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Genre

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Le sexe des bébés serait déterminé par un virus. Les virus jouent un rôle important de vecteur naturel dans les transferts de gènes dits horizontaux, c'est-à-dire entre différents individus et même différentes espèces (par opposition aux transferts dits verticaux, de parents à descendants). © Peter Simoncik, Shutterstock Le sexe des bébés serait déterminé par un virus - 2 Photos Le sexe d'un fœtus, chez la plupart des mammifères – notamment l'Homme –, serait déterminé par un fragment de virus fossile intégré au génome. C'est ce que révèle une étude parue dans la revue scientifique Nature. Pour les biologistes, il est déjà admis qu'au moins 8 % de l'ADN humain dérive de fragments viraux. Quant à leurs fonctions, elles restent largement débattues : une hypothèse qui semble faire consensus serait que l'un de ces restes viraux permettrait à une femme enceinte de développer une sorte de protection pour son fœtus contre ses propres toxines.

Structure et localisation d'un chromosome d'eucaryote (dont les mammifères font partie). © NIH, DP. Quand les femmes avaient nettement plus besoin de sexe que les hommes. Et comment le stéréotype s’est inversé. Traduction d’un article publié par la sociologue américaine Alyssa Goldstein sur le site Alternet.org. Ninon de Lenclos, gravure de Antoine-Jean-Baptiste Coupé J’inaugure aujourd’hui la catégorie traduction. Il y a concernant les histoires de couple, de sexe et de genre, une réelle richesse à aller voir ce qui se dit en dehors de notre cocon culturel francophone et néanmoins un peu autiste ethnocentré. Je vous traduis donc cet article remarquable, publié le 19 mars 2013 sous le titre original When Women Wanted Sex Much More Than Men – And how the stereotype flipped, et qui me parle énormément puisque j’aime bien tout ce qui bouscule les idées reçues et remet un peu les pendules à l’heure en matière de sexe et de stéréotypes sexuels.

Partie I : l’ère des salopes Au début du XVIIe siècle, un homme du nom de James Mattlock fut expulsé de sa paroisse à Boston. Mais le changement était clairement en route. L’article est en trois parties. Dans "réflexion" J'enseigne le genre. Et je continuerai à le faire. Ce sera un billet énervé. Très énervé. Fatigué aussi. Fatigué d'entendre des ignares et des incompétents baver de haine sur quelque chose qu'ils ne connaissent pas. Enervé de voir qu'on les laisse faire et que, pire encore, on leur donne raison. Enervé d'apprendre que je fais le mal. Enervé de voir que l'on laisse des mouvements religieux dicter la forme du débat public, surtout en matière d'éducation. J'enseigne le genre parce que c'est ce que mon programme de Sciences économiques et sociales me demande de faire, n'en déplaise à Vincent Peillon qui double son ignorance crasse des sciences sociales - déjà étonnante pour un philosophe de profession... - d'une méconnaissance absolue de ce qui se passe dans l'administration dont il est le ministre.

On étudiera les processus par lesquels l'enfant construit sa personnalité par l'intériorisation/ incorporation de manières de penser et d'agir socialement situées. J'enseigne le genre parce que c'est un fait. Déclaration des droits des filles (et des garçons) | POULET ROTIQUE. Dans le billet du 1er février sur la « théorie du genre », j’ai essayé d’expliquer simplement la notion de genre, mais visiblement il en fallait bien peu pour exciter les esprits conservateurs puisque j’ai reçu une quantité de mots doux sans précédent.

On m’a dit, dans le désordre, que je faisais « la promotion de la pédophilie », que j’étais une « sale gouine mal baisée », une « salope de bourgeoise », un « tyran en talons qui oeuvre pour la disparition des hommes », et on m’a rappelé trois fois que ma place était dans la cuisine. Mais comme je ne suis pas du genre rancunier, c’est avec une pensée émue pour toutes ces missives teintés de bienveillance que j’écris ces lignes. Oui, j’ai envie de faire plaisir à tout le monde aujourd’hui, c’est fini les conneries, le genre, l’égalité, tout ça. Par Élisabeth Brami et Estelle Billon-SpagnolAux éditions Talents Hauts et soutenus par Amnesty InternationalEn librairies le 6 mars, 11,90€ Like this: J'aime chargement… Dans "Poulet Rotique s'énerve" Le genre étudié par le prisme historique : la virilité. Des mouvements d'opposants au mariage pour tous, naissent de curieuses théories à propos du genre, surnommé "théorie du gender".

Autant je peux comprendre certaines divergences idéologiques, autant j'ai le plus grand mal à admettre qu'on nie la réalité d'un concept. Prenons un autre terme : le capitalisme. On peut donner différentes définitions au capitalisme. On peut considérer qu'il faudrait qu'il change, dans un sens ou dans l'autre, ou qu'il demeure tel qu'il est, au contraire. Vous y trouvez en page 191 du tome 1 de l'édition Seuil cette phrase "en transposant la formule de Simone de Beauvoir, un homme n'est pas né homme, il le devient, la virilité n’apparaît pas comme un effet commandé par le corps. Qu'est ce que le genre ? C'est la façon dont une société éduque les hommes et les femmes qui la composent pour qu'ils deviennent, justement, des hommes et des femmes.

(source : Théorie du genre. Petits rappels sur le genre Sexe et genre : quelle différence ? Sexe et genre sont deux notions liées, mais qu’il convient de distinguer. Le terme « sexe » renvoie aux différences physiques distinguant les hommes et les femmes (organes reproducteurs, pilosité etc.), alors que le « genre » (qu’on peut aussi appeler « sexe social ») renvoie aux rôles déterminés socialement et aux comportements qu’une société considère comme caractéristiques des hommes et des femmes. En France, dans la vie de tous les jours, on entend souvent qu’un homme se doit d’être protecteur et d’avoir une certaine autorité. Au contraire, les femmes doivent être souriantes et faire attention à leur apparence. « Homme » et « femme » sont donc deux catégories de sexe, tandis que « masculin » et « féminin » sont des catégories de genres. Toujours en Occident, la médecine a longtemps été exercée principalement par des hommes.

Dans les sociétés occidentales, comment les genres se construisent-ils ? Des sociétés genrées ? La théorie du genre n’existe pas !  Ce jeudi 6 juin 2013, Najat Vallaud-Belkacem répondait en direct aux questions des internautes lors du 1er porte-parolat numérique du Gouvernement, auquel s’est joint le premier ministre Jean-Marc Ayrault. L’occasion d’une mise au point sur une pseudo-théorie du genre et l’éducation à l’égalité dès le plus jeune âge. Retrouvez en vidéo la question et la réponse de la ministre. A partager largement !

Droits des femmes Publié le 9 juin 2013 Tags : ABCD de l'Egalité, droits des femmes, égalité, études de genre, genre 21 commentaires sur La théorie du genre n’existe pas ! Madame la Ministre, Ayant quitté l’école maternelle depuis 25 ans maintenant, je n’ai pas eu la « chance » de profiter des cours de sensibilisation aux stéréotypes de genre qui gangrènent notre société. Laisser un commentaire Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.