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Capitale-Nationale

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La restauration du pont de Québec toujours en suspens. Lors de la dernière campagne électorale, les libéraux avaient promis que le fédéral « prendrait ses responsabilités », si aucune entente n'est conclue pour repeindre le pont d'ici le 30 juin 2016. Le fondateur du Comité pour la sauvegarde du pont de Québec, Michel L'Hébreux s'attendait à ce que le gouvernement en fasse mention dans le budget. « Le fait de ne pas prévoir de montant d'argent pour sa rénovation, je pense que ça dénote que la responsabilité qu'ils vont prendre, on ne sait pas trop ce que ça veut dire », constate M. L'Hébreux. C'est partie remise et on verra le 30 juin 2016 ce qui va se passer avec le gouvernement fédéral. Questionné à ce sujet, le ministre Jean-Yves Duclos précise que la promesse libérale tient toujours. « Le nouveau gouvernement s'est engagé lors de la dernière campagne électorale à deux choses.

La première, c'est de fournir 75 millions de dollars si les acteurs de la région de Québec veulent qu'on procède à repeindre le pont. » Lehouillier confiant. Lisée propose une taxe foncière pour payer le SRB | Patricia Cloutier | Transports. C'est l'idée lancée par le chef du Parti québécois Jean-François Lisée, de passage à l'hôtel de ville de Lévis jeudi pour sa première rencontre formelle avec le maire Gilles Lehouillier.

Selon lui, la grande région de Québec devrait s'inspirer du modèle de financement qui est en élaboration pour le Réseau électrique métropolitain (REM), propulsé par la Caisse de dépôt. «Tout le monde gagne là-dedans, mais on répartit les gains équitablement : entre le propriétaire immobilier, la Ville et le gouvernement», justifie M. Lisée. M. M. «Leadership défaillant» Pour le Parti québécois, le gouvernement libéral actuel fait preuve d'un «leadership défaillant» dans le dossier du SRB. Le député de Lévis François Paradis, de la Coalition avenir Québec (CAQ), n'a pas tardé à réagir à la proposition de cette nouvelle taxe foncière. M. Pont de quebec : la Chambre de commerce de Québec propose sa solution.

La première, nommée société du pont de Québec, serait financée par les gouvernements provincial, fédéral et le Canadien National. Cette société, qui serait un organisme à sans but lucratif et deviendrait propriétaire du pont, serait chargée d’entretenir et effectuer les travaux de « rétablissement patrimonial » de la structure, dont la peinture du pont.

La Chambre de commerce s’appuie sur une étude la firme Mallette à la suite du Forum sur l’avenir du pont de Québec pour élaborer ce nouveau modèle de gouvernance du pont. L'organisme croit que les trois paliers pourraient se séparer équitablement la facture des travaux. Alain Aubut, président de la Chambre de commerce de Québec, suggère qu'une étude de coûts sur 15 à 20 ans soit d'abord réalisée. « Le partage des coûts doit se faire après une étude exhaustive sur l'ensemble de l'oeuvre. Il faut refaire une étude, on ne peut plus partir sur les chiffes qui ont été énoncés », dit-il. Pont de Québec : coordonner les travaux pour réaliser des économies. D'après les informations de Cathy Senay M. Bédard a présenté mardi ses conclusions préliminaires en attendant son rapport final, prévu à la fin janvier.

L’associé chez la firme Mallette a constaté que le pont de Québec comptait de nombreux utilisateurs-payeurs, dont le Canadien National et le ministère des Transports, ce qui rend sa gestion plus complexe. Si le service rapide par bus (SRB) voit le jour, les villes de Québec et de Lévis s’ajouteront à cette liste. D’après Mario Bédard, la coordination des travaux permettrait de réduire les coûts d’entretien du pont de Québec.

Or, en y faisant coïncider les travaux de peinture, cela « nous permettrait probablement de faire des économies », affirme M. Ce dernier a étudié les coûts des travaux de peinture du pont Forth, en Écosse, établis à 210 millions de dollars. En comparaison, la démolition du pont de Québec coûterait 325 millions de dollars, selon des calculs remis au comptable agréé. Plusieurs scénarios à l’étude M. Une solution en 2017. Battures de Beauport: Une bataille qui tire peut-être à sa fin? | Harvey Mead.

Cela a commencé à la fin des années 1970 avec des constats d’un type constamment utilisé depuis des décennies, soit que le projet d’expansion du port de Québec à même le fleuve et la construction d’une autoroute reliant la Côte de Beaupré (et l’Île d’Orléans) avec la Haute Ville comportait une dégradation importante de l’environnement qu’il fallait «gérer». Une coalition d’intérêts divers et intéressants a rendu à l’intervention un caractère beaucoup plus global, plus englobant, plus porteur. Il s’agissant d’une prise de conscience de l’importance de l’aménagement urbain dans tout effort de mitiger les impacts environnementaux, mais aboutissant à la longue au constat que les facteurs dominants dans l’aménagement, dont le développement économique, constituent les véritables sources de ce qu’il est convenu d’appeler la technique de l’os, à l’encontre d’objectifs sociaux qui devraient primer d’emblée. Un site impressionnant Beauport 2020 Les écosystèmes qui ne paraissent même pas by.

