe. 99 ans plus tard, ce n'est plus la guerre qui menace le vieux continent mais un effacement des valeurs, une érosion des mémoires et le retour de vieux démons qui se nourrissent d'une crise économique majeure et d'un chômage de masse qui atteint des niveaux sans précédent. Après avoir détaillé les rouages infernaux, le fondateur et directeur du journal l'Humanité appelait à la veille de la guerre les peuples au sursaut.

"Eh bien ! Songez à ce que serait le désastre pour l'Europe : ce ne serait plus, comme dans les Balkans, une armée de trois cent mille hommes, mais quatre, cinq et six armées de deux millions d'hommes. Que reste-t-il un quasi siècle plus tard de ces propos prophétiques ? Une résistance si minoritaire. France : Une étude revoit à la hausse le nombre de camps nazis.

42.500 camps de toutes sortes auraient été construits de 1933 à 1945, selon une enquête récente du Mémorial de la Shoah à Washington. Les mémoires collectives ont notamment retenu les horreurs commises dans les camps d'Auschwitz ou le ghetto de Varsovie. Mais ces deux sites tristement célèbres liés au régime nazi ne représentent qu'une seule partie du réseau d'extermination hitlérien qui était beaucoup plus vaste. Durant treize ans, une équipe de chercheurs, dirigée par Geoffroy Megargee du Mémorial de la Shoah, situé à Washington, a étudié l'ensemble des ghettos, camps et sites éparpillés dans toute l'Europe occupée par les nazis, de la France jusqu'à la Russie. Ils ont recensé 42.500 sites fonctionnant de 1933 à 1945, de tailles différentes, dans lesquels ont péri ou ont été emprisonnés 15 à 20 millions de personnes. Une synthèse complétée Une meilleure compréhension de l'Histoire Cette synthèse complétée permet de mieux comprendre la machine à tuer hitlérienne et son développement.

Allemagne : Hitler, tête de gondole. 80 ans après l’arrivée d’Adolf Hitler au pouvoir, "Er ist wieder da" — "Il est de retour" — de l’écrivain allemand Timur Vermes met en scène le retour du dictateur dans le Berlin de l’été 2011. Le livre caracole en tête des ventes mais fait aussi grincer bien des dents. 30 août 2011. Un vieil homme se réveille dans un terrain vague de Berlin. Couché à même le sol, il ne voit que le ciel bleu au-dessus de sa tête, et s’étonne d’entendre le chant des oiseaux, signe qu’on assiste au moins à une pause dans les combats.

L’homme a mal à la tête, et ne comprend pas où il se trouve ni comment il a pu arriver là. Il tente de se souvenir de ce qu’il a fait la veille : son amnésie ne peut s’expliquer par l’alcool : le Führer ne boit pas ! Au kiosque à journaux, Hitler cherche le bon vieux quotidien Völkischer Beobachter [L’Observateur populaire, organe de presse officiel du parti nazi]. La célèbre mèche de cheveux noirs Reflet du miroir peu flatteur Mais cette vision ne suffit pas.

L'Allemagne n'en a pas fini avec Hitler. À l'occasion du 80ème anniversaire de l'élection d'Adolf Hitler à la chancellerie du Reich, le 30 janvier 1933, l'historien allemand Thomas Weber a publié une tribune dans le quotidien conservateur Frankfurter Allgemeine Zeitung dans laquelle il a reproché à ses confrères de se complaire dans un folklore agaçant et obscurantiste au sujet d'Hitler. Selon lui, de nombreuses questions centrales concernant le fondateur du nazisme restent toujours sans réponse, faute d'analyses sérieuses: « L'image que les Allemands se font d'Hitler en 2013 fait penser au livre pour enfants du Britannique Martin Handford Où est Charlie? Tout comme il faut trouver Charlie qui, vêtu d'un pull à rayures rouges et blanches et d'un bonnet à pompon, est à moitié caché, Hitler apparaît n'importe où et n'importe comment en marge de chaque film qui se joue dans le passé ou en tant que sujet de discussion dans les débats télévisés.

Publicité Devenez fan sur , suivez-nous sur. Plus d'un demi-siècle de mensonges. Staline, album de famille de sa nièce Kira Allilueva - SICHOV/SIPA Tandis que l'Occident capitaliste s'enfonce dans la Grande Dépression, l'URSS connaît une catastrophe démographique sans précédent : en deux ans (1931-1933), environ 6 millions de personnes, pour l'essentiel des paysans et des éleveurs nomades, meurent de faim, des dizaines de millions de survivants restant marqués à vie par le traumatisme de la famine.

