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Le travail collaboratif

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Travail collaboratif. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La notion de travail collaboratif désigne aujourd'hui un travail qui n'est plus fondé sur l'organisation hiérarchisée traditionnelle, et plus spécifiquement un nouveau mode de travail (éventuellement intégré dans un modèle économique de production) où collaborent de nombreuses personnes grâce aux technologies de l'information et de la communication. Les outils nouveaux permettent de maximiser la créativité et l'efficience d'un groupe associé à des projets d’envergure même si elles sont très dispersées dans l'espace et le temps.

Le projet d'encyclopédie en ligne, libre et multilingue, Wikipédia est un exemple de résultat d'un travail collaboratif « en réseaux coopératifs »[1] Il ne faut pas confondre « travail collaboratif » et « travail coopératif » : Le travail collaboratif, comme le travail collectif (dont il est une des variantes) n'est pas nécessairement synonyme d'efficacité, d'efficience, ni de rapidité. De nombreux exemples montrent : Initiation aux Réseaux Sociaux. Obama répond aux internautes via Facebook. Définition. Cet article explique dans les grandes lignes ce qu’on entend par travail collaboratif et les outils TIC qui y sont associés.

Définition C’est un travail réalisé en commun par plusieurs personnes aboutissant à une oeuvre commune (travail en groupe ou en équipe). Il suppose que les personnes interagissent pour accomplir l’objectif fixé, chacun selon ses compétences et le rôle qu’il joue dans la dynamique de groupe. Dans le cas où le but a atteindre est l’acquisition de compétences, on parlera plutôt de travail coopératif ou apprentissage coopératif. "l’apprentissage coopératif est une activité d’apprentissage en groupe, organisée de façon à ce que l’apprentissage soit dépendant de l’échange d’informations socialement structuré qui s’effectue entre les apprenants du groupe. Les outils Selon ce qui précède, les outils de travail collaboratif sont des outils qui doivent permettre le fonctionnement d’un groupe de travail.

Ces outils peuvent se classer en quatre types : Les réseaux sociaux ne casseront pas les silos. 2011 nous amène son lot de prophéties sur l’Entreprise 2.0 et son substrat principal : les réseaux sociaux d’entreprise (RSE). Ces derniers vont-ils enfin, comme on l'entend souvent, casser les silos qui asphyxient l’entreprise, brident les initiatives, plombent la productivité, et même sapent le bonheur de employés ? Certains vont même jusqu’à pronostiquer que, faute de dépasser ce barrage organisationnel, les RSE seraient condamnés au déclin. Et pourtant, si l’on regarde en détail notre société, on remarque qu’elle a évolué vers une spécialisation croissante. Pour s’en convaincre, prenons les parcours des étudiants. Ils s'orientent de plus en plus tôt afin de devenir des professionnels patentés au sein de métiers bien segmentés : ingénieur dans l’aéronautique, médecin spécialiste, etc.

Les silos sont bien là, ancrés dans notre culture et dans notre manière d’aborder la performance par la spécialisation et la taylorisation de l’intégralité de la société. . « Born to be specialist » Une fumisterie ? Écrit par Thierry de Baillon Il faut se rendre à l’évidence : nous, êtres humains, sommes égoïstes, individualistes et de manière évidente accrochés à tout privilège que le pouvoir permet d’acquérir. La bonne volonté et le partage avec nos pairs suivent le principe de Nielsen, et la plupart d’entre nous n’imaginent même pas que l’on puisse se comporter autrement, à moins d’y être obligés. Le Web social montre la voie à de nouvelles manières de faciliter l’échange de savoir, tant à l’intérieur qu’à l’extérieur de nos organisations, mais les comportements collaboratifs, indispensables à l’éclosion de modes de travail en accord avec la nouvelle économie en réseau qui est en train de se dessiner, ne sont présents (voire même imaginables) que chez bien peu d’entre nous.

Communautés et confiance : la dure réalité Version interne, cela ne fonctionne guère mieux. La véritable collaboration requiert non seulement le développement d’un environnement collectif favorable, mais aussi de la confiance. Loi 90-9-1 | *** DOCUMIX *** LE RSE sort du radar des DRH. Mais où donc en sont les RH avec les réseaux sociaux d'entreprise (RSE) ? Les arguments militant en faveur d'une implication des premières dans les seconds ne manquent pourtant pas. Pour les DRH qui ont fait une de leurs priorités de favoriser l'intelligence collective, par exemple, impossible de passer à côté des RSE, qui en constituent aujourd'hui le médium virtuel privilégié. Mais plus fondamentalement, les changements organisationnels et managériaux induits par les réseaux sociaux entrent par définition dans le spectre fonctionnel des ressources humaines. Cela, quel que soit le périmètre d'ailleurs : qu'il s'agisse d'un réseau social à l'échelle de l'entreprise, dans le cadre d'une stratégie globale, ou au niveau local, celui d'un département par exemple, c'est bien la nature des relations entre les différents acteurs qui est en jeu.

Un retour en arrière ? L'âge de l'Apprentissage. "Ce n'est pas l'âge de l'Information mais l'âge de l'Apprentissage ; et le plus rapidement les gens comprendront cela, le mieux ce sera ! " Cette remarque du professeur Stephen Heppel apparaît dans cette courte vidéo sur le futur de l'Apprentissage qui pose cette question centrale "What do we want to do ? " (with all this networked information technology). Il ne fait aucun doute que nous avons besoin d'un changement systémique pour nous préparer à cet âge de l'Apprentissage, tant les signaux sont partout et les conversations sur le sujet nombreuses. Voici un exemple: Harold Jarche a récemment rencontré des personnes d'une grande organisation travaillant sur un projet de réseau de formation. Il leur a expliqué qu'il connaissait via Twitter quelqu'un travaillant sur des projets similaires et qu'il pouvait le leur présenter.

