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J'enseigne le genre. Et je continuerai à le faire.

J'enseigne le genre. Et je continuerai à le faire.
Ce sera un billet énervé. Très énervé. Fatigué aussi. Fatigué d'entendre des ignares et des incompétents baver de haine sur quelque chose qu'ils ne connaissent pas. Enervé de voir qu'on les laisse faire et que, pire encore, on leur donne raison. Enervé d'apprendre que je fais le mal. J'enseigne le genre parce que c'est ce que mon programme de Sciences économiques et sociales me demande de faire, n'en déplaise à Vincent Peillon qui double son ignorance crasse des sciences sociales - déjà étonnante pour un philosophe de profession... - d'une méconnaissance absolue de ce qui se passe dans l'administration dont il est le ministre. On étudiera les processus par lesquels l'enfant construit sa personnalité par l'intériorisation/ incorporation de manières de penser et d'agir socialement situées. De quelque façon qu'on le prenne, "la construction sociale des rôles associés au sexe", c'est le genre. J'enseigne le genre parce que c'est un fait. Aux complices des attaques néo-réationnaires

http://uneheuredepeine.blogspot.com/2013/06/jenseigne-le-genre-et-je-continuerais.html

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Virginie Despentes : “La société est devenue plus prude, l’atmosphère plus réactionnaire” A 45 ans, l'auteure trash de “Baise-moi” bouscule toujours ses lecteurs, mais son regard est plus apaisé. Si son écriture évolue, l'énergie, elle, ne faiblit pas. C'était en 1993, Virginie Despentes avait 24 ans et ébranlait la scène littéraire française avec Baise-moi. L'épopée trash de deux très jeunes filles en cavale. Un objet romanesque pas vraiment identifié, et un auteur immédiatement labellisé rock, comme si ce terme seul pouvait résumer les motifs très crus du livre (sexe, drogue, violence…) et la rage qui le portait. « Heureusement, avant de commencer, je ne me rendais pas compte du prix qu'allait me coûter l'écriture de ce livre.

Le genre n'est pas une théorie — Je veux comprendre Commençons par rétablir une vérité : si vous utilisez l’expression « théorie du genre » pour désigner les Gender Studies, ou « études de genre » en français, sachez que vous faites un contresens. Les Gender Studies sont un champ d’études interdisciplinaires, relativement nouveau. Elles sont apparues en Amérique du Nord dans les années 1970-1980. Elles rassemblent toutes les questions portant sur les différences de genre, de sexualité, de comportements dans des disciplines aussi diverses que la littérature, le langage, l’histoire, la politique, la sociologie, l’anthropologie, le cinéma, la communication (étude des médias), le droit, la médecine, et la liste continue. Par exemple, en politique, on étudiera le féminisme.

Julia Kristeva : « Leur regard qui perce nos ombres » – retour sur un colloque / COLLÈGE DES BERNARDINS Intellectuelle transformée par la rencontre avec le handicap, en la personne de son fils David, atteint d’une maladie neurologique orpheline, la philosophe et psychanalyste Julia Kristeva ouvrait le colloque pour évoquer la singularité incommensurable de toute personne, sa vraie valeur, et ce « regard qui perce nos ombres » (selon le titre de sa correspondance avec Jean Vanier, publiée chez Fayard, 2011), car il s’agit bel et bien d’une transfiguration. Julia Kristeva invitait à considérer les deux aspects de cette épreuve qu’est le handicap. D’une part, il est « la face moderne du tragique » car nous confronte à la mortalité : « Je le répète : le handicap diffère des autres « différences » en ceci qu’il nous confronte à la mortalité. (…) L’écart vis-à-vis des normes biologiques et sociales que représente le handicap est perçu comme un déficit qui, bien que réparable dans certains cas et dans certaines limites, me fait mourir si je suis seul, sans prothèse, sans aide humaine. »

« Le temps béni des colonies  ou l’impérative nécessité d’un Afroféminisme français Plongée au cœur de la vie des 1% En visite chez des amis, je tombe sur un vieux numéro du magazine Le Point datant de décembre 2014. Ce genre de lecture ne fait pas partie de mes habitudes, mais la couverture vantant les « nouvelles prouesses de l’hypnose » m’intrigue. Au nom de l'égalité, réduisons les performances des meilleurs élèves C'est l'un des projets les plus secrets du ministre de l'éducation Vincent Peillon, et pourtant l'un des plus ambitieux. Je ne peux révéler par quels contacts j'ai pu en avoir vent, car les personnes en question risqueraient de perdre leur place. Mais la controverse ne tardera guère à se nouer tant il s'agit d'une rupture radicale avec ce que nous avons l'habitude de penser comme la justice scolaire. Quel est ce projet ? Rien de moins que de réduire les performances des meilleurs élèves pour permettre une juste égalité des chances.

Paradoxes du stigmate : les représentations médiatiques de Marine Le Pen 1 « Itinéraire d’une ennemie redoutable », Marianne, 12-18 mars 2011, p. 40. 1« Même âge, même blue-jean que moi. Poignée de main franche. Sourire poli sans connivence. Maquillage : filles & garçons La dernière fois, sur sa page FB, Inhuman disait que merde alors, sur nos blogs beauté on avait toujours tendance à tout accorder au féminin...Et vas y qu'on parle de lectrICES, et qu'on se lance dans des "Salut les FILLES" et des "coucous mes choupinETTES" (sache que dans tout le cas, choupinet ou choupinette, je ne cautionne pas) Et ça fait écho, par ce que même si j'essaie de faire un peu attention, la plupart du temps je zappe, j'accorde tout au féminin par défaut, et quand je le réalise après j'ai un peu (beaucoup) la flemme de tout corriger. Et c'est très laid. Petrilude-Youtubeur Par ce qu'il y à des garçons qui me lisent. Et que je le sais de source sûre (genre dans les environs y'à Tomi Perry qui nous balance des maquillages super jolis sur son blog à lui, ou AlexJAbrard qui vient souvent et qui a toujours un mot gentil).

Clara Morgane enceinte : « Vous êtes ignobles » Clara Morgane et son mari. Et si on leur foutait la paix ? (Photo : @ClaraMOfficiel ) La semaine dernière, le magazine Gala a annoncé la grossesse de Clara Morgane. Immédiatement les réseaux sociaux se sont emparé de la nouvelle avec une violence inouïe.

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