background preloader

Communs

Facebook Twitter

Les Communs de la connaissance, objet d’enseignement pour les professeurs documentalistes - InterCDI. Dossier coordonné par Hélène Mulot Contributions de Olivier Le Deuff, Lionel Maurel, Louise Merzeau, Muriel Almayrac, Marion Carbillet, Hélène Mulot et Solène Font La notion de Communs est récente à l’école.

Les Communs de la connaissance, objet d’enseignement pour les professeurs documentalistes - InterCDI

Sur les blogs de professeurs documentalistes, la notion date de 2012, suite à la création du collectif SavoirsCom1. Les Communs, ce sont des activités organisées collectivement par une communauté selon un mode de gestion qu’elle définit elle-même, afin de gérer, valoriser et protéger des ressources. Les biens communs peuvent être matériels (un jardin partagé, une rivière, l’eau…) ou immatériels (Internet, une connaissance, un logiciel…).

Les Communs : comme objet d'enseignement pour les professeurs documentalistes. Que sont les « Biens communs numériques » Ni bien privé, ni bien public, un « commun » c’est :

Que sont les « Biens communs numériques »

Les Communs : comme objet d'enseignement pour les professeurs documentalistes ? Partage, pratiques non marchandes et humanisme ... «Il faut considérer l’information comme un bien public» Les communs de la connaissance. Cet article est tiré du dossier "Les biens communs" publié dans 5ème numéro de la revue trimestrielle Les Possibles, éditée à l’initiative du Conseil scientifique d’Attac.

Les communs de la connaissance

La revue est disponible en ligne sur le site d'Attac. N'hésitez pas à vous inscrire pour la recevoir par email. par Hervé Le Crosnier, enseignant chercheur à l'Université de Caen, membre de l'association Vecam ( et du Conseil scientifique d'ATTAC La question des communs prend une importance à l’heure actuelle : elle procure des lunettes nouvelles pour observer la situation du monde et offrir des perspectives à la hauteur des enjeux.

En effet, la complexité et l’interconnexion des défis auxquels nous sommes confrontés rendent indispensables des solutions qui ne soient ni centralisées, ni universelles. 1. Avant de traiter spécifiquement des communs de la connaissance, il nous faut clairement affirmer que les communs dont nous parlons représentent une dynamique sociale. 2. 3. 4. Datavisualisation : quelques pistes d’exploitations pédagogiques. 20 Shares Share Tweet Email « L’idée est que les enseignants, quelque soit leur discipline, se saisissent des données disponibles sur le net, soit des données publiques, soit des données ouvertes et qu’à partir de ces données, ils produisent de l’infographie ».

Datavisualisation : quelques pistes d’exploitations pédagogiques

Cette infographie peut être faite sous forme de vidéos, « motion design », c’est à dire de l’infographie animée. En 2014, le CLEMI a collaboré avec grand intérêt au concours de motion design initié par le CESER d’Aquitaine à l’occasion de ses 40 ans. 2014-2015 : lancement du projet académique « Dataviz » qui implique en plus du CLEMI et du CESER, d’autres partenaires académiques (DANE, Inspections SES et EVS) et régionaux (la Communauté urbaine de Bordeaux, l’IUT Bordeaux Montaigne, etc).

L'open data : fiche synthétique. Contribue à la consultation du CNNum sur la loi numérique. Public Domain Review. Contenus libres et du domaine public pour tous. Wikipédia vikidia. L’information ne peut plus être libre (à propos d’un arrêt aberrant de la CJUE) « Information wants to be free » : c’est l’une des phrases les plus célèbres de la culture Internet lancée par Stewart Brand lors de la première Hacker’s Conference organisée en 1984 en Californie.

L’information ne peut plus être libre (à propos d’un arrêt aberrant de la CJUE)

Elle exprime l’idée que l’information sous forme numérique tend à circuler librement et c’est la nature même d’un réseau comme internet de favoriser cette libération. Le statut juridique de l’information est longtemps resté en phase avec l’esprit de cette phrase : l’information et les données ne pouvaient pas être saisies en tant que telles par la propriété intellectuelle. Elles étaient une des composantes primordiales du domaine public, dans lequel chacun était libre de puiser. L’information ne pouvait être « privatisée » que lorsqu’elle était mise en forme de manière originale pour créer une oeuvre de l’esprit, offrant pour un temps limité prise au droit d’auteur.

Ouvrez, ouvrez la cage aux données… (Birdcage, par Dedric Lam. Quelles limites au droit des bases de données ? Mais elle ajoute : Six outils pour faire vivre les biens communs. Le concept de bien commun a pris une place importante dans le champ médiatique depuis l’attribution en 2009 du prix (de la Banque royale de Suède en sciences économiques en mémoire d’Alfred) Nobel à la politologue étasunienne Elinor Ostrom.

Six outils pour faire vivre les biens communs

Cette dernière a produit une oeuvre scientifique immense démontrant magistralement que de nombreux biens communs (des ressources naturelles et des ressources culturelles) peuvent être bien gérées localement par des communautés très diverses qui se fabriquent des normes ad hoc pour éviter l’effondrement de leurs ressources (autrement appelé « la tragédie des biens communs »). Ostrom montre qu’il n’y a pas de recette toute faite, mais qu’il y a bien des principes de base récurrents [1]. Un recueil de règles de numérisation. La Bibliothèque et Archives nationales du Québec (BAnQ) propose un guide très intéressant intitulé "Recueil de règles de numérisation".

Un recueil de règles de numérisation

L’accessibilité et la manipulation relativement aisée des appareils de numérisation permettent une numérisation intensive des collections patrimoniales. Il est désormais fréquent qu’une institution d’envergure (musée, bibliothèque, centre d’archives) possède plusieurs ateliers de numérisation dans ses édifices et, en parallèle, sous-traite des opérations de numérisation à des sociétés privées. Cette multiplication d’intervenants entraîne irrémédiablement des différences dans le résultat final de la numérisation. Comment s’assurer que le fichier numérique réponde à un niveau attendu de qualité, qu’il soit une représentation fidèle et intégrale du document original afin que l’usager ne se pose pas de questions sur l’intégrité de ce dernier (ex. : Ce document est-il complet ? Manque-t-il une page ou la page a-t-elle été cadrée au complet ?