Ordos la ville fantôme. Des SMS contre les contrôles au faciès. Clooney et Schoeller : deux films sur le pouvoir et... le cynisme. USA – Le candidat Herman Cain a-t-il pompé son programme économique dans SimCity ? Herman Cain est depuis mercredi le nouveau favori de la course aux primaires du Parti républicain pour l'élection présidentielle américaine en 2012.
Un sondage Public Policy le crédite ainsi de 30 % d'intentions de vote au niveau national - il en comptait 8 % il y a un mois. Les observateurs de la vie politique américaine peinent à y croire, mais ils sont bien obligés de l'observer d'un peu plus près. Dernière révélation, donc : Herman Cain, ancien patron de la chaîne de pizzas GodFather, candidat sans expérience politique, sans budget de campagne, quasiment sans programme ni réseau de militants, semble vouloir appliquer à l'économie américaine les règles qui régissent les villes virtuelles du jeu SimCity. Cain matraque un programme qui tient de la formule magique : le "9.9.9".
Il souhaite imposer un taux de 9 % pour l'impôt sur le revenu, 9 % pour l'impôt sur les sociétés et 9 % pour la taxe sur les ventes. Sans précédent ? Photos : Matt Sullivan/Getty Images/AFP. « Nous allons perdre la moitié du patrimoine culturel de l’humanité » Vous avez créé le terme « ethnosphère ».
Des militants d'extrême-droite piégés par un t-shirt. “Play”, le film qui bouscule les clichés racistes. Tollé après les propos de Jean-Marie Le Pen, sauf au FN - France - Toute l'actualité en France. Home_theme © © France Info - Radio France Depuis la tuerie en Norvège, la direction du Front national est à la manœuvre pour tenter de déminer le terrain, et se démarquer d'Anders Breivik, devenu le gênant symbole de l'influence des idées d'extrême-droite.
Le FN croyait s'être sorti des eaux troubles en catapultant vers la commission de discipline un obscur petit candidat aux élections cantonales de mars dernier, qui avait sur son site internet tenu des propos élogieux envers Anders Breivik. Le rythme des reconduites à la frontière s'accélère en France. Chrétiens et musulmans suédois partagent une Maison de Dieu. A 500 km d’Oslo, dans la banlieue de Stockholm, un lieu apporte une autre lumière sur le dialogue interreligieux en Scandinavie.
(De Stockholm) Au bout d’un minuscule train de banlieue, coincée entre un bras de la mer Baltique et une vaste forêt de pins, la vingtaine de hautes barres d’immeubles de la cité de Fisksätra paraît presque incongrue. A une quinzaine de kilomètres de Stockholm, avec ses larges parkings, ses 8 000 habitants, ses 70 nationalités et son supermarché, cette cité ressemble pourtant à beaucoup d’autres. A un détail près. Sur sa place centrale se trouve une église, qui sera bientôt rénovée et remplacée par un édifice unique en son genre : baptisé « Maison de Dieu », il rassemblera sous le même toit une église, partagée entre protestants et catholiques, et une mosquée.
La cohabitation interreligeuse, une nécessité matérielle Le premier chantier sera financé par l’église luthérienne (à hauteur de 90%) et par les catholiques (10%). La personnalisation du web nous enferme-t-elle dans notre bulle? Temps de lecture: 6 min Ma toute première conversation au sujet d’Internet eut lieu en 1993.
"Je n'ai plus de smartphone, j'ai tué mon compte Facebook ... et je revis !" LE MONDE pour Le Monde.fr | • Mis à jour le Ce paradoxe n'est pas uniquement français. Tandis que l'équipement technologique ne cesse de se démocratiser dans le monde, l'Australienne Susan Maushart vient de publier un livre témoignage sur ses six mois sans technologie avec trois adolescents ( ). Dans la même veine a été organisée aux Etats-Unis, les 4 et 5 mars, le second ( ) imaginée par l'association Sabbath manifesto. Une crise planétaire de l’éducation. Partout dans le monde, au nom du progrès économique, les pays renoncent à cultiver chez les jeunes des compétences pourtant indispensables à la survie des démocraties.
Mise en garde de la philosophe américaine Martha Nussbaum. Nous traversons actuellement une crise de grande ampleur et d’envergure internationale. Le retour des diamants de la honte. En autorisant le pays à commercialiser ses gemmes, le processus de Kimberley, qui vise à empêcher que les pierres précieuses financent les guerres et les guérillas, s'est décrédibilisé.
Au grand dam des ONG, mais aussi des industriels du secteur. Les diamants de la guerre (ou de sang, en anglais) ont commencé à attirer l'attention à la fin des années 1990. Des groupes humanitaires avaient démontré que les scintillants diamants que De Beers [la compagnie sud-africaine contrôle entre 60 % et 70 % de la production mondiale de diamants bruts] et consorts vantaient en Occident comme le symbole de l'amour éternel servaient à financer des exactions sanguinaires en Angola, au Liberia, en république démocratique du Congo (RDC) et en Sierra Leone. Comment des entreprises sont payées à mentir. L’homme qui a niqué tout un pays. En près de vingt ans de politique, dont plus de dix au pouvoir, Silvio Berlusconi aura marqué son pays comme personne.
Alors que son aura se ternit, dans un article qui a beaucoup fait parler en Italie, The Economist estime que l’héritage du Cavaliere "va hanter l’Italie pour les années à venir". Silvio Berlusconi a de quoi avoir le sourire. Texas : des armes à feu pour les étudiants. La difficile mesure du bien-être des populations. Être gentil au travail ne paie pas... Array.