Les régions les plus touchées sont le Kazakhstan, où un tiers de la population autochtone (environ 1,5 million de Kazakhs sur 4 millions) meurt de faim, l'Ukraine et les riches plaines céréalières du Caucase du Nord (environ 3,5 millions de morts), les régions de la Volga (1 million de morts). Aucune catastrophe naturelle n'est à l'origine de ces terribles famines. Elles sont la conséquence directe de la politique de collectivisation forcée des terres et du cheptel lancée par Staline à la fin de l'année 1929. Simple dommage collatéral Des aides à «ceux qui les méritent» Propagandes, Huxley 1958.

Pour une rare fois j’interviens encore sur ces forums, et persiste donc, car excédé d’y lire des opinions approximatives, non réfléchies, un déballage d’idées qui, si elles séduisent certains, ne le font que sur la base de cet apophtegme... "Asinus, asinum fricat" ; traduction : "Un âne frotte l’autre", à savoir que celui qui a peu de culture trouve en celui qui en a tout juste un peu plus... un modèle ! Ah, les braves Latins, pleins de sagesse, eux ! Bon, alors revenons à notre Aldous, dont un autre Aldous, moins aguerri ici, nous vante les mérites, sans réellement savoir de quoi il parle.Oui, remettons nos pendules Aldoussiennes à l’heure.En vrac, j’énumère, concernant Aldous, et non Julian : membre de la Fabian Society (avec Julian, son frérot) ; initié aux "Fils du Soleil", on le devinera un truc un peu glauque !

Présenté à Aleister Crowley, type bien sous tous rapports ! Membre de la Golden Dawn ; adepte du culte d’Isis ; a participé au projet MK-ultra, hautement pédagogique ! Quand Zemmour maltraite l’histoire argentine. C’est une petite phrase, juste une petite phrase. Quelques mots, comme cela, balancés sur un plateau télé. Quelques mots vite prononcés, vite assimilés. Nous sommes sur i-Télé, samedi 16 mars 2013. Eric Zemmour et Nicolas Domenach commentent l’élection du pape François, l’Argentin Jorge Mario Bergoglio. La modératrice Maya Lauqué oriente le débat sur l’attitude controversée du jésuite lors de la dictature militaire (1976-1983).

Eric Zemmour fait alors cette mémorable sortie : « Il faut se remettre dans le contexte historique. Zemmour énonce ces propos comme s’il s’agissait d’une évidence. Petit rappel des faits Puisque les téléspectateurs d’i-Télé n’ont guère obtenu davantage de détails sur cette fameuse « guerre contre les communistes », un petit rappel des faits s’impose. Il n’y a donc plus de réel « danger communiste » . « Il serait absurde de supposer que nous avons gagné la guerre contre la subversion parce que nous avons éliminé son danger armé. » L’Esma, devenue un musée. L'histoire vraie : il y a 50 ans, le 6 juin 1964, Charles de Gaulle refusait de commémorer « le débarquement des anglo-saxons » Depuis plusieurs jours, tous les médias de grande diffusion de notre pays consacrent une place considérable à la commémoration du 70e anniversaire du débarquement anglo-américain en Normandie le 6 juin 2014. Cet événement n’est pas seulement l’occasion d’une intense activité diplomatique ; il est également utilisé comme une commémoration omniprésente et sans nuance à la gloire des Alliés, et plus spécialement des Américains.

Bien entendu, nul n’ignore que des milliers de soldats sont morts lors du débarquement de Normandie, essentiellement américains, anglais et canadiens, mais aussi, en plus petit nombre, quelques autres nationalités dont quelques dizaines de soldats français. Ils ont joué un rôle décisif dans la fin de l’Occupation allemande en France et ils méritent à ce titre toute notre gratitude et tout notre respect. Mais il n’échappe à personne que cet éloge permanent des États-Unis revêt une dimension politique et géopolitique marquée. 30 octobre 1963 Salon doré 13 mai 1964.

L'ÉTRANGE DÉFAITE. Dernier président de la « France Libre », il avait compris avec beaucoup de lucidité les limites de l'Europe... J'entends par "France Libre", une France qui ne soit pas soumise au joug des USA, que ce soit par une occupation militaire, ou par une occupation économique. Cette France là, était la France de Général De Gaulle.

L'occupation américaine, il a réussi à l'obtenir pour la France, refusant l'implantation de bases américaines sur tout le territoire français. J'entends par "France Libre", une France qui ne soit pas dirigée par les banquiers, comme c'est le cas depuis la mise au pouvoir de Pompidou par les Rothschild et les Rockefeller (Mitterand et Chirac ont essayé d'adoucir cet asservissement, mais Sarkozy puis bientôt Valls ont renvoyé l'économie de la France dans les caisses des USA). J'entends par "France Libre", une France dont la défense nationale ne soit pas dépendante ni soumise à l'OTAN, voire une armée de métier unique européenne, sans bases américaines (ni russes, d'ailleurs) sur le territoire de l'U.E. Occupation américaine en Europe, et ailleurs. Gilles SONDEREGGER. C'était écrit : « Nous boirons le calice jusqu'à la lie… »