Lévis

Anacolor. Beauport 2020: Le Port de Québec banalise la destruction d'un écosystème exceptionnel - écoQuébec Info. Communiqué de Nature Québec : Québec, le 15 février 2017 – L’étude d’impact environnemental (ÉIE) déposée par le Port de Québec dans le cadre de son projet Beauport 2020 sous-estime systématiquement les impacts du projet sur les milieux naturels, selon un mémoire produit par Nature Québec.

Elle contredit même les conclusions de ses propres experts en qualifiant de « moyenne » la qualité de cet habitat qui remplit pourtant toutes les conditions pour être reconnu comme refuge faunique. Découvrez tous nos articles sur le Port de Québec L’organisme appelé à se prononcer sur le projet dans le cadre du processus de l’Agence canadienne d’évaluation environnementale (ACEE) dénonce le peu d’attention accoré par l’Administration portuaire de Québec (APQ) aux impacts de Beauport 2020 sur la connectivité des écosystèmes du Saint-Laurent. Des impacts qui dépassent largement la zone de chantier « C’est l’équivalent de 72 terrains de football de milieux naturels perdus ou modifiés, c’est énorme! Place des Canotiers: grogne autour de la gestion du stationnement | Simon Boivin | La Capitale. Le contrat n'est pas encore signé, mais la Commission de la capitale nationale du Québec (CCNQ) admet que sa décision est prise.

Elle ne lancera pas d'appel d'offres pour la gestion des 390 cases du stationnement étagé. La Société Parc-Auto du Québec (SPAQ), qui avait déjà la gestion du stationnement Dalhousie, sera retenue. La SPAQ, un organisme sans but lucratif, a été impliquée dans le projet dès le départ, explique la porte-parole Anne-Marie Gauthier, de la CCNQ. La SPAQ a joué un rôle-conseil et détient toujours la liste des abonnés de l'endroit.

«C'est un élément qui est venu influencer notre réflexion, indique Mme Gauthier. Pour optimiser le retour des abonnés et récupérer la clientèle existante.» Le cadre légal de la CCNQ est respecté, assure la porte-parole. «Déception» Chez Indigo, filiale du géant français Vinci, la pilule est difficile à avaler. M. Un projet d’usine d’épuration est bloqué sur l’île d’Orléans. Après des décennies d’attente, le village de Sainte-Pétronille, sur l’île d’Orléans, a finalement un projet pour cesser de déverser ses eaux usées dans le fleuve. Or, la démarche est bloquée par le ministère des Transports, déplore le maire. « On pensait réaliser le projet l’été prochain. Mais à la fin de l’été dernier, on avait obtenu toutes les subventions, mais le ministère des Transports nous a informés qu’on n’était plus dans les priorités », explique le maire Harold Noël.

Le projet consiste en une miniusine d’épuration visant la centaine de résidences du coeur du village qui ne sont pas conformes. Évalué à environ 6 millions de dollars, il devait être financé par le Programme d’infrastructures municipales d’eau (4 millions), la Ville et les Transports (1 million chacun). « On a eu beau utiliser l’argument que c’était une priorité environnementale et qu’on avait jusqu’à 2020 pour se conformer, ça n’a pas eu d’effets », poursuit le maire. Pas un mot de Garneau sur le SRB | Valérie Gaudreau et Annie Morin | Transports. «Je vais passer la question à mon collègue Duclos», a lancé le ministre Garneau à propos du député de Québec et ministre de la Famille et du Développement social, Jean-Yves Duclos.

«Du côté des Transports, ma responsabilité est de m'assurer que le pont reste sécuritaire et le pont est sécuritaire», a seulement ajouté M. Garneau. Il a par la suite quitté la scène de la conférence de presse à laquelle il participait au Port de Québec, visiblement pressé par le temps. La veille, M. Duclos avait lié l'avenir du projet de SRB entre Québec et Lévis et la peinture du pont du Québec en indiquant que la région devra faire des choix en matière d'infrastructures de transport en 2017. Lundi, le ministre Duclos avait assuré que les 75 millions $ promis par le précédent gouvernement conservateur puis les libéraux de Justin Trudeau pour la peinture du pont de Québec sont «toujours là». «Et le pont de Québec que l'on veut garder présente des enjeux de peinture et de structure. «Chantage», dénonce Maltais.