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Communs

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Usages pédagogiques — Enseigner avec le numérique. Il suffit de s’appuyer sur les récents textes officiels de l’Éducation nationale (refondation, socle etc.) pour recueillir un large panel de notions à travailler avec les élèves autour des communs. Sur le terrain, les initiatives sont légion depuis un certain temps déjà et Hélène Mulot recense de nombreux usages pédagogiques autour des écritures collaboratives, de la co-création de contenus, du copié-collé, du document de collecte, de la formation aux publications en ligne, de la propriété intellectuelle, des droits d’auteurs… Mais ce qui semble nouveau c’est le recentrage de ces usages autour des communs de l’information et de la connaissance, un dénominateur… commun en quelque sorte.

Parmi les usages vraiment nouveaux, les copy parties(82) et la mise en place de BiblioBox, idéales pour sensibiliser les élèves à l’ensemble des notions répertoriées ci-dessus(83). Les communs de l'information, de la connaissance et du numérique — Enseigner avec le numérique. Les Communs de la connaissance, objet d’enseignement pour les professeurs documentalistes - InterCDI. Dossier coordonné par Hélène Mulot Contributions de Olivier Le Deuff, Lionel Maurel, Louise Merzeau, Muriel Almayrac, Marion Carbillet, Hélène Mulot et Solène Font La notion de Communs est récente à l’école. Sur les blogs de professeurs documentalistes, la notion date de 2012, suite à la création du collectif SavoirsCom1.

Les Communs, ce sont des activités organisées collectivement par une communauté selon un mode de gestion qu’elle définit elle-même, afin de gérer, valoriser et protéger des ressources. Les biens communs peuvent être matériels (un jardin partagé, une rivière, l’eau…) ou immatériels (Internet, une connaissance, un logiciel…). Face aux risques de destruction ou d’épuisement, le choix est fait d’une gestion « en commun ». Dans l’enseignement, nous parlons des Communs de la connaissance, en particulier numériques.

À LA SOURCE DES COMMUNS DE LA CONNAISSANCELes racines documentaires de la mise en commun : entre information et communication Lire la suite. Les Communs : comme objet d'enseignement pour les professeurs documentalistes. Que sont les « Biens communs numériques » Ni bien privé, ni bien public, un « commun » c’est : une ressource gérée par une communauté de partage qui s’auto-organise pour placer cette ressource en bien commun, en gérer les conditions d’accès, et pour la protéger contre les différents risques qui la menacent. Penser les communs du numérique c’est se donner le pouvoir de penser collectivement la culture numérique et la transmission des connaissances, se donner le droit de décider et d’agir socialement sur l’environnement informationnel de demain.

Pour plus d’information sur cette notion lire : le blog Savoirs Com1 : « Politique des Biens communs de la connaissance » et le manifeste qui définit entre autres ce que sont les biens communs informationnels :"Biens communs qui peuvent être créés, échangés et manipulés sous forme d’information, et dont les outils de création et le traitement sont souvent eux-mêmes informationnels (logiciels). Mise à jour le 19 juin 2012. Les Communs : comme objet d'enseignement pour les professeurs documentalistes ? Partage, pratiques non marchandes et humanisme ...

«Il faut considérer l’information comme un bien public» Les communs de la connaissance. Cet article est tiré du dossier "Les biens communs" publié dans 5ème numéro de la revue trimestrielle Les Possibles, éditée à l’initiative du Conseil scientifique d’Attac. La revue est disponible en ligne sur le site d'Attac. N'hésitez pas à vous inscrire pour la recevoir par email. par Hervé Le Crosnier, enseignant chercheur à l'Université de Caen, membre de l'association Vecam ( et du Conseil scientifique d'ATTAC La question des communs prend une importance à l’heure actuelle : elle procure des lunettes nouvelles pour observer la situation du monde et offrir des perspectives à la hauteur des enjeux.

En effet, la complexité et l’interconnexion des défis auxquels nous sommes confrontés rendent indispensables des solutions qui ne soient ni centralisées, ni universelles. Impossible d’attendre un changement global à l’échelle de la planète pour mettre en place des structures et des mouvements d’émancipation. 1. 2. 3. 4. Datavisualisation : quelques pistes d’exploitations pédagogiques. 20 Shares Share Tweet Email « L’idée est que les enseignants, quelque soit leur discipline, se saisissent des données disponibles sur le net, soit des données publiques, soit des données ouvertes et qu’à partir de ces données, ils produisent de l’infographie ».