Bon nombre d'entre nous sont insuffisamment préparés à l'âge de l'Apprentissage. Dans un monde en réseau, les idées circulent instantanément. Infographic: Evolution of Email. De l’entreprise en silos à l’entreprise en réseaux. Lorsque apparait une innovation, il y a toujours deux étapes. La première consiste à intégrer cette innovation en travaillant comme avant. La seconde consiste à faire évoluer les méthodes de travail. Ainsi, de nouvelles compétences se développent et le rôle de l’être humain peut se transformer - Serge Soudoplatoff. Durant les années 2000, les entreprises ont mis à profit la technologie internet pour optimiser la dimension opérationnelle des organisations.

C’est ainsi que les systèmes d’entrepriseorganisés autour de processus rationalisés et de données structurées ont émergés et été mis en oeuvre : ERP, CRM, PLM, SCM, KM … Le résultat est que les organisations telles que nous les connaissions, hiérarchiques et en silos, ont été rationalisées et optimisées : c’est le temps de l’efficacité opérationnelle. Durant les années 2010, les organisations vont utiliser un second levier d’internet : son aptitude à créer de la valeur dans l’économie de la connaissance en exploitant ses réseaux. Innovation pour le travail en groupe, 1994 : Telesia. La gestion des conflits. Que rencontrons-nous au croisement de l’autoritarisme et de la coopération ? L’évaluation de Thomas-Kilmann suggère qu’il y a la collaboration.

Cette évaluation, qui sert de base à beaucoup d’autres, explore les différentes attitudes adoptées par les individus pour gérer un conflit. Ce travail peut être familier à certains d’entre vous, mais je n’en ai entendu parler qu’il y a quelques jours par ma sœur, médiatrice professionnelle. En voici un libre exposé qui vous donnera un bref aperçu des cinq domaines mesurés par l’évaluation de Thomas-Kilmann. Elle identifie cinq types de gestion de conflit entre deux individus: l’Eviteur, le Conciliateur, le Compromiste, le Compétiteur et le Collaborateur.

Ce qui m’a fascine dans ce modèle est l’éclairage qu’il apporte à la collaboration: d’où vient son pouvoir, et ce qui la distingue du compromis. Un point clef à tout cela, un ingredient clef de la collaboration, est qu’elle débute dans le conflit, mais ne s’y arrête pas. Graphique: SelectPro ® Les éléphants et les puces. Par Gilles Martin (chroniqueur exclusif) - Président du cabinet de conseil en stratégie et management PMP Il y a presque dix ans déjà, Charles Handy, dans « The elephant and the flea » faisait la prédiction d’un monde où il y aurait de plus en plus de puces autour d’éléphants complètement nouveaux. Ce monde, ces éléphants et ces puces, c’est encore le nôtre aujourd’hui, plus que jamais, à l’heure de la mondialisation. Les éléphants, ce sont les entreprises traditionnelles, surtout les grandes. Ce sont celles qui n’arrêtent pas de se racheter entre elles, créant ainsi, dans chaque secteur, des groupes mondiaux de plus en plus puissants. Mais, au fur et à mesure que ces groupes se développent et augmentent leur chiffre d’affaires, les effectifs se réduisent, car de plus en plus de morceaux de l’entreprise sont confiés à des sous-traitants, à des indépendants, à des consultants indépendants ou petites structures.

Cette tendance pénètre aussi les mentalités des collaborateurs des éléphants. Pearltrees : la bibliothèque aux 100 milles curateurs. Lorsqu’on lui demande quel est son parcours, il pousse un soupir “j’ai fait pas mal de choses” : ingénieur, chercheur en sociologie, consultant en stratégie dans les médias…. L’idée de Pearltrees lui serait venue alors qu’il publiait un papier dans la revue française de sciences politiques en 2006 sur la théorie des réseaux mais qui “n’avait rien à voir avec le web”. A l’époque, on se demandait si des initiatives comme Wikipedia et Youtube allaient fonctionner. Deux ans plus tard, Pearltrees, est “un petit projet dans un appart en 2008”.

Il part de ce constat simple : il y a énormément de contenu sur le Web, comment laisser l’internaute se l’approprier en l’organisant à sa guise ? Une bibliothèque augmentée Tout d’abord Pearltrees permet d’organiser le contenu que vous visitez sur le Web. Le pearltrees de TedX Paris Rajoutez y une pointe de curation et l’on obtient cette nouveauté qui fait mouche. . « Organiser le contenu comme une bibliothèque, mais ouverte .» Outils collaboratifs. La troisième frontière du Web. Chacun sent que le Web entre aujourd’hui dans une nouvelle phase de son développement. Les tentatives de synthèse fleurissent, mais ne semblent pas suffire à rendre compte des évolutions en cours. Peut-être sont-elles encore trop vagues? Ou déjà trop précises? Le concept de « Web Squared » s’ajuste assez bien au « Web 2.0″ passé, mais il ne permet pas vraiment de saisir la nature des changements, moins encore d’en déduire les effets concrets.

Peut-être trouvera-t-on d’ailleurs inutile de vouloir décrire les évolutions d’ensemble du Web? Je crois pourtant que la nature décentralisée du Web offre un moyen de comprendre son orientation. C’est cette piste que je voudrais explorer ici. Les principes fondateurs du Web Ces principes sont simplement les objectifs initiaux que Tim Berners-Lee et Robert Caillau ont donnés à leur projet. 1- Permettre à chacun d’accéder à tout type de document 2- Permettre à chacun de diffuser ses propres documents L’ambition était à la fois immense et claire.