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Behavourial Economy / Neuroscience

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The IKEA effect: how we value the fruits of our labour over instant gratification. There are some anecdotes just so good that almost every story about a particular economic principle begins the same.

The IKEA effect: how we value the fruits of our labour over instant gratification

So too this article begins with cake mix. In the 1950, the story goes, US food company General Mills wanted ideas on how to sell more of its Betty Crocker brand of instant cake mixes. BEGuide2020. Ce que l'intelligence artificielle apporte aux instituts d'études. IA : les deux licornes chinoises qui pourraient changer la face du monde. AI powered personalization - above expectation, beyond imagination. At any moment, anywhere in the world, on any kind of device, a prospect or customer is raising their hand and saying, “I’m your best opportunity.

AI powered personalization - above expectation, beyond imagination

Don’t ignore me.” They’re telling you that by every action they’ve taken and every interaction you’ve had up to that point. You can consider each bit of data you’ve collected across their journey a meaningful expression of intent. And with that, you will know how to give them an experience that’s above their expectations and beyond their imagination. When you can do that, it’s magical. Amazing means different things to different people — and that’s the point.

To achieve experiences this enchanting, something has to make sense of all the customer interactions, all those signals, all that data. But with those approaches, you’re simply meeting customer expectations, not going above and beyond. La data dans toutes ses émotions. Et si l’on donnait une âme aux données ?

La data dans toutes ses émotions

Le futur de l’engagement client repose sur l’union heureuse de la data et de la créativité. C’est ce que va démontrer la nouvelle publication lancée par INfluencia et l’agence Kiss The Bride. Non, la data n’est pas un monstre sans coeur. N’oublions pas qu’il peut y avoir aussi de l’émotion dans les chiffres et que la data est aussi capable d’avoir une âme. Surtout si elle est créative dans son extraction comme dans son utilisation. Exit donc le consommateur purement rationnel, place au consommateur émotionnel. Pour consulter le premier numéro, cliquez sur la photo ci-dessous !

Datakalab prend le pouls des émotions sur les sites e-commerce. Les véhicules doivent-ils analyser les émotions ? Ford pose une question intéressante sur la relation entre la voiture et son conducteur.

Les véhicules doivent-ils analyser les émotions ?

Et décide de mener une expérience à mi-chemin entre la communication et la recherche. Avec, évidemment, une idée derrière la tête : vendre des bagnoles. Le concept d’émotion occupe une place de plus en plus prépondérante dans la recherche consacrée au comportement du consommateur. Et depuis une décennie, elle témoigne d’un intérêt croissant pour les sensations. L’introduction de ces dernières, en tant que sous ensemble particulièrement important des états affectifs, dans la recherche peut aider à comprendre le processus de prise de décision. Quand un véhicule mesure nos émotions Pour argumenter qu’un conducteur et une conductrice se fendent plus la poire en conduisant une voiture sportive, le créateur de la mythique Ford T mise sur la science et la technologie. Plus vibrant de conduire une bagnole que d’embrasser avec passion sa/son chéri.e Et le résultat ? La veille du planneur strategique ↔

Dan Ariely. «Les émotions sont essentielles dans nos conduites d'achat» Pour l’économie comportementale, le consommateur n’est pas un agent très rationnel qui calcule ses coûts et avantage avec beaucoup de pertinence.

Dan Ariely. «Les émotions sont essentielles dans nos conduites d'achat»

Ses émotions jouent un grand rôle dans l’acte d’achat. Comment définiriez-vous l’économie comportementale ? Avant de répondre à cette question, il faut expliquer ce qu’est « l’économie standard » par rapport à laquelle l’économie comportementale s’est définie. L’économie standard s’est construite autour de questions simples. Comment les gens devraient se comporter en matière de choix de consommation ou d’investissement afin de maximiser au mieux leurs décisions. L’économie comportementale ne part pas de ce point de vue. Par exemple, partons d’une question simple : pourquoi y a-t-il des gens obèses ? Daniel Ariely demande: Contrôlons-nous nos décisions? Dans l'absolu, ce courant d'analyse n'est pas complètement nouveau.

Daniel Ariely demande: Contrôlons-nous nos décisions?

Il a même déjà été spectaculairement mis à l'honneur avec l'attribution d'un prix Nobel d'économie aux travaux de Daniel Kahneman en 2002. L'enjeu de ces travaux et ces analyses est ni plus ni moins que cette grande question de savoir comment les êtres humains prennent leurs décisions. Une question suffisamment importante donc pour intéresser un très grand nombre d'acteurs, incluant naturellement les entreprises et les acteurs du marketing. Pour aller vite, on pourrait définir ce courant de l'économie comportementale comme étant celui qui s'oppose à l'école de l'économie "classique", qui postule assez fondamentalement que les décisions humaines obéissent à un impératif de rationalité. Non, nous disent les tenants de l'économie comportementale : la réalité des faits montre que l'irrationalité est on ne peut plus présente dans les décisions des êtres humains.

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