Cette infographie peut être faite sous forme de vidéos, « motion design », c’est à dire de l’infographie animée. En 2014, le CLEMI a collaboré avec grand intérêt au concours de motion design initié par le CESER d’Aquitaine à l’occasion de ses 40 ans. 2014-2015 : lancement du projet académique « Dataviz » qui implique en plus du CLEMI et du CESER, d’autres partenaires académiques (DANE, Inspections SES et EVS) et régionaux (la Communauté urbaine de Bordeaux, l’IUT Bordeaux Montaigne, etc).

Voici les objectifs de ce projet tels qu’ils sont énoncés sur le site du CLEMI de l’académie de Bordeaux : . . . . L’application pédagogique de la datavisualisation peut se faire à tous les niveaux de l’Ecole. Lu : 4424 fois. L'open data : fiche synthétique. Contribue à la consultation du CNNum sur la loi numérique.

Public Domain Review. Contenus libres et du domaine public pour tous. Wikipédia vikidia. L’information ne peut plus être libre (à propos d’un arrêt aberrant de la CJUE) « Information wants to be free » : c’est l’une des phrases les plus célèbres de la culture Internet lancée par Stewart Brand lors de la première Hacker’s Conference organisée en 1984 en Californie. Elle exprime l’idée que l’information sous forme numérique tend à circuler librement et c’est la nature même d’un réseau comme internet de favoriser cette libération. Le statut juridique de l’information est longtemps resté en phase avec l’esprit de cette phrase : l’information et les données ne pouvaient pas être saisies en tant que telles par la propriété intellectuelle. Elles étaient une des composantes primordiales du domaine public, dans lequel chacun était libre de puiser. L’information ne pouvait être « privatisée » que lorsqu’elle était mise en forme de manière originale pour créer une oeuvre de l’esprit, offrant pour un temps limité prise au droit d’auteur.

Ouvrez, ouvrez la cage aux données… (Birdcage, par Dedric Lam. Quelles limites au droit des bases de données ? Mais elle ajoute : Six outils pour faire vivre les biens communs. Le concept de bien commun a pris une place importante dans le champ médiatique depuis l’attribution en 2009 du prix (de la Banque royale de Suède en sciences économiques en mémoire d’Alfred) Nobel à la politologue étasunienne Elinor Ostrom. Cette dernière a produit une oeuvre scientifique immense démontrant magistralement que de nombreux biens communs (des ressources naturelles et des ressources culturelles) peuvent être bien gérées localement par des communautés très diverses qui se fabriquent des normes ad hoc pour éviter l’effondrement de leurs ressources (autrement appelé « la tragédie des biens communs »).

Ostrom montre qu’il n’y a pas de recette toute faite, mais qu’il y a bien des principes de base récurrents [1]. C’est une véritable théorie de l’auto-organisation. Tentons d’entrer dans la matière à reculons. On se situe donc bien sur le terrain de l’imaginaire, ou de l’épistémè [2] dirait le philosophe, avec toute la subjectivité que cela implique. Obstacle 1 : on ne les voit pas. Un recueil de règles de numérisation. La Bibliothèque et Archives nationales du Québec (BAnQ) propose un guide très intéressant intitulé "Recueil de règles de numérisation".

L’accessibilité et la manipulation relativement aisée des appareils de numérisation permettent une numérisation intensive des collections patrimoniales. Il est désormais fréquent qu’une institution d’envergure (musée, bibliothèque, centre d’archives) possède plusieurs ateliers de numérisation dans ses édifices et, en parallèle, sous-traite des opérations de numérisation à des sociétés privées. Cette multiplication d’intervenants entraîne irrémédiablement des différences dans le résultat final de la numérisation.

Comment s’assurer que le fichier numérique réponde à un niveau attendu de qualité, qu’il soit une représentation fidèle et intégrale du document original afin que l’usager ne se pose pas de questions sur l’intégrité de ce dernier (ex. : Ce document est-il complet ? Voici les principaux points présents dans le sommaire :